LA CRISE SÉCURITAIRE AU MALI : DÉCRYPTAGE D’UNE ÉNIGME

Comment Soundiata Keita a pu régner sur l'empire du Mali sans difficultés? Comment ce peuple a pu élaborer la plus vieille constitution au monde et dont ses articles sont repris dans plusieurs constitutions? Comment une telle puissance a pu s'effondrer à tel point qu’aujourd’hui, elle ne fait plus rêver? Comment pourra-t-elle retrouver sa gloire d'antan?
  1. Introduction

Imaginez le peuple du Mali se réorganise militairement et redevient la puissance militaire qu’il fut au 13ème  siècle. Que ce peuple retrouve la puissance économique qu’il fut une fois. Qu’il écrive une constitution à l’image de ce qu’il est et compte tenu de la situation actuelle du pays, afin de créer la paix et l’entente sur toute l’étendue du territoire comme l’énonça, il y a 800 ans, la Charte de Kurukanfuga[1]. Un Mali réorganisé sans corruption, réunissant tous ses fils en son sein sans distinction de classe ou d’ethnie. Un Mali autosuffisant sur un vaste territoire sur lequel le peuple vit en paix et en sécurité au point de n’avoir plus besoin des forces étrangère (Barkhane, MINUSAM, EUTM, ect.). Cela été le cas au 13ème siècle avant la colonisation. Cette histoire glorieuse débute avec le règne de Soundiata Keita (1230-1255). Au 14ème siècle, l’empire du Mali s’étend de l’océan atlantique jusqu’au nord du Nigéria, en passant par le longe de la vallée du fleuve Niger[2]. La question qu’on se pose, comment Soundiata  a-t-il pu gérer un si vaste empire multiculturel, multi-tribal, et multiethnique bien avant l’arrivée des européens ? Si au 13ème siècle Soundiata a pu gérer cet immense territoire qui fait presque trois fois le Mali actuel et y fait régner la paix, pourquoi avec les équipements militaires ultra moderne et ultra sophistiqués actuels (drone, Mi300, etc.) n’arrive-t-on pas à stabiliser un quart du Mali ? Comment Soundiata a pu régner sur 3 millions de KM² sans problème alors qu’aujourd’hui les autorités n’arrivent pas à stabiliser une partie du territoire qui est en péril ? Comment ce vaste territoire qui fut riche et paisible est classé aujourd’hui 118ème pays sur 128 dans le classement mondial en sécurité ? N’est-il pas temps que le peuple du Mali revoit un système moderne qui ne leur fait pas avancer, qu’il puisse se concentrer sur son développement et non sur des  guerres récurrentes depuis le 16ème siècle ?

  1. La stratégie de gouvernance au 13ème siècle : un modèle pour toute l’Afrique

Chaque peuple est différent dans sa composition et sa grandeur. Le Mali avec sa situation singulière peut bel et bien trouver un système unique, son équilibre et sa paix sans l’intervention de qui que ce soit. Les autres acteurs ne peuvent alors que le soutenir et l’assister sans y participer. Mais cette idée doit venir des maliens eux-mêmes comme ils l’ont fait aux temps de Soundiata, de Kankou Moussa, il y a de cela huit siècles. Regardons comment Soundiata Keita a régné. Si l’objectif réel d’un homme politique est d’établir la paix pour son peuple, il y arrivera d’une manière ou d’une autre. Ainsi, au 13ème siècle, bien avant l’arrivée des colonisateurs, Soundiata gérait déjà la multiethnicité du peuple de l’empire du Mali dans un système fédéral comparable à celui d’aujourd’hui. Chaque tribu avait un chef fédéral dans la cours du Roi.

