Un avocat du diable

« Un avocat du diable », c’est ainsi qu’un prêtre qualifie le Président de la plus importante Association de victimes des essais nucléaires français. Quand un prêtre parle du diable, il doit savoir de quoi il parle !

« Un avocat du diable », c’est ainsi que le père Auguste, le Président de l’Association 193, qualifie Jean-Luc SANS dans l’article du 22 juillet 2016 de LA DÉPÊCHE DE TAHITI, intitulé LOI MORIN : “UNE MASCARADE, UN MÉPRIS INCROYABLE”

Voici le lien avec cet article :

http://www.ladepeche.pf/loi-morin-mascarade-mepris-incroyable/

Il est en effet écrit dans cet article : « Le père Auguste a aussi exprimé ses doutes personnels sur Jean-Luc Sans, qui préside en France l’Association des victimes des essais nucléaires : “J’ai eu l’impression qu’il est devenu comme un avocat du diable.” »

Comme c’est indiqué dans l’article, Jean-Luc SANS est le Président de l’AVEN, la plus importante Association de Victimes des Essais Nucléaires français. L’AVEN compte plusieurs milliers d’adhérents.

Le père Auguste a raison de dire la vérité sur cet individu

Ce prêtre confirme en effet ce que j’ai écrit à Jean-Luc SANS il y a plusieurs années. Pour s’en convaincre, il suffit de relire deux de mes courriers que l’on peut retrouver dans leur intégralité sur mon site Google :

https://sites.google.com/site/irradieparlarmeelespolitiques/5-l-aven

Dans ma lettre recommandée let1210 du 6 décembre 2013 (voir sur mon site Google [7-64-(3)]), intitulée : "C’est l’Histoire qui vous jugera, Monsieur Jean-Luc SANS", je lui rappelle la chronologie de « mon exclusion de l’AVEN » et je lui dis, entre autres : 

« Je pense que vous vous trompez d’adversaire. Pour un Militaire, ce n’est pas très fort.

Si les irradiés sont dans une telle situation, ce n’est pas dû au hasard. Je pense que si les Associations, et l’AVEN en particulier, sous l’impulsion de leur Président, défendaient mieux les irradiés, la situation ne serait pas aussi catastrophique

Je vous répète qu’il n’est pas suffisant que l’Association inscrive sur son logo "Vérité et Justice". Il faut que l’Association dise la Vérité sur la Justice. Il faut que l’Association cesse de cacher les mensonges de l’Armée (en particulier ceux du Médecin POIRRIER) et qu’elle dénonce la non-indépendance de la Justice.

A l’évidence, il est plus facile de faire des reproches infondés à un irradié qui défend la cause des irradiés plutôt que de dénoncer les mensonges de l’Armée ou du CIVEN et d’afficher la partialité de la Justice. 

Monsieur Jean-Luc SANS, vous n’êtes pas digne de présider l’AVEN. Les orientations que vous donnez à l’Association font que les irradiés, après avoir été victimes des radiations, puis victimes de la Justice, sont victimes de l’AVEN qui ne les défend pas. C’est la triple peine !

Monsieur SANS, il faut que vous sachiez que c’est l’Histoire qui vous jugera. Il faut que vous sachiez également que de très nombreux irradiés vous ont déjà jugé. »

Dans ma lettre let1212 du 21 décembre 2013 (voir sur mon site Google [7-64-(11)]), intitulée : "La vérité vous fait peur, Monsieur Jean-Luc SANS", je lui dis :

« Vous avez refusé ma lettre recommandée let1210 du 6 décembre 2013. Ce refus démontre que la vérité vous fait peur, Monsieur SANS. Cette lettre qui vous était destinée, je vous la joins à ce courrier ordinaire. Je vous confirme que j’attends toujours vos réponses aux questions importantes que je vous ai posées dans cette lettre.

Si cela vous amuse, vous pouvez, sans la lire, mettre directement cette lettre à la poubelle. De très nombreux Internautes, qui ont déjà lu les pièces se trouvant sur mon Site, vont avoir confirmation, en lisant cette lettre, que vous avez peur de la vérité. Je pense qu’ils vont bien rire !

Les 7, 8 et 9 décembre, Messieurs Jean-Louis CAMUZAT, Jean-François GRENOT et Gérard BIZET, trois de vos fidèles « Lieutenants », m’ont adressé un mail indiquant qu’ils étaient pour mon exclusion de l’AVEN. Aucun d’entre eux ne me précise le « motif grave » qui a justifié sa décision. Deux d’entre eux m’ont menacé de me mettre sur la « liste des indésirables ». Il faut qu’ils sachent que je me sens assez flatté d’être classé « indésirable » par des individus qui ont peur de la vérité. Malheureusement, ils ne se rendent pas compte que leurs écrits ridicules nuisent à l’image de l’Association. Comme vous, Monsieur SANS, ils se trompent d’adversaire. Ils feraient mieux de dépenser leur énergie à dénoncer les mensonges de l’Armée

C’est l’Histoire qui vous jugera et qui jugera ceux qui vous soutiennent ! »

Jean-Luc SANS n’a répondu à aucun de ces deux courriers !

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J’avoue que j’éprouve une certaine satisfaction à lire dans un journal tahitien qu’un prêtre, le père Auguste, dit qu’il a l’impression que Jean-Luc SANS est devenu un avocat du diable.

Certes, l’Association 193, dont le père Auguste est le Président, est une petite Association tahitienne, mais elle regroupe tout de même plusieurs centaines de membres.

Certes, La Dépêche de Tahiti n’est pas un média national mais elle est lue par des dizaines de milliers de personnes.

Merci au père Auguste,

Merci à La Dépêche de Tahiti.

Jacques LECOQ

 

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