Souvenirs illusoires. 1.Théories de Freud sur les sévices sexuels et graves mensonges

On peut s’émerveiller des capacités de la mémoire. Il importe toutefois prendre conscience de ses dysfonctionnements : oublis, transformations de souvenirs, la création de faux souvenirs. L’histoire de deux théories de Freud illustre le manque de fiabilité de la mémoire. Elle illustre aussi le manque de rigueur de Freud, son travestissement d’observations et des mensonges sur ses résultats.
  1. Théories de Freud sur les sévices sexuels et graves mensonges
  2. Les souvenirs de traumatismes
  3. La transformation des souvenirs
  4. Les faux souvenirs
  5. Les souvenirs sous hypnose
  6. L’épidémie de souvenirs d’abus sexuels
  7. L’exploration de vies antérieures
  8. Les enlèvements par extraterrestres
  9. Pourquoi imaginons-nous de souvenirs ?
  10. De la prudence dans les explications par l’inconscient

Ces dix documents sur les souvenirs illusoires proviennent en grande partie de mon ouvrage Psychologie de la vie quotidienne, Odile Jacob, 2003, 336 p. Edition Poches, 2017. Traduction italienne, Psicologia della vita quotidiana. Bari: Edizioni Dedalo, 2006, 336 p.

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A. La thérapie par la remémoration de Benedikt

B. La pratique psychothérapeutique de Freud

C. La théorie freudienne de la séduction

D. La théorie freudienne du fantasme

E. Le mensonge sur les observations

F. Le mensonge sur les résultats thérapeutiques

G. « Un conte scientifique »

Montaigne disait : « C'est un outil d'un merveilleux secours que la mémoire, et sans lequel le jugement a bien de la peine à remplir son rôle » [1]. En fait, c'est toute la vie psychique qui s'appuie sur la mémoire. Lorsque la fonction mnésique se détériore, les perceptions les plus simples et la compréhension élémentaire s'en trouvent gravement perturbées. Dans des cas extrêmes, comme chez des cérébrolésés, la personne perd le sentiment de sa propre identité.

On peut s'émerveiller de notre capacité actuelle à nous souvenir, condition indispensable à la survie de notre espèce et à nos étonnantes réalisations intellectuelles. Il importe toutefois de reconnaître son imperfection. Les observations recueillies par la psychologie scientifique, depuis plus d'un siècle, démontrent clairement une fréquence d'erreurs et d'illusions dans l'évocation des souvenirs, que les non-spécialistes ne peuvent imaginer.

La mise en évidence du manque de fiabilité d'une partie importante de nos souvenirs est profondément déstabilisante et suscite beaucoup de résistances. C'est un des acquis essentiels de la psychologie contemporaine. À méconnaître le fonctionnement de la mémoire, des innocents sont condamnés sur la base de témoignages erronés formulés de bonne foi, des patients en psychothérapie accusent à tort des parents d'avoir commis des abus sexuels, des adultes, qui ne sont ni fous ni débiles, s'imaginent avoir vécu des vies antérieures ou avoir été victimes de sévices commis par des extra-terrestres.

A. La thérapie par la remémoration de Benedikt

Pour expliquer les comportements, on a invoqué des facteurs aussi divers que des passions envoyées par des dieux et des démons, des influences astrologiques, des humeurs (la bile, le sang, la lymphe), la constitution, l'hérédité, les coutumes, le climat. Une explication, aujourd'hui largement acceptée, réside dans l'histoire de l'individu. Des conditionnements subis dans le passé, en particulier durant l'enfance, détermineraient une large part, voire la totalité, des conduites présentes et futures. Déjà Montaigne écrivait au XVIe siècle : « Je trouve que nos plus grands vices prennent leur pli notre plus tendre enfance et que la direction de notre caractère est principalement entre les mains des nourrices » [2].

