Iran : Mahan air et le terrorisme iranien

Après l'émergence d'actes terroristes et d'activités d'espionnage de la part de la dictature iranienne en Europe, ce régime devrait être privé de tous les moyens lui permettant de mettre en pratiques ses plans menaçantes. Le CNRI a révélé dans un rapport publié en octobre 2017 que Mahan Air appartenait à la Force Qods et a appelé pour des sanctions.

Mahan Air au service du terrorisme iranien Mahan Air au service du terrorisme iranien
 

Selon les informations de la Résistance iranienne, Mahan Air a été utilisé pour transporter des membres des Gardiens de la révolution, leurs milices et leurs armes vers la Syrie et d'autres pays impliqués dans le terrorisme et la guerre.

La représentation du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) en Allemagne, se félicite de l'interdiction par le gouvernement fédéral Allemand, des vols de Mahan Air – appartenant aux corps des Gardiens de la révolution - dans l'espace aérien de ce pays, et appelle à la cessation de toutes relations commerciales et économiques avec le régime iranien, en particulier avec des entreprises et des institutions directement ou indirectement liées au Corps des gardiens de la révolution islamique (Pasdaran ou CGRI).

Le 8 février une manifestation est prévue à Paris contre l'excalade du terrorisme d'Etat iranien en Europe et pour réclamer des mesures fermes de la part des gouvernements européens.

Le gouvernement allemand a décidé de bannir de ses aéroports la compagnie iranienne Mahan Air, allant au-delà du régime de sanctions adopté par l'Union européenne contre Téhéran pour ses activités présumées d'élimination d'opposants en Europe. Cette mesure, qui entre en vigueur dès cette semaine, est nécessaire pour "sauvegarder les intérêts de la politique étrangère et de sécurité de l'Allemagne", a confirmé un porte-parole du ministère des Affaires étrangères lors du point-presse régulier du gouvernement allemand.

La compagnie Mahan Air, deuxième compagnie iranienne après Iran Air, opérait quatre vols hebdomadaires à destination de Düsseldorf et Munich. Mahan Air, basée à Téhéran, avait été placée sur la liste noire américaine fin 2011 pour son soutien matériel et technique présumé à la Force al-Qods, unité d'élite des Gardiens de la révolution islamique, considérée par Washington comme une organisation terroriste. Elle aurait notamment assuré des vols vers la Syrie à l'instigation des Gardiens de la révolution.

L’expérience a montré que ce régime exploite tous les moyens qui existent dans les pays occidentaux pour espionner, recourir au terrorisme, au piratage technologique, au trafic de drogue et pour d’autres fins illégitimes. En même temps, ce régime détourne les revenus du commerce extérieur pour les consacrer totalement à l'oppression de la population iranienne, exporter la guerre et le terrorisme, en bref pour consolider le pouvoir ignoble des mollahs.

L’ensemble du Corps des Gardiens de la révolution (CGRI) et du ministère des Renseignements (Vevak) devrait figurer sur la liste des organisations terroristes, et tous leurs mercenaires et espions doivent être traduits en justice ou expulsés d'Europe. C’est le seul moyen de mettre un terme aux conspirations de ce régime en Europe et à la menace qu’il fait peser.

Les équipes d’officiers des pasdaran ont été transférés en Syrie pour la plupart à bord d’avions de la compagnie iranienne Mahan Air. Chaque semaine, plusieurs vols charter font la liaison entre Téhéran et Damas.

 

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