“Impostures intellectuelles” de Sokal et Bricmont : 20e anniversaire

En 1994, Alan Sokal envoie, à une revue représentative du postmodernisme, un article composé de citations d’auteurs postmodernes et de quelques énoncés de physique complètement farfelus. L’article est publié comme tel. Trois ans plus tard, il publie avec Jean Bricmont un livre qui montre comment des postmodernes usent de notions de mathématique et de physique incompréhensibles pour bluffer.

sokal-bricmont-couv

Quand nous ne comprenons pas un discours, nous pouvons nous demander (a) si nous ne connaissons pas suffisamment le sujet, (b) si l’auteur manque de pédagogie et s’exprime mal, (c) si l’auteur procède à l’instar de ces prêtres et charlatans, qui tirent profit de la facilité des êtres humains à croire des sornettes, surtout lorsque le langage est obscur, incompréhensible ou sans référents empiriques précis. Montaigne rappelait que déjà les Anciens l’avaient observé : « Les hommes accordent plus de foi à ce qu’ils ne comprennent pas. L’esprit humain est porté à croire plus volontiers les choses obscures » (Essais, 1592, Livre III, ch. XI).

Une expérience réalisée par Alan Sokal (physicien diplômé de Harvard et de Princeton, professeur à l’université de New York) et l’ouvrage qu’il a coécrit avec Jean Bricmont (professeur de physique à l’université de Louvain) incitent à ouvrir les yeux sur les escroqueries intellectuelles. Tout étudiant qui subit un enseignement hermétique a intérêt à lire cet ouvrage. Il pourra alors oser penser que l’enseignant est peut-être simplement un bluffeur qui manipule un jargon érudit [1].

Le canular de Sokal

En 1994, Sokal constate que des collègues enseignant la philosophie et des sciences humaines s’adonnent à d’obscurs cultes intellectuels : ils lisent, répètent et écrivent des théories caractérisées par un jargon ésotérique, l’usage de notions physico-mathématiques mal ou non comprises et un relativisme cognitif radical selon lequel tout dépend de la culture, il n’y a que des opinions, les sciences sont seulement des constructions sociales parmi d’autres. Cette forme de pensée, généralement appelée « postmodernisme », est censée dépasser la conception traditionnelle des sciences qui privilégient le raisonnement, l’observation méthodique et l’expérimentation.

Pendant trois mois, Sokal s’initie à cette pensée en lisant Lacan, Kristeva, Deleuze, Irigaray, Baudrillard, Derrida et quelques autres du même acabit. Cette pensée est appelée French Theory aux États-Unis car ses principaux représentants sont des psychanalystes et des philosophes parisiens. Tous ces auteurs se complaisent dans l’hermétisme et abusent de termes scientifiques que, manifestement, ils n’ont pas eux-mêmes compris.

Sokal rédige alors une parodie. Utilisant des citations littérales de ces auteurs, il présente des idées « postmodernes » radicales (p. ex. la théorie de la gravitation quantique relativise toutes les catégories fondamentales de la science antérieure ; la science est seulement une narration parmi d’autres), des énoncés de mathématique et de physique « postmodernisés » (p.ex. « Le π d'Euclide et le G de Newton, qu'on croyait jadis constants et universels, sont maintenant perçus dans leur inéluctable historicité »). L’article est volumineux, il contient 22 pages de notes et de références. Le titre : « Transgresser les frontières : vers une herméneutique transformative de la gravitation quantique ».

Sokal envoie cette farce à une revue à la mode, Social Text, publiée par l’université Duke (Caroline du Nord). Les éditeurs sont ravis de recevoir un article d’un scientifique qui va dans le sens de leur philosophie et le publient dans un numéro spécial sur « la guerre des sciences ». Ainsi le comité de lecture a laissé passer sans sourciller des énormités qui doivent faire rire aux éclats n’importe quel physicien.

Sokal révèle la supercherie dans le magazine Lingua Franca et explique sa motivation : mettre en garde contre la logomachie et les impostures de « postmodernes ». Les éditeurs de Social Text accuseront Sokal de malhonnêteté. En fait, les éditeurs et leurs lecteurs ne pouvaient comprendre réellement le texte, au demeurant pas beaucoup plus farfelu que nombre de textes « postmodernes ». On peut dire, avec Katha Pollitt : « les postmodernes ne
comprennent pas réellement ce qu'écrivent leurs collègues », « ils se déplacent à travers les textes en passant d'un nom ou mot familier à un autre, comme
une grenouille qui traverse un étang boueux en sautant sur les nénuphars » [2].