L'idée de l'utilisation thérapeutique du ressouvenir d'événements n'a été systématisée qu'au XIXe siècle. On trouve certes, par exemple chez des magnétiseurs du XVIIIe, des récits de guérisons à la suite de secrets pénibles, mais il faut attendre les années 1860 pour que Moritz Benedikt, chef du Service de neurologie de la policlinique générale de Vienne, élabore un traitement psychologique fondé sur l'exploration méthodique de secrets et d'événements traumatisants du passé [3].

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Benedikt (source : Wikipedia)

À partir de 1864, Benedikt a émis l'idée que l'hystérie est souvent causée par une perturbation psychologique de la vie sexuelle et non, comme on le pensait à l'époque, par un dysfonctionnement somatique de l'utérus ou de la sexualité. Il a ensuite développé la thèse que non seulement l'hystérie, mais tous les troubles mentaux et même certaines maladies physiques trouvent leur origine dans des « secrets pathogènes », tels que des traumatismes sexuels de l'enfance, des frustrations sexuelles, des passions contrariées, des ambitions déçues. En conséquence, le rôle du médecin est d'aider le patient à mettre au jour cette « seconde vie », qui se trouve cachée « à l'intérieur du moi ». Benedikt est un des tout premiers médecins à employer l'hypnose pour faciliter l'exploration des événements passés qui seraient à la source des troubles mentaux.

La théorie et la pratique de Benedikt ont joué un rôle capital dans les conceptions de son ami Joseph Breuer — à l'époque où celui-ci traitait sa célèbre patiente Anna O. —, de Freud — qui, soit dit en passant, reçut de Benedikt la lettre d'introduction qui lui permit de faire un stage chez son ami Charcot à Paris — et d'Adler — qui travailla, comme jeune médecin, dans le service de Benedikt. Breuer et Freud, dans leurs publications, ont reconnu leur dette à son égard, tant pour l'explication de troubles psychiques (par des conflits intérieurs enracinés dans le passé) que pour leur thérapie (par la remémoration de ces conflits) [4].

B. La pratique psychothérapeutique de Freud

Freud a commencé sa pratique psychothérapeutique en 1886 par l’hypnose. Cette pratique n’avait rien à voir avec la méthode de Breuer dont il avait constaté l’échec cuisant dans le cas d’Anna O. [5]. Il s’agissait d’une hypnose autoritaire et directive, inspirée de l’enseignement de Charcot et de la pratique de Bernheim, visant à effacer les idées ayant provoqué les symptômes et à affirmer l’absence des symptômes. Ainsi Freud écrivait-il en 1891 : « La véritable valeur curative de l’hypnose réside dans la suggestion faite à cette occasion. La suggestion consiste à nier énergiquement les maux dont s’est plaint le patient, ou à l’assurer qu’il est capable de faire quelque chose, ou encore à lui ordonner de le faire. […] Il faut communiquer chaque suggestion avec la plus grande des assurances, car l’hypnotisé remarque et exploite défavorablement le moindre signe de doute ; on tuera dans l’œuf toute contradiction » [6]

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C. La théorie freudienne de la séduction

En 1896, Freud a commencé à pratiquer une méthode qui lui est propre : inviter le patient à dire tout ce qui lui passe par la tête et à faire des associations d’idées, tandis que lui interprète le sens « inconscient » de ce qui est énoncé. Il fait des exposés, à l'Association de Psychiatrie et de Neurologie de Vienne, et publie une série d'articles. Il annonce à ses confrères qu’il a « guéri » 18 hystériques grâce à la mise au jour d’expériences sexuelles « subies au temps de la première enfance », toutes refoulées. Ces guérisons sont pour lui la preuve que l’étiologie sexuelle se vérifie dans tous les cas (in allen Fällen). Il ajoute, triomphant, « je tiens cela pour un dévoilement important, pour la découverte d’un caput Nili [source du Nil] de la neuropathologie » [7]. C’est ce que l’on appelle « la théorie de la séduction » : les troubles hystériques et obsessionnels sont causés par des expériences sexuelles dans la prime enfance et leur refoulement ; la condition nécessaire et suffisante pour guérir est de retrouver le souvenir de ces expériences.

