Iran: Aux vœux de la Résistance à Auvers-sur-Oise

Ils étaient nombreux les habitants du Val d’Oise à se joindre aux vœux de 2019 de la résistance iranienne à Auvers-sur-Oise, le siège européen du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI). Des élus et des personnalités étaient venus apporter leur soutien au combat du peuple iranien pour la démocratie et les droits de l’homme.

Le 13 janvier, lors d’une cérémonie de vœux en ce début d’année 2019 dans les bureaux du Conseil national de la Résistance iranienne à Auvers-sur-Oise, Maryam Radjavi a accueilli des maires, des élus locaux, des personnalités, des Val d’Oisiens et des Franciliens.... Le 13 janvier, lors d’une cérémonie de vœux en ce début d’année 2019 dans les bureaux du Conseil national de la Résistance iranienne à Auvers-sur-Oise, Maryam Radjavi a accueilli des maires, des élus locaux, des personnalités, des Val d’Oisiens et des Franciliens....

Les participants ont exprimé leur solidarité avec les manifestations populaires contre la dictature et la volonté des Iraniens pour le changement de régime en Iran.

Aux côtés de Maryam Radjavi, présidente du CNRI, les intervenants, Mgr Jacques Gaillot, Dominique Lefebvre, ancien député du Val-d’Oise, Jean-François Legaret, maire du 1er arrondissement de Paris, Jean-Pierre Béquet, ancien maire d’Auvers-sur-Oise, Jean-Pierre Muller, maire de Magny en Vexin, Anissa Boumediene, ancienne Première dame d’Algérie, le préfet Yves Bonnet, ancien directeur de la DST, Pierre Bercis, président des Nouveaux Droits de l’homme, Gilles Paruelle, ancien bâtonnier du Val-d’Oise, Jean-Pierre Brard, ancien député-maire, Lars Rise, ancien député norvégien, et de nombreux autres élus français ont accueilli la décision de l’Union européenne et du gouvernement français d’inscrire dans leur liste noire du terrorisme une entité du ministère iranien du renseignement et deux responsables de ce ministère pour leur participation à des actes terroristes sur le sol européen.

Ils ont exigé une plus grande fermeté contre la dictature iranienne notamment en expulsant de l’Union européenne tous les agents et diplomates-terroristes du régime des mollahs.

En rendant hommage à la persévérance des habitants d’Achraf-3, la cité de la Résistance iranienne en Albanie, ils ont fait valoir que pour rectifier la désastreuse politique de complaisance menée par l’Europe au cours des quatre dernières décennies vis-à-vis de Téhéran, il est indispensable de reconnaître le Conseil national de la résistance iranienne, seule alternative démocratique à la dictature d’Ali Khamenei, ainsi que le droit du peuple iranien à la résistance pour renverser la dictature religieuse qui sévit depuis quatre décennie dans l’antique pays.

La dirigeante de la Résistance iranienne a déclaré : « En 2018, la France a expulsé un diplomate du régime iranien. Elle a gelé les comptes et les avoirs du ministère du renseignement des mollahs. C’est une bonne mesure dans le sens d’une politique de fermeté. L’Albanie a aussi expulsé l’ambassadeur et le directeur des services de renseignement du régime et les Pays Bas ont expulsé deux diplomates des mollahs.
Mardi, l’Union Européenne a annoncé qu’elle allait prendre des sanctions contre le terrorisme du régime iranien et les services de renseignements des mollahs. Nous avons toujours appelé les gouvernements occidentaux à la fermeté avec cette dictature terroriste. Donc aujourd’hui, nous demandons l’expulsion des Etats-Unis et d’Europe, des agents des services de renseignement et des mercenaires de la force terroriste Qods des mollahs. Nous appelons aussi les démocraties à soutenir les droits de l’homme en Iran. »

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.