L’« affaire Sokal » a fait l’effet d’une bombe dans les médias, surtout américains mais pas seulement. Quelques années plus tard d’autres « canulars académiques » viseront d’autres mystificateurs jargonneux qui ont la cote à Paris, par exemple le philosophe communiste Alain Badiou et le très médiatique sociologue Michel Maffesoli.

bricmont-sokal-lumie-res

Sokal & Bricmont : vidéo Lumières

Interview de Sokal et Bricmont sur trois canular : https://www.youtube.com/watch?v=4N04Z-0amII

Le canular sur le maffesolisme, par Manuel Quinon et Arnaud Saint-Martin : http://zilsel.hypotheses.org/1713

Le canular sur A. Badiou par Anouk Barberousse et Philippe Huneman : http://zilsel.hypotheses.org/2548

Impostures intellectuelles

Sokal et Bricmont ont utilisé des citations que Sokal avait collectées pour écrire Impostures intellectuelles (Odile Jacob, 1997 ; 2e éd. revue en Poche Odile Jacob, 1999). Leurs objectifs étaient ceux du canular : montrer les impasses du relativisme cognitif extrême et, d’autre part, dénoncer des mystifications, en se limitant à leur domaine de compétence, les mathématiques et la physique. Les auteurs visés sont ceux cités dans le canular.

Jacques Lacan

Le premier de la liste est Lacan, un psychanalyste qui a développé, dans la seconde moitié du XXe siècle, une langue obscure — le lacanien — permettant de paraître « profond » en énonçant des banalités ou des absurdités [3]. Le célèbre linguiste Noam Chomsky disait de ce personnage qu’il était « un charlatan conscient de l’être, qui jouait avec le milieu intellectuel parisien pour voir jusqu'où il pouvait aller dans l’absurdité, tout en continuant d’être pris au sérieux » [4]. Lacan a vainement tenté de rendre la psychanalyse scientifique en se référant aux nombres imaginaires, à la théorie des nœuds, à la topologie, etc. Dans partie « mathématique » de son œuvre, mais aussi dans d’autres parties, on peut avoir l’impression de comprendre, « en passant d'un nom ou d’un mot familier à un autre, comme une grenouille qui traverse un étang boueux en sautant sur les nénuphars ». Philippe Sollers, ami et grand admirateur de Lacan, confirme d’une certaine façon la pertinence de la métaphore de l’étang boueux : « Là où Lacan a laissé tomber ne fût-ce que deux ou trois phrases subsiste un halo d'eau-forte » [5].

Un des obstacles à la compréhension de tout ce que Lacan dit ou écrit est qu’il utilise des mots en lacanien sans s’être donné la peine de fournir une définition précise de leur sens particulier dans cette langue. Je laisse Sokal et Bricmont résumer ce qu’il en est de ses mathématiques :

« Lacan possède une vague idée des mathématiques dont il parle (mais pas beaucoup plus). Ce n'est pas chez lui qu'un étudiant va apprendre ce qu'est un nombre naturel ou un ensemble compact, mais ses affirmations, quand elles sont compréhensibles, ne sont pas toujours fausses. Néanmoins, il se rattrape, si l'on peut dire, surtout sur le deuxième type d'abus mentionné dans notre introduction : ses analogies entre psychanalyse et mathématiques sont les plus arbitraires qu'on puisse imaginer, et il n'en donne (ni ici, ni ailleurs dans son œuvre) absolument aucune justification empirique ou conceptuelle. Finalement, pour ce qui est de faire étalage d'une érudition superficielle et de manipuler des phrases dénuées de sens, nous pensons que les textes ci-dessus sont suffisamment éloquents » (p.73).

« L'aspect le plus frappant de Lacan et de ses disciples est sans doute leur attitude envers la science, privilégiant, à un point difficile à imaginer, la “théorie” (c'est-à-dire en fait le formalisme et les jeux de langage) au détriment de l'observation et de l'expérience. Après tout, la psychanalyse, en supposant qu'elle ait une base scientifique, est une science relativement jeune. Avant de se lancer dans de grandes généralisations théoriques, il serait peut-être prudent de vérifier l'adéquation empirique d'au moins certaines de ses propositions. Or, dans les écrits de Lacan, on trouve principalement des citations et des analyses de textes et de concepts.

