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Billet de blog 6 décembre 2011

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Greenpeace: "J'étais cachée entre les deux réacteurs nucléaires"

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Alice fait partie des neuf militants qui se sont introduits lundi dans la centrale de Nogent-sur-Seine. La jeune femme, interpellée puis libérée, raconte l'opération choc de Greenpeace.

Alice n'a rien d'une guerillera. La jeune femme de 31 ans, infirmière à Paris, n'est "pas plus sportive que la moyenne". Pourtant, lundi, à l'aube, elle s'est introduite avec huit autres militants de Greenpeace dans la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine, dans l'Aube.

"A peine 15 minutes pour passer les grillages"

"Les gens ont l'impression que nous sommes des cadors physiques. Pas du tout", confie-t-elle en évoquant les profils de certains de ses compagnons d'intrusion: une étudiante de 22 ans, un retraité d'une soixantaine d'année, avec qui elle est resté cachée à l'intérieur de la centrale, une ergothérapeute, une autre retraitée...

"Et c'est bien là ce qui est effrayant", soupire-t-elle en évoquant la "facilité" avec laquelle ils sont entrés, sans grande préparation. "A peine quinze minutes pour passer les grillages", et, aux environs de 6h du matin, le groupe d'activistes était à l'intérieur de la centrale, "sans voir de gardes". S'ensuivent presque cinq heures à jouer au chat et à la souris avec les gendarmes, puisqu'Alice n'a été interpellée qu'à 10h50...
La suite dans l'Express.fr.

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