Jacques Van Rillaer
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Billet de blog 4 août 2018

Jacques Van Rillaer
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Le conditionnement des psychanalysés

Des psychanalystes tentent de discréditer les thérapies cognitive-comportementales en les qualifiant de techniques de conditionnement. En fait, des conditionnements opèrent dans toute psychothérapie et tout particulièrement dans les psychanalyses. Freud a été accusé dès le début de ses publications de suggestionner ses patients. Cela l’a obsédé. On ne peut éviter la suggestion. Il faut le savoir.

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Le présent texte est le chapitre “Le conditionnement freudien”, légèrement modifié, paru dans Meyer, C. et al. (2005) Borch-Jacobson, M., Cottraux, J., Pleux, D., Van Rillaer, J. (2005) Le livre noir de la psychanalyse. Les arènes, 830 p. Réédition en poche, Collection 10/18, 2007. Nouvelle éd. remaniée, Les arènes, 2010, 540 p.

L’accusation de « conditionner »

Des psychanalystes — principalement lacaniens — ont cherché à dénigrer les thérapies cognitivo-comportementales en les qualifiant de techniques de conditionnement. Ainsi Jacques-Alain Miller, philosophe-psychanalyste, gendre de Lacan et porte-parole des lacaniens français, écrit dans un texte intitulé « Des pratiques abominables » : « Les thérapies cognitivo-comportementales ne sont pas à proprement parler des psychothérapies, mais des pratiques de rééducation et de conditionnement » [1]. Roland Gori, professeur à l’université d’Aix-Marseille, déclare dans Le Monde (le 26-2-2004) : « Les TCC, c’est un dressage pavlovien. […] On est dans la soumission librement consentie. Politiquement c’est dangereux ». Élizabeth Roudinesco écrit dans Le patient, le thérapeute et l’Etat (2004) que les TCC sont « un mélange de méthode Coué, de dressage des corps, de technique de persuasion et de conditionnement conscient ». Elle ajoute que « les adeptes du comportementalisme expertisent des hommes et des femmes en les traitant comme on traitait autrefois des rats de laboratoire ». Elle conclut en disant que les théories du conditionnement (sur lesquelles, dit-elle, se basent les TCC) ne sont inspirées que par la négation radicale de toutes les formes de liberté.

Signalons que Mme Roudinesco ignore les notions élémentaires de la psychologie scientifique. Elle écrit p.ex. dans son best-seller Pourquoi la psychanalyse ? « Le behaviorisme est une variante du comportementalisme » (p. 95), ce qui revient à dire que le skate-bord est une variante de la planche à roulette ! Il suffit de consulter Le Petit Robert pour savoir que « behaviorisme » et « comportementalisme » sont synonymes. Tout étudiant qui a réussi une première année de psychologie sait cela. Pour d’autres affirmations stupides de Mme Roudinesco, voir p.ex. : http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article431

Pour une présentation des TCC par un praticien reconnu (rappelons que ce titre, comme celui de « psychanalyste », n’est pas légalement protégé. Tout le monde peut l’utiliser pour qualifier sa profession) : http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2313

La polysémie du mot « conditionnement »

Les psychanalystes utilisent le sens péjoratif du mot conditionnement. Dans leur bouche, il signifie : manipulation. En fait, la signification la plus générale de ce vocable — qui vient de « condition » — est : « ce qui conditionne une chose, c’est-à-dire sans quoi elle n’existerait pas », comme le précise par exemple le dictionnaire philosophique de Foulquié [2].

Dans la psychologie scientifique, le mot « conditionnement » est neutre, dépourvu de toute connotation. Il désigne tantôt un type d’apprentissage, dans lequel les contingences environnementales jouent un rôle déterminant (en particulier l’apprentissage “pavlovien”), tantôt les conditions environnementales d’un comportement, qui favorisent son apparition, son maintien ou sa disparition.