Face à ces critiques, les défenseurs de Lacan ont tendance à se replier sur une stratégie que nous qualifierons de ni/ni : ces écrits ne doivent être évalués ni comme discours scientifique, ni comme raisonnement philosophique, ni comme œuvre poétique, ni... On se trouve alors en face de ce qu'on pourrait appeler un « mysticisme laïc ». […] Par ailleurs, les écrits de Lacan deviennent, avec le temps, de plus en plus cryptiques — caractéristique commune à beaucoup de textes sacrés — en combinant les jeux de mots et la syntaxe fracturée ; et ils servent de base à l'exégèse révérencieuse de ses disciples. On peut alors légitimement se demander si l'on n'a pas quand même affaire à une nouvelle religion » (p.74).

Il est amusant de constater « l’effet habits de l’empereur » [6] chez des « élites » germanopratines. Par exemple Louis Althusser écrivait, sans rire : « Il suffit de reconnaître que Lacan confère enfin à la pensée de Freud, les concepts scientifiques qu’elle exige » [7]. Rappelons que ce philosophe, après 30 ans de psychanalyse lacanienne (menée par René Diatkine), a tué sa femme. La pratique lacanienne ne promeut guère la gestion de soi.

Julia Kristeva

Kristeva, professeure à l’université Paris-Diderot, est une émule de Lacan. Son premier livre Sèméiôtikè : Recherches pour une sémanalyse (Seuil, 1969) avait pour ambition de construire une théorie du langage poétique. Kristeva affirmait que ce langage est “un système formel dont la théorisation peut relever de la théorie [mathématique] des ensembles”. Sokal et Bricmont font remarquer l’ambiguïté de son propos : Kristeva note en bas de page que cette théorie « n'est que métaphorique ». Quoi qu’il en soit, comme Lacan, elle jette de la poudre aux yeux avec des formules de logique et de mathématique qu’elle ne maîtrise manifestement pas et que le lecteur ne peut donc comprendre. Laissons la conclusion à Sokal et Bricmont, qui démontrent cela sur une série d’exemples :

« On constate que Kristeva a en général au moins une vague idée des mathématiques auxquelles elle se réfère, même si elle ne comprend manifestement pas toujours la signification des termes qu'elle emploie. Mais le principal problème suscité par ces textes, c'est qu'elle ne justifie aucunement la pertinence de ces concepts mathématiques dans les domaines qu'elle prétend étudier — linguistique, critique littéraire, philosophie politique, psychanalyse — et, à notre avis, c'est pour la bonne raison qu'il n'y en a pas. Ses phrases ont plus de sens que celles de Lacan, mais elle surpasse même celui-ci pour ce qui est de la superficialité de l'érudition » (p. 87).

Exemple de « l’effet habits de l’empereur » chez Roland Barthes, un compère du petit monde germanopratin : « Julia Kristeva change la place des choses : elle détruit toujours le dernier préjugé, celui dont on croyait pouvoir se rassurer et s'enorgueillir ; ce qu'elle déplace, c'est le déjà-dit, c'est-à-dire l'insistance du signifié, c'est-à-dire la bêtise ; ce qu'elle subvertit, c'est l'autorité, celle de la science monologique, de la filiation. Son travail est entièrement neuf, exact » [8]. Barthes n’a évidemment pas pu comprendre les formules de Kristeva. Dans Roland Barthes par Roland Barthes (Œuvres complètes, IV, p. 651), ce phraseur déclarait que la bêtise le fascine. Il ne croyait pas si bien dire. « La bêtise, écrit René Pommier, fascine Roland Barthes et, dès qu’il la voit, il accourt, mais c’est pour la faire sienne au plus vite. [….] Il est tombé dans tous les panneaux que lui tendait son époque. Il a avalé avec avidité toutes les couleuvres qui avaient la couleur de la modernité. Il a prétendu combattre tous les stéréotypes, mais il a adopté tous ceux de son milieu intellectuel » [9].