Sonundiatat fut un grand rassembleur et cela - étant justement le fondement sur lequel il s’était appuyé pour régner dans l’équité – il ne l’a pas fait seul (et pas qu’avec les keita seulement). Soundiatat forma une puissante alliance avec d’autres chefs mécontents et fatigués de la loi sévère de Soumangourou. Il réussit à défaire le royaume de Sosso lors de la bataille du Kirina en 1235[3]. En 1240, il s’empara de l’ancienne capitale du Ghana (Kumbi Salah)[4]. Unifia la force militaire des 12 États et constitua un gouvernement centralisé des chefs des tribus et des nombreux marchands arabes. Cette assemblée déclara Soundiata comme souverain et monarque et lui décerna le titre de « Mari Diata »[5]. C’est son armée forte qui avait largement contribué à la réussite d’un Mali impérial sous le règne du Mansa Soundiatat Keita. Cependant toutes les conquêtes d’alors ne pouvaient être attribué à lui seul. Elles sont également partagées entre ses généraux. Parmi eux Tiramakhan Traoré qui s’était révélé comme l’un des généraux d’élite et de seigneur de  guerre du Mali impérial de Soundiata. Ce gouvernement centralisé, cette armée bien entrainée ont permis une expansion massive qui allait ouvrir la voie à l’empire malien florissant, le plus grand jamais vu en Afrique. Si l’on considère l’histoire militaire de l’Afrique de l’ouest au 13ème siècle dans une perspective plus large, on peut affirmer que Soundiata s’était distingué comme un grand dirigeant capable de faire résigner la loyauté entre les généraux de son armée. Il n’était pas seulement un conquérant capable de gouverner un grand empire formé de différents tribus et langues. Il a également développé l’agriculture au Mali où il aurait introduit le coton et le tissage. Vers la fin de son règne la sécurité absolue est prévalue dans toute sa domination. C’est au cours de son règne que le Mali a commencé à devenir une puissance économique. Une tendance que ses successeurs ont poursuivie et développée grâce au travail établi par Soundiata qui contrôlait les routes commerciales et les gisements aurifère de la région. La constitution sociale et politique du Mali a été codifiée pour la première fois sous son règne. Connu sous le nom de « Kurukanfuga », elle mettait en avant les normes sociales et politiques maliennes[6]. Cette constitution est plus ancienne que celle des États-Unis a été établie par les maliens pour les maliens. Un grand nombre de ses lois ont été introduites dans la constitution du Mali moderne et dans celle de beaucoup d’autres pays. La fédération malienne a prospéré et devenue au cours du siècle suivant l’un des empires les plus riches d’Afrique et dont la richesse s’étendait de l’Europe au monde arabe.

En outre, c’est peut-être le plus important pour le peuple malien ordinaire, les vestiaires étrangers constataient le haut degré de justice qui régnait alors, la sécurité avec laquelle on pouvait se déplacer, et l’abondance de la nourriture dans tous les villages. Dans une perspective globale ; l’épopée de Soundiata et de l’empire du Mali est enseigné dans les écoles, collèges et universités, non seulement en Afrique de l’ouest, mais également dans des nombreuses parties du monde. Ce passé glorieux appartient au Mali.

  • La situation dramatique (actuelle) du pays : conséquence de l’individualisme.

Cependant un peuple ne doit pas seulement se glorifier de son passé. Notre espoir et notre joie de vivre aujourd’hui devraient  en devenir des jours glorieux. Pourquoi ce brave peuple intelligent, travailleur, riche d’or, dont l’histoire est aussi éclatante et plus ancienne que celle des États unis d’Amérique continue-t-il à décliner au point que beaucoup des maliens de la diaspora ont honte de s’identifier comme maliens ? Aux USA, en Europe ou ailleurs, quand on demande sa nationalité malienne, on sent qu’il a du mal à répondre. C’est compréhensible ! Car, il est difficile d’être fier de ce qui se passe actuellement dans le pays quand on connait sa belle et glorieuse histoire.

La question est de savoir comment en sommes-nous arrivés là ? La réponse est « l’individualisme du peuple malien ». Au moment où Christoph Colomb découvrait l’Amérique vers la fin du 15ème siècle, l’empire du Mali s’effondrait. Depuis, il a continué de décliner. Les règles mal définies de la succession royale ont conduit souvent à des guerres fratricides, frères et oncles se battant pour le trône. Cette querelle de succession affaiblissait l’empire. Ces querelles continuent jusqu’à aujourd’hui, au 21ème siècle, dans le système démocratique. Pendant que les USA et les européens consolidaient le « Common Welth »[7], dans l’empire du Mali c’est l’individualisme et l’idée de la monarchie qui se développaient. La division de l’empire était inévitable.

