Madame AUBIN et le Conseil d’État

J'ai porté plainte contre Mme Marie-Ève AUBIN, la Présidente du CIVEN, pour faux en écriture publique. Elle n'a pas été inquiétée. C'est bien la preuve que la justice protège les puissants hors-la-loi.

Comme l’indique le Site : http://www.conseil-etat.fr/
le Conseil d’État est le Juge administratif suprême.
Le Conseil d’État a pour missions de :
. Protéger les libertés et les droits fondamentaux des personnes,
. Défendre l’intérêt général,
. Veiller à la qualité de la gouvernance publique.
Quelle Institution sérieuse ! Les Citoyens peuvent être rassurés !
Malheureusement, au Conseil d’État, il n’y a pas que des gens irréprochables...
Il faut que je vous parle de Madame Marie-Ève AUBIN, Président de section honoraire au Conseil d’État. Sur le Site du Conseil d’État, des vidéos du colloque organisé par la commission des sondages, le vendredi 19 avril 2013, nous permettent de voir Madame AUBIN, Président de la commission des sondages. Voici le lien :
http://www.conseil-etat.fr/Actualites/Le-Conseil-d-Etat-vous-ouvre-ses-portes/Les-colloques-en-videos/Sondages-electoraux-evolutions-ou-revolution
Après avoir regardé ces vidéos, ne trouvez-vous pas, qu’on donnerait à cette dame, le bon Dieu sans confession ?
Pourtant, même si cela peut vous surprendre, il faut que vous sachiez que, dans mon dossier, Madame AUBIN a commis un faux en écriture publique. En effet, ayant été irradié pendant mon Service Militaire, j’ai fait une demande d’indemnisation auprès du CIVEN (le Comité d’Indemnisation des Victimes des Essais Nucléaires français). Suite à ma demande, Madame AUBIN, la Présidente du CIVEN, a adressé une recommandation mensongère à Monsieur Gérard LONGUET, le Ministre de la Défense de l’époque. Toutes les preuves de mes allégations, pièces à l’appui, sont consultables sur mon billet de Blog MEDIAPART :
https://blogs.mediapart.fr/jacques-lecoq/blog/160214/la-justice-independante-de-christiane-taubira
Jugez-en par vous-même ! Pour constater le grave délit commis par Madame AUBIN, pour connaître la vérité, il vous suffit de 4 petites minutes. Il vous suffit de lire sa recommandation [voir le fichier 7-10-(2)] et la liste des maladies radio-induites jointe au Décret [voir le fichier 7-12-(8)].
Madame AUBIN n’aurait jamais dû accepter de prendre la responsabilité de la Présidence du CIVEN dans la mesure où ce poste était rattaché à la Direction des Ressources Humaines du Ministère de la Défense. Le CIVEN dépendant de l’Armée, comment voulez-vous que cela marche ! C’est vraiment grotesque !
J’imagine qu’Hervé MORIN n’est pas très fier de la loi qui porte son nom !
Comme vous pouvez le vérifier sur mon Site Google « Irradié par l’Armée française » :
https://sites.google.com/site/irradieparlarmee/7-ma-demande-d-indemnisation
en juillet 2013, j’ai informé de nombreux responsables du comportement indigne de Madame AUBIN. J’ai adressé un courrier à Jean-Marc AYRAULT [7-51-(1)], à Jean-Yves LE DRIAN [7-51-(2)], à Jean-Marc SAUVÉ, Vice-Président du Conseil d’État [7-51-(3)], à Mme Michelle DEMESSINE et à MM François ANDRÉ, Guy TEISSIER et Marcel-Pierre CLÉACH [7-51-(4)], à Pierre MARHIC, Roland OLDHAM, Jean-Luc SANS [7-51-(5)], à Thierry MANDON [7-51-(6)], à Patricia ADAM [7-51-(7)], à Edwy PLENEL, François BONNET, Laurent MAUDUIT [7-51-(8)], à Paul BENKIMOUN [7-51-(9)], à Dominique CHOUDAT [7-52-(1)], à André AURENGO [7-52-(2)], à Jean-Marc COSSET [7-52-(3)], à Daniel ROUGÉ [7-52-(4)], à François ESCHWEGE [7-52-(5)] et à Roland MASSE [7-52-(6)].
Aucune de ces 22 personnes ne m’a répondu !

