Jacques Van Rillaer

Professeur émérite d'université (Psychologie)

Louvain-la-Neuve - Belgique

Sa biographie
Professeur émérite de psychologie à l’université de Louvain (Louvain-la-Neuve) et à l’université Saint-Louis (Bruxelles). Parallèlement à ma fonction d’enseignement, j’ai pratiqué la psychothérapie, d’abord la psychanalyse (didactique de 1965 à 1969 ; pratique de 1969 à 1979), ensuite les thérapies comportementales et cognitives (depuis début 1980 jusqu’à aujourd’hui). Auteur et co-auteur d’une dizaine d’ouvrages, notamment « L’agressivité humaine. Approche psychanalytique » (Mardaga, 1975), « Les illusions de la psychanalyse » (Mardaga, 1981), « Psychologie de la vie quotidienne » (Odile Jacob, 2003 ; En Odile Jacob Poches, 2017), « Le livre noir de la psychanalyse » (Les Arènes, 2005), « Les nouveaux psys » (Les Arènes, 2008), « L’accompagnement psychologique des enfants malades » (Odile Jacob, 2012), « La nouvelle gestion de soi » (Mardaga, 2012) J’ai conservé un site de l’université de Louvain, où je place des documents sur la psychologie, la psychothérapie, la gestion de soi, la psychanalyse, l’esprit critique : https://moodleucl.uclouvain.be/course/view.php?id=9996 (cliquer sur “oui ”pour accepter le règlement) Soucieux de favoriser un scepticisme modéré, je publie régulièrement dans la revue « Science et pseudo-sciences ». La plupart des articles sont mis, après un certain délai, sur le site : www.pseudo-sciences.org
Son blog
38 abonnés Le blog de Jacques Van Rillaer
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  • Ferenczi : le psychanalyste préoccupé d’humanisme et donc d’efficacité

    Par
    pk-comite-secret-1912
    Le psychanalyste hongrois Ferenczi a été un des disciples préférés de Freud. Il a été de plus en plus préoccupé d’efficacité, ce qui l’a amené à essayer de nouvelles techniques et à critiquer le désintérêt de Freud pour la dimension thérapeutique de la psychanalyse. Après une courte présentation de Ferenczi sont donnés des extraits de son “Journal clinique”, des notes rédigées un an avant sa mort.
  • Ferenczi : le psychanalyste préoccupé d’humanisme et donc d’efficacité

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    pk-comite-secret-1912
    Le psychanalyste hongrois Ferenczi a été un des disciples préférés de Freud. Il a été de plus en plus préoccupé d’efficacité, ce qui l’a amené à essayer de nouvelles techniques et à critiquer le désintérêt de Freud pour la dimension thérapeutique de la psychanalyse. Après une courte présentation de Ferenczi sont donnés des extraits de son “Journal clinique”, des notes rédigées un an avant sa mort.
  • Mikkel Borch-Jacobsen, Apprendre à philosopher avec Freud. Ellipses, 2018, 256 p

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    Présentation de l’ouvrage de M. Borch-Jacobsen sur Freud paru en 2018 dans la collection « Apprendre à philosopher ». Le célèbre historien de la psychanalyse montre que Freud, qui se présentait comme un positiviste s’appuyant sur des observations, était fondamentalement un « penseur » qui n’arrêtait pas de spéculer, sans beaucoup de retenue, à partir de quelques faits et de nombreuses lectures.
  • Chez Freud, le bon n’est pas nouveau et le nouveau n’est pas bon

    Par
    Le grand public et beaucoup de psys universitaires ignorent que les énoncés les plus intéressants de Freud sont généralement repris à des prédécesseurs et que la plupart des énoncés spécifiquement freudiens n’ont pas été confirmés scientifiquement. On présente ici brièvement quelques exemples et on renvoie aux auteurs qui ont développé ce thème dans des ouvrages qui comptent au moins 400 pages.
  • Chez Freud, le bon n’est pas nouveau et le nouveau n’est pas bon

    Par
    Le grand public et beaucoup de psys universitaires ignorent que les énoncés les plus intéressants de Freud sont généralement repris à des prédécesseurs et que la plupart des énoncés spécifiquement freudiens n’ont pas été confirmés scientifiquement. On présente ici brièvement quelques exemples et on renvoie aux auteurs qui ont développé ce thème dans des ouvrages qui comptent au moins 400 pages.