Des siècles plus tard, on remarque le même trait de caractère chez le peuple malien. Chacun ne pense qu’à lui, à sa famille proche ou son petit entourage, au lieu de penser à la nation entière.

Prenons l’exemple d’une entreprise créée par deux personnes ou plus au Mali, et une autre créée par des américains ou des européens. Celle des maliens peut avoir des succès, mais elle se fondera souvent de manière banale pour des raisons individualistes, comme une affaire de femme, de positionnement, ou à cause de l’ingérence d’une personne extérieure de mauvaise volonté. Alors qu’une entreprise occidentale peut exister pendant des siècles (Louis Vuitton depuis 1854), générations après générations. Comme l’a dit Harry S. Truman « C’est incroyable ce que vous pourrez accomplir si vous ne vous souciez pas de savoir qui obtient le crédité [8]». Comment peut-on comprendre qu’en temps de guerre imposé au pays, il y a de la corruption dans l’achat des équipements militaires dans le but d’enrichir quelques personnes sur le dos d’un pays en guerre ? Comment peut-on imaginer qu’en temps de guerre dans un pays, les avions achetés pour appuyer les militaires restent clouer au sol ? Comment peut-on imaginer quand on est en guerre, des généraux et des chefs de renseignement de la sécurité nationale fassent la fête dans la capitale, pendant que des militaires mal équipés et mal nourris sont en train d’être tués alors qu’ils défendent la patrie ?

Si Tiramakhan Traoré avait reseté sous un arbre avec femmes et alcool, Soundiata n’aurait jamais été victorieux dans la guerre de sécurisation de l’empire du Mali. Comment peut-on imaginer qu’en temps de guerre dans un pays, un camp militaire n’est pas doté d’un simple forage pour avoir de l’eau potable afin qu’il n’ait pas à se déplacer dans une zone dangereuse pour trouver de l’eau. Contrairement aux dispositifs de Soundiata, le gouvernement actuel est-il conscient de la guerre imposée sur le Mali et a-t-il pris les dispositions nécessaires ? Comme on le dit en bambara « Quand vous demandez à quelqu’un de vous aider à tuer votre Lyon, assurez-vous d’avoir la tête d’abord [9]». Autrement-dit, la meilleur aide est celle qu’on se donne soi-même.

Il faut se rappeler qu’à la suite de la chute du régime de Kadhafi que le Nord du Mali est devenu un théâtre de bataille avec les indépendantistes et les djihadistes. Quand les occidentaux ont bombardé et aidé la chute du Colonel Kadhafi à travers une résolution de l’ONU[10], ils ont tourné le dos et livré la Libye et le Sahara à eux-mêmes. La conséquence a été désastreuse. Pendant que le Niger et l’Algérie désarmaient les ex combattants qui arrivaient sur leurs territoires, l’ancien président malien ATT, les a accueillis à bras ouverts à Bamako[11]. Quelques semaines plus tard, des exactions sauvages avaient lieu sur l’armée malienne à Aguelhok.

  1. Comment y remédier ?

Imaginez-vous ce qui serait passé si les USA et la France étaient restés en Libye pour nettoyer leur poubelle après la chute de Kadhafi, on en serait pas là aujourd’hui.

Imaginez-vous ce qui serait passé si les maliens s’était levé très tôt et avait exigé le désarmement des combattants venus de la Libye et avait livré combat aux rebelles comme l’auraient fait les hommes de Soundiaata.

Quand un pays fait face à une difficulté aussi complexe que celle du Mali, il a besoin d’union sacrée autour de son armée. Le support de l’armée ne devrait jamais être un positionnement politique.

Certaines voies s’élèvent tous les jours  pour réclamer la destitution du président malien IBK qui, a été démocratiquement réélu, même si elle est contestée. Ainsi, comment l’opposition qui n’a pas pu se rassembler comme une seule force, lors de la dernière élection présidentielle, pourra-t-elle se parler et former une bonne transition ? L’opposition avait, pourtant, une occasion en or de se rassembler et de remplacer IBK en 2018, comme l’opposition sénégalaise l’a fait contre Wade le 25 mars 2012. Mais l’opposition malienne avait voulu rester sur ses positions individualistes plutôt que de choisir le changement et de voir les choses autrement. Comment peut-on alors demander démocratiquement un changement de pouvoir en moins des deux ans lors d’un mandat de cinq ans ? Le problème du Mali est-il uniquement un problème de président ? Les dégâts que peuvent faire un président sur un pays dont les fondements sont solides sont très minimes. Le Mali doit solidifier toutes ses institutions incluant la police, la justice, l’éducation, etc.

