Le volume de nourriture consommée dépend en partie de
- la taille du contenant (assiette, bol)
- la quantité de nourriture servie
Notre attention porte davantage sur la nourriture devant nous, que sur les sensations de faim et satiété. Résultat : on consomme facilement plus que physiologiquement nécessaire.
Si on prend en compte le fait que la taille des assiettes a augmenté ces dernières années et surtout que les quantités proposées par l’industrie alimentaire n’ont cessé de gonfler, on comprend qu’il y a un lien entre la surconsommation et l’obésité grandissante de la population.
Pratiquement
On peut réduire la surconsommation en contrôlant des stimuli environnementaux :
- Utiliser des contenants plus petits, que ce soit des assiettes pour les repas ou des bols pour les apéros et le grignotage
- Remplir le contenant plus petit au maximum afin d’inciter à consommer moins
- Se concentrer sur son comportement alimentaire et éviter de manger dans des contextes où l’attention est détournée (TV, travail)
Olivier Corneille a publié notamment :
« Nos préférences sous influences: Les mécanismes psychologiques qui guident nos choix »
Éd. Mardaga, 2015, 277 p.
A noter aussi :
La taille des verres à vin a augmenté considérablement au fil du temps, encourageant une plus grande consommation d'alcool.
Dans les années 1700, un verre à vin contenait un peu plus de 60 millilitres, pour 450 ml aujourd’hui.
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