Ainsi, un bon enseignant « conditionne » ses élèves à apprendre à lire. Il met en place les « conditions » requises pour un apprentissage optimal : utilisation de mots simples, avec une signification évidente pour les enfants, par exemple leur prénom et ceux de camarades. Il est lui-même « conditionné » par le rôle qu’il est tenu d’assumer et par les comportements des élèves. Il règle sa pédagogie sur les résultats qu’il obtient. L’enseignant et ses élèves sont dans une relation de détermination réciproque. On peut parler d’un « conditionnement bidirectionnel ».

Vu la polysémie du mot « conditionnement », beaucoup de psychologues scientifiques évitent désormais de l’utiliser [3]. Quant au processus analysé par Pavlov, il y a un siècle, il s’explique parfaitement à l’aide des concepts de signification et d’apprentissage.

Recherches sur le conditionnement opérant dans les psychothérapies

Les conditionnements qui jouent un rôle central dans les psychothérapies — comme dans toute notre existence — sont du type « opérant ». L'apprentissage opérant est un processus par lequel nous apprenons que dans telle situation, tel comportement — ou « opération » — a probablement tel(s) effet(s). Dès les premiers jours de notre existence, nous apprenons que si nous voulons être cajolés, il nous suffit souvent de pleurer.

Les travaux de Skinner ont montré que nos paroles sont des comportements opérants [4]. Sous leur impulsion, des psychologues ont étudié l'influence exercée par des conditions externes sur les comportements verbaux, leur développement, leur diminution ou leur disparition. Plusieurs dizaines de recherches ont été réalisées, principalement entre 1950 et 1970, selon le schéma suivant : au cours d'un entretien d'enquête sur les souvenirs d'enfance, d'une heure de psychothérapie ou d'un autre type de conversation, le psychologue, suivant un plan établi d'avance et à l'insu de la personne reçue, émet discrètement un stimulus chaque fois qu'elle parle d'une certaine façon, utilise une catégorie de mots ou évoque un thème déterminé [5]. P.ex. le psychologue « renforce », chez la moitié des sujets, les paroles relatives à la famille et, chez l'autre moitié, les paroles relatives à l'école et aux amis. Le stimulus le plus souvent utilisé dans ces expériences est un marmottement du genre « mhm », « uhu », « Ah ? ». L'analyse du contenu des enregistrements démontre un accroissement significatif du type de paroles qui sont suivies du stimulus « renforçateur », même chez les sujets qui ne prennent pas conscience du processus. Les sujets du premier groupe évoquent davantage de souvenirs familiaux que ceux du second et inversement.

Un autre type de recherches a été inauguré par Charles Truax (université de l’Arkansas) [6]. Celui-ci a analysé la retranscription d'enregistrements de psychothérapies (en l'occurrence menées par Carl Rogers). Il a montré que les thérapeutes orientent subtilement l'évolution des propos du patient, même quand ils se déclarent non directifs, parlent extrêmement peu et ne sont pas conscients de leur propre impact.

Jusque dans les années 1960, on pouvait croire que les paroles des personnes en psychothérapie ou en psychanalyse étaient avant tout l'expression de leur personnalité « profonde ». Les psys imaginaient qu’ils n’étaient que de simples témoins ou auditeurs. (Le psychanalyste Ferenczi disait n'être rien d'autre qu'un « ferment catalytique » pour la révélation de l'Inconscient de l'analysé). En réalité, les entretiens « psys », où l'un parle et l'autre écoute, sont loin d'être des situations objectives. Les paroles d'un analysant en psychanalyse sont parfois en rapport avec les déterminants essentiels de ses difficultés, mais elles sont toujours étroitement « programmées » par l'analyste devant lequel il parle et qui ne délivre des « mhm » ou des interprétations que si les associations « libres » vont dans le sens de sa théorie. Si ce n'est pas le cas, l'analyste se tait ou signale à l'analysé qu'il « résiste ». Sans en être conscients, analystes et analysés sont subtilement « conditionnés » par la théorie du Père fondateur.