Comme l’a annoncé l’ancien président américain B. Obama, lors d’une visite en 2002 au Ghana « Aucun pays ne créera de richesse si ses dirigeants exploitent l’économie pour s’enrichir, ou si la police peut-être acheté par des trafiquants de drogue. Aucune entreprise ne veut investir dans un endroit où le gouvernement se débarrasse des 20% des échelons supérieures ou l’autorité portuaire est corrompue. Personne ne veut vivre dans une société ou la primauté du droit cède le pas à la règle de la brutalité et de la corruption. Ce n’est pas la démocratie, c’est la traine, et le moment est venu de mettre fin à celle-ci. L’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, mais d’institutions fortes [12]».

Si chaque institution malienne joue réellement son rôle, quel que soit la faiblesse du président, le pays avancerait et ne serait jamais en menace de péril. Il ne s’agit pas de s’élever et de demander le changement de président chaque fois qu’il y a un drame dans le pays. Dans chaque pays, une partie de la population est mécontente du pouvoir et dénonce la gouvernance d’une manière démocratique. Cette partie mécontente propose un plan alternatif, et le peuple écoute et  juge. Mais jamais on n’entend pas dans un débat démocratique le renversement du pouvoir comme on l’entend dans la démocratie malienne. L’arme fatale de la démocratie est l’élection. Cette dernière a une conséquence. Si le peuple accepte 1000 fcfa pour son vote, l’élection aura une conséquence pour ce peuple.

Autres questions ! Ceux qui demandent tous les jours un changement du pouvoir, qu’ont-ils fait pour la Mali ? Quel bilan pressentent-ils aux maliens ? Quel plan de sortie de crise ont-ils pour le Mali qui mettrait fin à la crise multidimensionnelle que traverse le pays ? Un plan qui sauverait l’intégrité territoriale du pays et bouderait les terroristes en dehors du territoire. C’est plus facile de juger un match de foot quand on n’est pas sur le terrain. C’est très facile de dénoncer, mais une fois au pouvoir, la gestion est une autre réalité. Le Mali a déjà connu cela avec le Capitaine Sanogo qui mit fin au régime d’ATT en 2012 sans avoir un plan. En trois jours après le coup d’État, le Mali perd deux tiers de son territoire et peine à se relever du gouffre économique à cause des pertes énormes.

Si la majorité des maliens est d’accord avec l’opposition, pourquoi ne peuvent-ils pas s’asseoir et mette en place un plan solide de sortie de crise au nom de tous les partis politiques de l’opposition sans exception, et avec les religieux et la société civile ? Un président ne pourrait pas s’opposer à un groupe uni et disposant d’un plan de sortie de crise. Aucun président, aucune puissance extérieure ne peut s’opposer à une telle union sacrée dans un pays. Donc l’opposition malienne est-elle unie à tel point en temps de de guerre ? Cette opposition malienne peut-elle unanimement choisir un seul homme pour diriger une transition au Mali et faire sortir le pays de cette crise ? Si la réponse est « NON », alors tout appel à une transition n’est qu’une déstabilisation pour un pays aussi fragile que le Mali. Les forces et les pensées doivent être concentrées pour consolider les petits acquis et faire avancer le pouvoir actuel jusqu’à la fin du mandat avec des contributions intelligentes  et organisées.

