L'INJONCTION Á L'INJECTION

Je hais le vaccin et je sais que je vais du coup en étonner beaucoup et en décevoir certains : je vais devoir me faire vacciner ! Je ressens cela comme un défaite humiliante d'autant que j'ai milité avec force et conviction contre cette campagne d'intimidation, cette énième démonstration que nous sommes un peuple de misérables serviles, effrayés de tout.

Pour moi, comme pour beaucoup d'entre vous ici, il est évident que cette dramatisation constante depuis plus d'un an par ceux qui nous gouvernent, revêt un double intérêt. D'une part, rendre suffisamment craintive une population, très réactive à la moindre menace, pour l'aliéner, la soumettre la ridiculiser. Assis, debout, couché.. Et la manipuler. Ensuite ça n'a pas pu vous échapper, pour faire tourner les chaînes de production pharmaceutique. Qu'importe si la France n'est pas détentrice de son propre vaccin, ses actionnaires font tout de même parti du business mondial et touche leur part du butin, ne vous en faites surtout pas pour elle.

Et ce sont les valets gouvernementaux qui mettent en scène cette grande mascarade. Car si 8 % de la population ont été touchés souvent sans même s'en rendre compte par la COVID, ce sont 0,07% qui en sont morts avec une écrasante majorité de gens qui allaient bien finir par décéder de quelque chose.

Cela revient à dire que pour quelques milliers de morts "inhabituels" venant s'ajouter aux centaines de milliers de victimes de cancers, de maladies cardio-vasculaires et autres joyeusetés - contre lesquelles on ne fait quasiment plus rien -, on nous a empêchés de bouger, circuler, exister.

Alors qu'il aurait suffit de garder ses distances et d'observer quelques règles élémentaires de prudence - comme de ne pas s'entasser dans les bureaux, les hypermarchés et les transports en commun ! -  Vous voyez si j'ai perdu la face en même temps que la force de résister au vaccin, mes convictions sont intactes. D'autant que ce qui me met hors de moi, ce n'est pas tant l'injection que l'injonction ! Nous lâchons - je dis nous, car c'est un choix de couple - pour pouvoir demain recevoir nos petits-enfants et rencontrer les autres sans l'appréhension, ni le regard réprobateur de la famille et des amis nous prenant pour des "ahuris" au prétexte que nous n'avons pas voulu céder à l'hystérie vaccinale savamment organisée.

Ils ne parlaient plus que de ça. Et se rengorgeaient, triomphants, fiers même, d'avoir obtenu leur dose. Surtout s'ils n'y avaient pas encore droit  ! De véritables obsédés ! Tels des poulets voyant apparaître un possible sac de grain, ils se sont jetés sur les piqûres comme si leur vie en dépendait. D'ailleurs ils en sont convaincus. Même la télévision le dit !

Ils ont peur de mourir, y compris lorsqu'ils ont atteint la limite d'âge comme si leur vie était si précieuse, comme s'ils étaient indispensables sur terre ! Et cette ruée pathétique renforce ma tristesse et mon dépit à l'égard de mes semblables dont je suspectais déjà la cupidité, la voracité, mais dont je ne soupçonnais pas une telle couardise.

J'aurais été au gouvernement avec mes amis écolos et les derniers survivants gauchistes, à la place du Panzer ou de l'extrazeneka, c'est deux doses de cannabis que je leur aurais filé. Même qu'une fois détendus, ils auraient peut-être fini par se marrer d'eux-mêmes.

Bon, mais après ce terrible aveu de soumission - quelle horreur ce mot ! - je veux tout de même prendre devant vous cet engagement - qui cette fois n'appartient qu'à moi, mon épouse fera son choix -. Jamais, vous entendez bien ? Jamais je n'utiliserai de passeport vaccinal pour me déplacer dans mon pays, aller au spectacle quel qu'il soit ou manger au restaurant.

Je ne l'aurais pas accepté venant de la famille Le Pen et ce n'est pas le petit monarque qui m'imposera cette forme déjà très avancée de dictature !

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