Après l'épidémie, l'explosion sociale?

L'épidémie va tuer du monde mais pour avoir une immunisation de masse lente, et programmée comme on jette les dès sur le tapis vert. Puis viendra la prise de conscience des mensonges programmés quand la crise économique va frapper, quand on aura compris que les aides financières ne seront en fait que des prêts bancaires facilités.

Depuis deux ans, en France dans votre charmant pays, le peuple jaune pleure dans l'ignorance des décideurs, ils ont violenté ce peuple, puis les grévistes sont affamés pour que le ventre les fasse plier et maintenant les masques mentent quand les hommes politiques ne savent plus qui, quoi faire mentir.

Votre charmant pays va faire provisionner ses banques avec 300 milliards de la BCE pour ceux qui ne gagneront rien quand le droit au travail leurs est interdit, ils se rendront compte que les banques vont leur prêter l'argent pour un travail qu'on leurs a interdit. Et puis, il y a ceux qui auront perdu un proche quand il n'y avait pas de masque grâce au carnaval du gouvernement. Conscients de la situation, vos responsables auront tôt fait de vous dire que vous n'avez pas assez respecté le confinement, certains vont y croire d'autres vont réfléchir après avoir pleuré.

Ce président, ce gouvernement ne cesse de vous conduire dans des incohérences pour que vous ne compreniez rien. Mais ce genre de cocktail avec des éborgnés, des handicapés et maintenant des morts sur ordonnance, c'est de la nitroglycérine; danger de secousse.

Je pense que Daesh peut se reposer, le pays va exploser quand les yeux seront secs.

Je prierai bien pour que cela ne soit pas vrai, donc je vais essayer de penser que je ne vois rien.

En attendant, courage docteurs, infirmières, essayez de ne pas devenir la chair à canon d'un massacre programmé. Vous avez choisi Hippocrate quand les hypocrites profilent la  mort en courbant les tendances et nos échines.

J'ai dit.

Le vieux qui attend son tour en jouant aux dès.

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.