  1. Conclusion

Bien sûr que la stratégie de guerre au Mali ne marche clairement pas et un changement de stratégie est nécessaire. Pourquoi avec une armée ultra professionnelle et équipée comme celle de la France aux côtés des braves soldats maliens et onusiens, n’arrive pas à en finir avec les djihadistes ? La frustration de la population malienne est normale et compréhensible. La France a des dettes envers le Mali. La France a le devoir moral d’être à côté du Mali pendant ce moment difficile de son histoire, surtout qu’il s’agit d’une guerre provoquée par une intervention mal gérée en Libye causée par son ancien président Nicola Sakoszy. Le peuple français est reconnaissant envers l’Afrique à travers ses tirailleurs qui les ont aidés à libérer leur territoire des occupants allemands. Ainsi, une crise telle que celle du Mali n’est pas qu’une crise malienne, mais européenne et donc française. Car, la question du djihadisme est transnationale et touche tous les pays amis.  Surtout, si rien n’est fait pour mettre fin à la crise malienne, c’est la France et l’Europe qui seront envahies par une migration clandestine composée principalement des jeunes, des femmes et des enfants, avec tous les dégâts qui s’en suivront : terrorisme, banditisme, chômage, etc. Ainsi, et comme on le dit « On récolte demain ce qu’on sème aujourd’hui [13]». De même, si le terrorisme gagne au Mali, ce sont les intérêts français et occidentaux dans la sous régions qui seront menacées (Orange, CFAO Motors, Total, Air France, etc.). Par conséquent, la France avec sa puissance militaire incomparable par rapport à celle de l’armée malienne, doit s’impliquer davantage dans la résolution de la crise d’une manière juste et équitable, afin que les forces de l’ordre du Mali gagnent la guerre contre les djihadistes.

Le plan actuel de guerre au Mali ne marche clairement pas. Toutes les forces en présence (MINUSAM, Barkhane, G5 Sahel, EUTM, etc.) doivent s’asseoir et créer ensemble un centre de commandement unique dirigé par l’ONU ou par le G5 Sahel et combattre carrément le terrorisme au Sahel. Plus le problème persiste, plus il y a des orphelins. Cependant, le premier et le principal acteur dans la résolution de la crise malienne est les maliens eux-mêmes. Le jour où les maliens seront unis pour combattre leur propres maux qui sont : la corruption, l’injustice, l’éducation et la mauvaise gouvernance, aucun pays ou aucune force ne pourra manipuler le pays. Ce jour-là, le Mali trouvera son passé glorieux et deviendra une puissance africaine et mondiale.

 

[1] Appelée également la Charte du Mandé, elle est réalisé entre 1222 et 1236 sous le règne de l’empereur du Mandé Soundiata Keita. C’est un ensemble de règles juridiques qui régissent la vie dans la société. Cf. Youssouf T. CISSE et Wa KAMISSOKO, Soundjata la gloire du Mali, Paris, Karthala, 2009, 300 pages.

[2] Ibid.

[3][3] Djibril Tamsir NIANE, Soundjata ou l'épopée mandingue, Paris, Présence africaine, 1960, p. 37.

[4] Ibid.

[5] Ibid., p. 56.

[6] Joseph KI-ZERBO et Djibril Tamsir NIANE, Histoire générale de l’Afrique, Tome IV L’Afrique du XIIe au XVIe siècle, Paris, Présence africaine/Edicef/Unesco, 1991, p. 32.

[7] Le bien commun ou la République.

[8] Timothy FERRISS, La tribu des mentors, quand les plus grands nous inspirent, Paris, Alisio, 2018, p. 247.

[9] « Proverbes Africain », Le Parisien, dans Citations célèbres, disponible sur https://citation-celebre.leparisien.fr/proverbe/africain.

[10] «Libye: le Conseil de sécurité décide d’instaurer un régime d’exclusion aérienne afin de protéger les civils contre des attaques systématiques et généralisées », Nations unies, 17 mars 2011, disponible sur  https://www.un.org/press/fr/2011/CS10200.doc.htm.

[11] Baba Ahmed, Koulouba reçoit les ex-combattants de la Libye : les non-dits d’une rencontre..., Journal le Combat, 06 décembre 2011.

[12] « Discours de Barack Obama, à Accra », Radio France Internationale, 02 février 2010, disponible sur http://www.rfi.fr/fr/contenu/20100202-discours-barack-obama-accra.

[13] « Les proverbes et dictons sur semer », Dictionnaire des meilleurs proverbes et des plus belles citations françaises, disponible sur https://www.proverbes-francais.fr/proverbes-semer-2/.

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