Quid de la "communauté internationnale"?

La communauté internationale n'est qu'un leurre, pis une mascarade. Il suffit de suivre l'actualité, Syrie, Palestine, Sahara occidental et d'en juger...

Oui, ce terme de Communauté internationale est choquant dans son détournement.

Qui s'arroge le droit de prétendre représenter cette fameuse Communauté? 

Toujours les mêmes. Il suffit d'être 3 États, c'est à  dire, en fait, un qui s'acoquine avec 2 autres et le tour est joué, les voilà promus à représenter la communauté internationale !

Et , du coup, à passer outre à la vraie communauté qu'est l'ONU. Ils se le permettent bien sûr quand ça arrange leurs petites affaires.

Mais, au moins qu'ils assument leur agression motivée par des intérêts qui ne sont pas ceux de la Communauté internationale et surtout qu'ils ne nous bassinent pas de leur morale: les armes chimiques ?

Le summum de l'horreur. Inacceptable !

 Ont-ils oublié, tous ces trois compères l'usage qu'ils ont fait  de ces armes au Vietnam et ailleurs?

Mais, à la limite, même un seul pays peut se prétendre représenter la conscience du monde face à un grand péril humanitaire.

Est-ce le cas?

Par contre c'est le cas en Palestine.

Oui, il est choquant  qu’Israël s'accapare illicitement de terres agricoles qu'il décrète "zone tampon"inaccessibles quand ces terres sont une ultime source de survie.

Affamer délibérément, n'est-ce pas le crime majeur?

 Attila a fait de même à son époque de façon moins hypocrite.

Que dire du recours contre des manifestants à des moyens extrêmes, voire mêmes prohibés tel les balles explosives aux effets désastreux ?

Face à ces faits avérés et pas uniquement supputés, "la communauté internationale" se tait!

Oui, cette "Communauté internationale, là, " sera, un jour, au ban de l'Histoire pour avoir poussé tant de jeunes à la dérive et au risque de leur vie, pourtant, pour tous, le bien le plus précieux.

C'est dire le crime dont sera passible au regard de l'Histoire cette Communauté conjoncturellement usurpée.

Oui, je reste convaincue que cette ignominie ne peut perdurer.

  Un autre jour viendra. 

Souvenons-nous en ! Ce fut le constat et le rêve, en Algérie, comme au Vietnam.

  Un autre jour viendra si nous refusons de croire à l'irrémédiable et à nous y incliner.

Comme chantait Paco Ibanez: "nous ne sommes pas un peuple de bœufs !"

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