Politique Quantique : un cadre innovant pour comprendre et gérer les crises mondiales complexes
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À une époque où les crises environnementales, politiques et sociales s’entremêlent toujours plus rapidement, les analyses traditionnelles ne suffisent plus.
Hamid Reza Sheikh, fondateur du Mouvement politique de la future génération d’Iran et leader de la Révolution de la métamorphose iranienne, propose la théorie de la « politique quantique », un modèle interdisciplinaire capable de représenter la réalité du niveau global aux moindres détails.
Entretien avec Hamid Reza Sheikh, fondateur du Mouvement politique de la future génération d’Iran et leader de la Révolution de la métamorphose iranienne
Journaliste du Centre d’information du Mouvement politique de la future génération d’Iran : Monsieur Sheikh, d’où vient l’idée de la « politique quantique » ?
Hamid Reza Sheikh : Après des années d’activité et de recherche dans les domaines politique, économique et social, j’ai constaté que les cadres analytiques classiques se focalisent trop sur le pouvoir, l’économie et les relations internationales. Les crises actuelles — qu’elles soient environnementales, sanitaires ou sociales — s’influencent mutuellement en permanence. Il fallait un modèle capable de les appréhender simultanément dans un cadre unique.
Journaliste : En quoi cette approche diffère-t-elle de la politique traditionnelle ?
Hamid Reza Sheikh : La politique quantique considère l’humain, le territoire, les frontières et la nature comme un tout vivant dont les parties s’influencent mutuellement. Par exemple, on ne peut pas analyser une sécheresse sans prendre en compte ses impacts sur les migrations, l’économie locale et la stabilité sociale.
Journaliste : Vous insistez beaucoup sur le concept de « granularité », qu’entendez-vous par là ?
Hamid Reza Sheikh : La granularité est le pilier de la théorie. Comme en physique quantique où la plus petite particule peut changer le cours d’un système entier, nous devons décomposer les crises jusqu’à leurs plus petits éléments. En politique, il faut descendre du niveau macro aux régions, familles et individus. En environnement, il faut examiner la qualité de l’eau d’un village ou son effet sur une ferme spécifique.
Journaliste : Donc cette théorie est complètement interdisciplinaire ?
Hamid Reza Sheikh : Exactement. La politique quantique s’inspire des sciences politiques, des relations internationales, de la climatologie, de la sociologie, de la psychologie sociale, de l’économie et même des principes de la physique quantique pour mieux modéliser des systèmes complexes.
Journaliste : Pourquoi cette approche est-elle nécessaire aujourd’hui ?
Hamid Reza Sheikh : Parce qu’elle offre une image plus globale de la réalité, affine les prédictions, intègre des facteurs cachés et s’adapte aux spécificités locales. Les politiques actuelles sont souvent dictées par des lobbies et des intérêts partisans, ce qui creuse les divisions internes et engendre des malentendus internationaux. La politique quantique peut combler ces fossés en mettant l’accent sur les intérêts collectifs.
Journaliste : Quel message clé adresseriez-vous aux décideurs politiques mondiaux ?
Hamid Reza Sheikh : Je leur conseille de dépasser les intérêts partisans et à court terme, et d’analyser chaque crise dans son interdépendance avec d’autres domaines. La politique doit s’appuyer sur des données scientifiques, une vision humaine et des considérations environnementales. En considérant leurs décisions comme des maillons d’une chaîne globale, ils pourront prévenir les crises et restaurer la confiance des peuples envers la politique.
Conclusion du journaliste du Centre d’information du Mouvement politique de la future génération d’Iran
Cet entretien avec Hamid Reza Sheikh montre que la politique quantique dépasse la simple métaphore scientifique ; cette théorie vise à redéfinir la politique comme une science globale, dynamique et multidimensionnelle, capable de nous guider vers des décisions plus précises et cohérentes.