Freud précise que la mise en évidence de ces scènes fut très difficile, car leur souvenir n’était jamais conscient. Il écrit qu’il lui a fallu « dans la plupart des cas au moins cent heures de travail d’analyse » [8]. La même année, il écrit dans la Revue Neurologique : « Les malades ne racontent jamais ces histoires spontanément, ni ne vont jamais dans le cours d'un traitement offrir au médecin tout d'un coup le souvenir complet d'une telle scène. On ne réussit à réveiller la trace psychique de l'événement sexuel précoce que sous la pression la plus énergique du procédé analyseur et contre une résistance énorme, aussi faut-il leur arracher le souvenir morceau par morceau » [9].

D. La théorie freudienne du fantasme

En septembre 1897, Freud est désemparé. Il écrit le 21 septembre à Fliess : « Je ne crois plus à ma neurotica [théorie des névrose]. [...] Maintenant je ne sais plus où j'en suis. [...] Garder la sérénité, tout est là. J'aurais lieu de me sentir très mécontent. Une célébrité éternelle, la fortune assurée, l'indépendance totale, les voyages, la certitude d'éviter aux enfants tous les graves soucis qui ont accablé ma jeunesse, voilà quel était mon bel espoir. Tout dépendait de la réussite ou de l'échec de l'hystérie. Me voilà obligé de me tenir tranquille, de rester dans la médiocrité, de faire des économies, d'être harcelé par les soucis » [10].

Freud abandonne l'idée que l'hystérie est toujours le résultat de sévices sexuels de la première enfance. Les raisons : malgré tous ses efforts, certains patients maintiennent qu'ils n'ont aucun souvenir d'avoir été sexuellement abusés ; des patients ne guérissent pas malgré la découverte de sévices « refoulés » ; « il n'y a dans l'inconscient aucun indice de réalité permettant de distinguer l'une de l'autre la vérité et la fiction investie d'affect ». Freud ajoute qu'une solution reste possible : les récits de séduction sont des scènes imaginées, des fantasmes.

Pour la grande majorité des freudiens, la véritable psychanalyse commence à ce moment précis : lorsque Freud remplace la théorie de la séduction par celle du fantasme, lorsqu'il conçoit que l'essentiel n'est pas la « réalité matérielle » du passé, mais la « réalité psychique », les souvenirs d'événements imaginés par les patients, dans la petite enfance, au cours de leurs activités auto-érotiques.

E. Le mensonge sur les observations

Quelques années après avoir abandonné la théorie de la séduction, Freud a affirmé qu’il avait été victime des fantasmes de femmes « hystériques ». Les souvenirs qui avaient été « arrachés morceau par morceau » deviendront des souvenirs de fantasmes spontanément racontés par les patient(e)s. Il écrira alors par exemple : « Un épisode intéressant de l’histoire de la recherche analytique m'a valu bien des heures pénibles. A l'époque où l'intérêt principal était dirigé sur la mise à découvert de traumas sexuels de l'enfance, presque toutes mes patientes féminines me racontaient qu'elles avaient été séduites par le père. II me fallut finalement m'apercevoir que ces comptes rendus n'étaient pas vrais, et j'appris ainsi à comprendre que les symptômes hystériques dérivent de fantaisies, non d'événements réels. C'est plus tard seulement que je pus reconnaître dans cette fantaisie de la séduction par le père l'expression du complexe d'Œdipe typique chez la femme » [11]. C’est la légende de Freud trompé par des patientes qualifiées « hystériques ». Chose incroyable : il a fallu attendre 1974 pour qu’un lecteur de Freud, l’épistémologue Frank Cioffi (Université de Kent), publie un article sur cette contradiction et pose la question : « Freud était-il un menteur ? » [12]

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Frank Cioffi

Encore deux remarques. Dans l’article sur la « guérison » des 18 hystériques, Freud mentionne trois groupes d’abuseurs sexuels ayant provoqué l’« hystérie » : « des individus adultes étrangers à l’entourage ; des proches (bonne d’enfant, précepteur, proche parent) ; un autre enfant (la plupart du temps un frère ou une sœur) [13]. Nulle mention explicite du père, encore moins de l’Œdipe, une notion à laquelle Freud songera pour la première fois en 1897, après s’être rappelé l’éveil de son désir sexuel par la vue de sa mère nue [14].