Le 4 octobre 2013, j’ai porté plainte contre Madame AUBIN pour faux en écriture publique [7-57-SA].
Le 4 janvier 2014, sans nouvelle de ma plainte, j'ai adressé une lettre à Monsieur Gilles ROSATI, le Président du TGI de CRÉTEIL, pour me porter partie civile [7-65-SA].
Le 14 janvier 2014, le TGI de CRÉTEIL m'a adressé un courrier m’indiquant que « mon affaire a été transmise pour compétence, le 25/10/13, au Parquet de Paris". [7-67-SA]. Ainsi, je découvre, 3 mois après, que mon affaire a été transmise au Parquet de PARIS !
Le 31 janvier 2014, j’ai adressé un fax à Monsieur Gilles ROSATI pour lui demander pour quelle raison le TGI de Créteil avait décidé, sans m’en informer, de transmettre mon affaire au Parquet de PARIS [7-68-SA]. J’ai envoyé une copie de ce fax à Madame Christiane TAUBIRA, Garde des Sceaux.
Le 4 avril 2014, j'ai envoyé une lettre recommandée à Madame Chantal ARENS, la Présidente du TGI de PARIS pour lui joindre une copie de ma constitution de partie civile que j’avais adressée le 4 janvier à Monsieur Gilles ROSATI [voir le fichier 7-74-SA].
Le 21 avril 2014, Monsieur Pascal LE LUONG, Vice-Président du TGI de PARIS, m'a adressé une lettre [voir le fichier 7-75-SA] dans laquelle il m'indique que pour me constituer partie civile, je dois me « conformer aux dispositions des articles 88 et suivants du code de procédure pénale ». L’article 88 stipule que « Le juge d'instruction constate, par ordonnance, le dépôt de la plainte. En fonction des ressources de la partie civile, il fixe le montant de la consignation que celle-ci doit... Il peut dispenser de consignation la partie civile. » Monsieur LE LUONG ajoute « Je transmets toutefois votre courrier au secrétariat du doyen des juges d'instruction. »
Le 30 avril 2014, le Cabinet de Monsieur Roger LE LOIRE, Doyen des Juges d'instruction, m'a adressé un courrier [voir le fichier 7-76-(1)-SA] me disant que ma plainte n'était toujours pas recevable. Il m’indique que je devais lui adresser une nouvelle plainte et m’engager à "OFFRIR DE CONSIGNER LA SOMME FIXEE PAR LE DOYEN DES JUGES D'INSTRUCTION".
Le 28 mai 2014, j’ai adressé un fax à Monsieur Roger LE LOIRE [voir le fichier 7-77-(1)-SA] pour lui dire qu’il dispose de toutes les informations que réclame son Cabinet. Je lui demande de me dispenser de la consignation car « la victime de l’Armée ne peut accepter d’être victime de la Justice. » et je souligne au Juge Doyen l’importance de sa décision, en lui disant : « Monsieur LE LOIRE, vous avez le pouvoir de mettre fin à ce déni de Justice. » J’ai envoyé une copie de ce fax à Madame Christiane TAUBIRA, Garde des Sceaux [voir le fichier 7-77-(2)-SA], à Madame Marie-Suzanne LE QUEAU, Directrice des Affaires Criminelles et des Grâces au Ministère de la Justice et des Libertés [voir le fichier 7-77-(3)-SA], et à Madame Chantal ARENS, Présidente du Tribunal de Grande Instance de PARIS [voir le fichier 7-77-(4)-SA].
Tous ces courriers sont consultables sur mon Site Google « Irradié par l’Armée française ». Voici le lien : https://sites.google.com/site/irradieparlarmee/

Ma plainte contre Madame AUBIN, une affaire particulièrement simple, révèle à quel point la Justice protège les puissants. Ce n’est malheureusement pas nouveau puisque PASCAL écrivait : « Et ainsi ne pouvant faire que ce qui est juste fût fort, on a fait que ce qui est fort fût juste. »

Mon affaire révèle un véritable déni de Justice dont les médias, y compris MEDIAPART, refusent de parler.

Jacques LECOQ

 

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