Des psychanalysés de Freud notent

Smiley Blanton : « Je suis frappé par une certaine façon qu'a Freud de produire un son avec son gosier — une sorte de grognement, d'exclamation non verbale —, de modulation en somme, destinée à manifester son accord ou sa sympathie au patient, mais sans gêner son flux associatif. […] Une fois encore je suis frappé par l'aptitude de Freud à se montrer tout à la fois distant et cependant aimable, chaleureux et cordial. La façon très particulière dont il manifeste son assentiment en modulant des sons inarticulés donne au patient l'impression d'être écouté avec une grande attention, le sentiment que son discours a de l'importance et se trouve en accord avec les vues du Professeur. » (Journal de mon analyse avec Freud. Trad., PUF, 1973, p. 26 ; 68).

Abraham Kardiner : « À la fin de la première séance d'analyse, Freud m'interrompit et me demanda : “Avez-vous préparé cette séance ?” — Je répliquai : “Non ! Mais pourquoi me posez-vous cette question ?” — “Parce que cette présentation était parfaite. Je veux dire druckfertig (bon à tirer) comme on dit en allemand. À demain.” Il me serra la main et je partis, ravi, impressionné par l'idée que je pouvais réellement retenir son attention. » (Mon analyse avec Freud. Trad., Belfond, 1978, p. 59s).

Joseph Wortis : « Je dis à Freud que j'éprouvais une impossibilité à laisser librement flotter ma pensée car j'étais sûrement influencé par sa présence et par ce qu'elle me faisait venir à l'esprit : sexe et névrose. Il ne fit aucun commentaire et me dit seulement de continuer. Il me semblait évident que nos pensées ne peuvent être que différentes lors de situations différentes et que la simple présence d'un psychanalyste a tendance à faire surgir électivement certaines idées, certains souvenirs ». — Wortis ayant parlé du psychiatre Kraepelin, « Freud s'était remis à pianoter sur la tête du divan, geste qui lui était coutumier chaque fois qu'il était impatienté ou mécontent. » (Psychanalyse à Vienne, 1934. Notes sur mon analyse avec Freud. Trad., Denoël, 1974, pp. 34, 171).

Le psychanalysé est conditionné par la théorie de l’analyste

Tous les analysés des freudiens orthodoxes « découvrent » que leur problématique essentielle relève de la sexualité, tous les clients des adlériens croient que le nœud de leurs difficultés réside dans des sentiments d'infériorité et la volonté de s'affirmer à travers des (sur)compensations, tous les analysés des jungiens admettent que les racines de leur névrose procèdent du conflit entre la Persona et le Selbst (et ses aspirations spirituelles). Les analysants des lacaniens confirment sans exception que « l'Inconscient est structuré comme un langage » : ils rêvent et associent en faisant des calembours...

D'un type d'analyste à l'autre, ce n'est pas seulement le schéma interprétatif qui diverge, mais encore le genre de matériel que l'analysé est conditionné à présenter à son analyste. Quand on lit successivement des cas présentés par Freud, Adler, Jung, Stekel, Mélanie Klein, Reich ou Rank, on constate que les histoires de patients en disent beaucoup plus long sur la théorie du psychanalyste que sur le patient.

De son côté, l'analyste « vérifie » à chaque cas son système. Dès lors, il est de plus en plus convaincu de sa vérité. La foi des analystes et des analysants s'entretient et se renforce par des conditionnements bidirectionnels.

