La Commission européenne classe ma plainte

En confirmant qu'elle classait ma plainte, la Commission européenne couvre le comportement indigne de la justice française. Ainsi, la Commission européenne accepte qu’un État membre viole certains droits fondamentaux de l’Union.

Le 18 janvier 2016, Monsieur Emmanuel CRABIT, le Chef de l'Unité "Politiques générales de la justice et systèmes judiciaires" de la Commission européenne m'a informé que ma plainte sera classée (voir [10-10]).

Je lui ai adressé le mail suivant (voir [10-11]) :

A l’attention de Monsieur Emmanuel CRABIT

Monsieur,

J’ai bien reçu votre courrier du 18 janvier 2016.

Vous me dites « nous vous confirmons que votre plainte sera classée.»

J’ai pris bonne note de votre décision mais j’en suis particulièrement déçu. Je vous rappelle qu’à mon mail du 3 décembre 2015, étaient joints 6 documents produits par l’armée :

. 7-10-(2) : Recommandation du CIVEN du 13 décembre 2011,

. 7-39-(3) : Recommandation du CIVEN du 5 juin 2012,

. 7-27-(22) : Courrier du 22 juillet 2008 du Médecin en Chef Frédéric POIRRIER,

. 7-27-(23) : Relevé de dosimétrie individuelle,

. 7-6-(3) : Relevé de dosimétrie collective,

. 7-6-(9) : Examen d'anthropospectrogammamétrie.

Quelques minutes vous ont suffi pour constater que ces pièces sont particulièrement mensongères.

Dans le paragraphe 6 de ma plainte adressée à la Commission européenne le 1er octobre 2015, je démontre que ces diverses pièces sont des faux.

C’est très grave. Je vous rappelle que toutes les pièces de mon dossier sont consultables sur mon Site Google :

https://sites.google.com/site/irradieparlarmee/

Malgré ces preuves indiscutables, en classant ma plainte, vous avez décidé que la justice européenne couvrirait le comportement indigne de la justice française.

Votre décision signifie que la Commission européenne accepte que la France ait :

. des tribunaux organisés comme de véritables tribunaux d’exception,

. une justice qui cautionne systématiquement les énormes mensonges de l’armée,

. une justice qui protège la Présidente du CIVEN qui est hors-la-loi.

Votre décision signifie que la Commission européenne accepte qu’un État membre viole certains droits fondamentaux de l’Union puisque la Commission européenne trouve normal que la justice française n’ait respecté ni mon droit à un recours effectif, ni mon droit à accéder à un tribunal indépendant et impartial.

C’est l’Histoire, Monsieur Emmanuel CRABIT, qui vous jugera !

Je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

Jacques LECOQ

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