Comme le Roi, le Pouvoir est nu.

Comme le Roi du conte d'Andersen, le Pouvoir est nu.

 

Voilà, c'est fait. Il aura fallu six mois pour que ce Pouvoir montre à tous son allure véritable, celui de la violence sauvage, de la manipulation, du mensonge et du cynisme.
Les faits sont inédits en République et gravissimes, même si chacun n'a pas encore été en capacité d'en prendre l'entière mesure.
Comme le Roi du célèbre conte d'Andersen, le Pouvoir est nu. On nous le disait paré des plus beaux habits tout neufs de la démocratie renouvellée, de la tolérance, du dynamisme, de la jeunesse, de la liberté. Las! Ces beaux habits n'existaient qu'aux yeux des courtisans et des foules candides ou subjuguées. Depuis le début, le Roi était nu. Le sceptre n'était qu'un tonfa, le sourire une grimace carnassière, les yeux arrogants traversés de folie.
Et comme des enfants naïfs mais lucides, les Gilets Jaunes le désignèrenet alors en disant : « Ouvrez les yeux, fermez les téléviseurs et regardez bien : le Roi est nu ! Regardez, regardez ! Voyez maintenant le Pouvoir pour ce qu'il est vraiment ! »

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