L’objection de la suggestion : dès le début du freudisme

Une des critiques essentielles portées à l’encontre de Freud est, depuis le début de ses publications, de souffler ou d’imposer quelques idées arrêtées une fois pour toutes, notamment celles-ci : la sexualité est la cause ultime des troubles mentaux, les complexes d’Œdipe et de castration sont universels. Ainsi, dès la sortie du premier livre de psychanalyse, Les Études sur l’hystérie, John Michell Clarke — professeur à l’University College (Bristol) — concluait son compte rendu par cette mise en garde : « Il convient de rappeler la nécessité de garder à l’esprit, lorsqu’on étudie des patients hystériques, la grande complaisance avec laquelle ils répondent aux suggestions, car il se peut que ce soit là que se trouve le point faible de la méthode. Le danger est que, dans des confessions de ce genre, les patients sont susceptibles de se conformer dans leurs dires à la moindre suggestion qui leur est donnée — il se peut tout à fait inconsciemment — par le chercheur » [7]. Albert Moll, célèbre psychiatre et sexologue allemand, écrivait en 1909 : « Je crois que les guérisons obtenues par Freud (sur la permanence desquelles on ne peut pas encore se prononcer de façon définitive, vu l'insuffisance des données publiées) peuvent s'expliquer autrement. […] La confiance du patient dans
son médecin et le fait que le traitement exige beaucoup de temps et de patience sont de si puissants facteurs suggestifs qu'il est nécessaire pour l'instant d'envisager la possibilité que
la suggestion explique toute la chose » [8].

Les aveux de Freud et Lacan sur la suggestion en analyse

Freud a été obsédé, tout au long de sa carrière, par la question de la suggestion. Il a fini par admettre que le psychanalyste fait de la suggestion. Il en parle clairement dans le cadre de sa théorie du « transfert ». Il écrit par exemple :

« Nous accordons que notre influence repose pour l'essentiel sur le transfert, donc sur la suggestion » [9]. « Il est tout à fait vrai que la psychanalyse travaille aussi par le moyen de la suggestion, comme d'autres méthodes psychothérapeutiques » [10].

Lacan n’a pas manqué de réfléchir à la question. Il écrivait p.ex. : « Le psychanalyste assurément dirige la cure » ; « C'est le désir de l'analyste qui au dernier terme opère dans la psychanalyse » [11].

A la fin de sa vie, Lacan a eu le mérite de dire tout haut ce que beaucoup de psychanalystes niaient ou avouaient à demi-mot. Il déclarait :

« Le psychanalyste est un rhéteur [12]. Pour continuer d'équivoquer, je dirai qu'il rhétifie, ce qui implique qu'il rectifie. Rectus, le mot latin, équivoque avec la rhétification. […] Ce que j'ai appelé le rhéteur qu'il y a dans l'analyste n'opère que par suggestion. Il suggère, c'est le propre du rhéteur, il n'impose d'aucune façon quelque chose qui aurait consistance. C'est même pour cela que j'ai désigné de l'ex- ce qui se supporte, ce qui ne se supporte que d'ex-sister. Comment faut-il que l'analyste opère pour être un convenable rhéteur ? C'est là que nous arrivons à une ambiguïté. L'inconscient, dit-on, ne connaît pas la contradiction. C'est bien en quoi il faut que l'analyste opère par quelque chose qui ne se fonde pas sur la contradiction. Il n'est pas dit que ce dont il s'agit soit vrai ou faux. Ce qui fait le vrai et ce qui fait le faux, c'est ce qu'on appelle le pouvoir de l'analyste, et c'est en cela que je dis qu'il est rhéteur » [13].

Lacan savait de quoi il parlait. Plus un psychanalyste est adulé, plus son pouvoir de suggestion devient puissant. Chez lui, qui fut la star de la psychanalyse française, le moindre geste conditionnait ses analysants à retrouver « en eux » sa théorie. François Perrier, qui fit sa didactique chez lui et qui fut longtemps un de ses disciples favoris, notait au sujet de la « technique » des séances ultracourtes (moins de cinq minutes) :

« La technique, vue de l'extérieur, pouvait sembler strictement arbitraire. Elle donnait un prix extrême à la moindre intervention : un geste, un froncement de sourcil étaient déjà un message. Les gens emportaient ce trésor : un signe, un grognement, un mot, cette caresse sur la joue, ce rejet, le fait d'avoir été appelé avant tout le monde, celui d'avoir fait antichambre pendant une heure. Ce climat saturé d'attente surprenait sans cesse. Et, comme Lacan ne disait rien, ou si peu, on interprétait tous ses gestes, jusqu'au moindre signe » [14].