Deuxième point. Freud a évidemment compris qu’il avait suggéré, mais il l’a vigoureusement nié. Il écrira en 1925 : « La plupart de mes patients reproduisaient des scènes de leur enfance, dont le contenu était la séduction sexuelle par un adulte. J’ajoutai foi à ces communications. […] Aujourd’hui encore, je ne crois pas que j’ai imposé, “suggéré” à mes patients ces fantaisies de séduction » [15]. Rappelons les propos de 1896 : « Sous la pression la plus énergique … arracher le souvenir morceau par morceau ». Pas de la suggestion ? C’est un conditionnement massif qui s’apparente au lavage de cerveau [16]. Quand une patiente refusait de reconnaître la réalité de sévices sexuels, Freud menaçait d’interrompre le traitement [17].

F. Le mensonge sur les résultats thérapeutiques

Quand Freud avait annoncé à ses confrères qu’il avait guéri 18 hystériques, il n’avait pas détaillé l’histoire d’un des patients. Non sans raison. À la lecture des lettres à Fliess, nous découvrons que cette histoire est un conte. Dans la lettre qui suit celle où Freud a raconté à Fliess l’accueil de sa conférence, il écrit : « Mon cabinet est vide, je n'ai pas vu de nouveau visage depuis des semaines, n'ai pu commencer aucune cure nouvelle, et aucune des anciennes n'est encore terminée » [18]. Ce qu’il appelait dans son article « la preuve par la thérapie » (therapeutische Beweiss) de sa théorie se fera attendre indéfiniment. Il écrit à Fliess le 17 décembre : « Pas un seul cas n’est encore achevé » ; le 7 mars 1897 : « Je n’ai encore achevé aucun cas, je suis encore aux prises avec les difficultés du traitement et de la compréhension » ; le 29 mars : « J’ai toujours les mêmes difficultés et je n’ai achevé aucun cas » ; le 16 mai : « Un de mes fiers navires a sombré. Mon banquier, celui qui était allé le plus loin dans l'analyse, m'a fait faux bond à un moment décisif, juste avant de me livrer les dernières scènes. Matériellement aussi cela m'a causé un préjudice, c'est certain, cela m'a convaincu malgré tout que je ne connais pas encore tous les ressorts de l'affaire ».

Dans sa célèbre lettre du 21 septembre, Freud écrit qu’il abandonne sa théorie de la séduction pour plusieurs raisons, dont celles-ci : « Les déceptions continuelles dans les tentatives pour mener une analyse à son véritable terme, la fuite des personnes qui pendant un certain temps avaient été les mieux accrochées, l'absence des succès complets sur lesquels j'avais compté, la possibilité de m'expliquer autrement, de la manière habituelle, les succès partiels ». Lisons bien : « mener une analyse à son terme » ; « des succès partiels ».

G. « Un conte scientifique »

Lorsqu’en 1896 Freud a exposé sa conception à des collègues, ceux-ci se sont montrés sceptiques quant au caractère universel de l'explication sexuelle. Ainsi Richard von Krafft-Ebing — le professeur de psychiatrie de l'université de Vienne et l'auteur d'un célèbre ouvrage de sexologie, Psychopathia Sexualis, paru en 1886 — avait déclaré que la théorie de Freud lui apparaissait comme un « conte scientifique » [19]. Il avait précisé qu’il pensait que la sexualité joue un grand rôle dans l'étiologie des névroses, mais que Freud se trompait en généralisant à tous le cas. Peut-être a-t-il aussi pensé que Freud mentait. « Un conte scientifique » : la suite de l’histoire du mouvement psychanalytique devait montrer que l’expression était tout à fait adéquate. On peut aussi parler de « pseudoscience » : une discipline qui s’annonce scientifique, mais qui ne répond pas aux critères de la scientificité.

Références

[1] Montaigne M. de, Essais, 1592, Adaptation en français moderne par A. Lanly, Paris, Honoré Champion, 1989, livre II, ch. 17, p. 304.

[2] Ibidem, livre I, ch. 23, p. 132 et 137.

[3] Benedikt est un personnage inconnu du grand public, mais considéré comme très important par les historiens de la psychothérapie et de la psychiatrie. Voir par exemple : Dorer M. (1932) Historische Grundlagen der Psychoanalyse, Leipzig : Meiner. — Ellenberger, H. (1973) Moritz Benedikt (1835-1920). Confrontations psychiatriques, 11 : 183-200. Rééd. in H. Ellenberger (1995), Médecines de l'âme. Essais d'histoire de la folie et des guérisons psychiques. Fayard, 1995, p. 123-142.

[4] Breuer J. & Freud S. (1893) Ueber den psychischen Mechanismus hysterischer Phänomene : Vorläufige Mitteilung, rééd. dans Gesammelte Werke, Francfort, Fischer, vol. I, p. 86. — Breuer J. & Freud S. (1895) Studien über Hysterie, trad. dans The standard Edition of the Complete Psychological Works of Sigmund Freud, London, Hogarth Press, 1955, vol. II, p. 210.

[5] C’est Ellenberger qui a découvert les documents montrant que Breuer avait fini par envoyer sa célèbre patiente dans un institut psychiatrique. Cf. : http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1527

[6] “Hypnose” (1891) Texte technique destiné à un manuel pratique pour médecins généralistes. Trad. in Freud, S. (1886-1893) L’hypnose. Édité par M. Borch-Jacobsen. L’Iconoclaste, 2015, cité p. 298s.

[7] “Sur l'étiologie de l'hystérie” (1896) Gesammelte Werke, I 439 ; Trad. Œuvres complètes, PUF, III 162.

[8] Ibidem, I 458 ; III 180.

[9] “L'hérédité et l'étiologie des névroses” (1896) I 418 ; III 117.

[10] Lettre du 21-9-1897, trad., La Naissance de la psychanalyse, PUF, 1956, p. 192s.

[11] Nouvelle suite des leçons d’introduction à la psychanalyse (1933) Œuvres complètes, PUF, XIX 203.

[12] Cioffi, F. (1974) “Was Freud a liar ?” The Listener, Febr. 7: p. 172-174. Rééd. in Cioffi (1998) Freud and the question of pseudoscience. Chicago : Open Court, p. 199-204.

[13] “Sur l’étiologie de l’hystérie” (1896) I 444 ; III 167.

[14] Pour des détails : https://blogs.mediapart.fr/jacques-van-rillaer/blog/240117/le-complexe-d-oedipe-1-version-populaire-et-version-freudienne

[15] Autoprésentation (1925) XIV 59s ; XVII 81s.

[16] Pour en savoir plus sur le conditionnement qui s’opère dans les psychanalyses, voir : J. Van Rillaer (2005) “Le conditionnement freudien.” In Meyer, C. et al., Op. cit., p. 390-399 - Ou bien en ligne : http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article373

[17] Lettres à Fliess. Op. cit., le 3 janvier 1897 ; p. 281.

[18] Lettre du 4 mai. Ibidem, p. 238, je souligne.

[19] Cinq jours après sa conférence, Freud écrit à Fliess, alors son principal ami et confident : « Ma conférence a reçu de la part de ces ânes un accueil glacial et, venant de Krafft-Ebing, ce curieux jugement : “cela ressemble à un conte scientifique”. Et cela après leur avoir indiqué la solution d’un problème plurimillénaire, un caput Nili ! » (Lettres à Wilhelm Fliess. Op. Cit., p. 236).

Deux sites pour d’autres publications de J. Van Rillaer sur la psychologie, la psychopathologie, l'épistémologie, les psychothérapies, les psychanalyses, etc.

1) Site de l'Association Française pour l'Information Scientifique: http://www.pseudo-sciences.org

2) Site à l'univ. de Louvain-la-Neuve: https://moodleucl.uclouvain.be/course/view.php?id=9996

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