Du conditionnement inévitable il importe d’être conscient

Nul thérapeute ne peut, de par ses paroles et ses silences, s’abstenir d’influencer des idées de son patient. L'essentiel est de prendre conscience de ce fait pour éviter de se laisser grossièrement piéger. Le problème est grave lorsque les interventions du thérapeute sont dogmatiques et qu'elles poussent un patient crédule dans une direction inopportune. C'est le cas par exemple quand la thérapie est consacrée à la recherche des souvenirs ou des fantasmes de la prime enfance alors qu'il serait infiniment plus utile d'apprendre comment se défendre face à un manipulateur ou comment se libérer de schèmes de pensée démoralisants.

Références

[1] L’anti-livre noir de la psychanalyse. Seuil, 2006, p. 13.

[2] Foulquié, P. (1962) Dictionnaire philosophique. PUF, p. 117.

[3] P.ex., dans mon livre La nouvelle gestion de soi (Éd. Mardaga, 2012), qui utilise d’un bout à l’autre les notions typiques de TCC, le terme n’est employé que pour la présente mise au point sur ses différents sens. Pour le reste, il n'y est question que d'apprentissages et de changements de significations.

[4] Skinner B.F. (1957) Verbal behavior. New-York : Appleton-Century-Crofts, 478 p.

[5] Pour une synthèse des premières expériences, voir F. Kanfer & J. Phillips, Learning Foundations of Behavior Therapy. Wiley, 1970, chap. 8.

[6] Truax C. (1966) “Reinforcement and non-reinforcement in rogerian psychotherapy”. Journal of Abnormal Psychology, 71 : 1-9.

[7] Clarke, J. M. (1896) Review of Breuer and Freud (1895) Brain, 19 : 414. Cité par M. Borch-Jacobsen & S. Shamdasani (2006) Le dossier Freud. Enquête sur l’histoire de la psychanalyse. Paris : Les Empêcheurs de penser en rond, p. 181.

[8] Cité par Borch-Jacobsen & Shamdasani, ibidem, p. 182.

[9] Freud, S., Vorlesungen zur Einführung in die Psychoanalyse (1917), Gesammelte Werke, XI, p. 466. Trad., Conférences d'introduction à la psychanalyse, Gallimard, 1999, p. 569.

[10] “Es ist ganz richtig, dass auch die Psychoanalyse mit dem Mittel der Suggestion arbeitet wie andere psychotherapeutische Methoden”. S. Freud, Selbstdarstellung (1925), G.W., XIV, p. 68.

[11] Écrits. Seuil, 1966, p. 586 ; 854.

[12] Rappelons que, selon le dictionnaire Robert, un rhéteur est un orateur qui sacrifie la vérité ou la sincérité à l'art du discours (note de J.V.R.).

[13] J. Lacan, « Une pratique de bavardage », Le séminaire, 15 novembre 1977, texte établi par J.-A. Miller, Ornicar? Bulletin périodique du champ freudien, 1979, 19, p. 6s.

[14] F. Perrier, F. (1985) Voyages extraordinaires en Translacanie. Paris : Lieu Commun, 190 p.

Deux sites pour d’autres publications de J. Van Rillaer sur la psychologie, la psychopathologie, l'épistémologie, les psychothérapies, les psychanalyses, etc.

1) Site de l'Association Française pour l'Information Scientifique: http://www.pseudo-sciences.org

2) Site à l'univ. de Louvain-la-Neuve: https://moodleucl.uclouvain.be/course/view.php?id=9996

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