 

kristeva-benoit-xvi-assise

J. Kristeva invitée au Vatican par le pape Benoît XVI

Source: http://www.kristeva.fr/

La question du relativisme cognitif

Concernant le scepticisme radical à l’égard des sciences, y compris des sciences naturelles, nous nous contentons ici du résumé de l’argumentation de Sokal et Bricmont : « Si vous n'essayez pas de comprendre ou de changer le monde, vous pouvez rester un sceptique votre vie durant, et personne ne pourra prouver que vous vous contredisez. Cependant, la cohérence que les sciences exactes apportent aux milliers d'expériences, les découvertes surprenantes faites sur base de prédictions théoriques et la myriade d'applications technologiques font qu'il est tout à fait déraisonnable de mettre en doute le fait que les sciences exactes donnent une compréhension partiellement objective du monde. La science n'apporte pas de certitudes absolues, (à la différence de ce que certaines personnes prétendent ou ont prétendu en ce qui concerne l’apport des religions révélées ou de la philosophie spéculative) : elle apporte “uniquement” des inférences raisonnables ; mais c'est sans doute tout ce que l'être humain, avec ses limitations cognitives intrinsèques, peut espérer atteindre » [10].

Le triste niveau des critiques

Les recensions élogieuses du livre en ont cité des extraits, tandis que les recensions critiques sont restées dans des généralités et ont fait des étiquetages péjoratifs de ce genre : « francophobes » (Kristeva, Le Nouvel Observateur), « censeurs » (J. Derrida, Le Monde), « gendarmes » (E. Roudinesco, L’infini), « apothicaires » (J.-M. Lévy-Leblond, La Recherche), « nains » (M. Crépu, La Croix), « haine de la philo, valets de chambre » (J. Simont, Les Temps Modernes), « opération commerciale, petits instits » (I. Stengers, La Libre Belgique). Il est manifeste que la plupart de ces auteurs n’ont pas lu le livre ou l’ont très mal lu.

Le sommet de la bêtise a été atteint par le mari de Mme Kristeva, Philippe Sollers, représentant pur jus des « élites » parisiennes. Dans une interview parue dans Le Nouvel Observateur, sous le titre « Réponse aux imbéciles », il « argumente » : « Leurs vies privées méritent l'enquête : Qu'est-ce qu'ils aiment ? Quelles reproductions ont-ils sur leurs murs ? Comment est leur femme ? Comment toutes ces belles déclarations abstraites se traduisent-elles dans la vie quotidienne et sexuelle ? » [11]. On peut évidemment retourner l’argument ad hominem : ne sont-ce pas les frustrations de la vie sexuelle de Sollers qui l’ont conduit à cette façon de « réfuter » ? Freud était plus intelligent : il écrivait que « la détermination psychologique d’une doctrine n’exclut en rien son exactitude scientifique » [12]. À supposer que la vie sexuelle de Sokal et Bricmont laisse à désirer, cela n’annihile pas pour autant leur analyse épistémologique.

Une partie de l’intelligentsia française réagira exactement de la même façon en 2005 à la parution du Livre noir de la psychanalyse (éd. Les Arènes) : généralités, épithètes péjoratives, arguments ad hominem. Du fait que la démystification visait Freud, c’est-à-dire un juif, s’y ajoutera l’accusation d’antisémitisme [13].

Interview de Sokal et Bricmont

sur le livre, Lacan, le relativisme cognitif et l’importance de la méthode scientifique (2017) : https://www.youtube.com/watch?v=9EU1WVxG77s

—————————

[1] Rappelons la formule de Kant, reprise à Horace (Epistulae, 1.2.40), qui est devenue la devise des Lumières : sapere aude, ose penser (par toi-même), aie le courage de te servir de ton propre entendement, observe et expérimente par toi-même, refuse de croire les textes sacrés, refuse de t’en tenir à l’argument d’autorité.

[2] Citée in Sokal et Bricmont, Les impostures intellectuelles. Paris : Odile Jacob, éd. Poche, 1999, p. 301. Ici toutes les citations de l’ouvrage sont empruntées à cette 2e édition, légèrement modifiée et augmentée d’une préface. La 1ère édition est parue en 1997.

[3] Pour des explications sur la langue lacanienne, voir le linguiste F. Récanati : https://blogs.mediapart.fr/jacques-van-rillaer/blog/050317/un-deconverti-du-lacanisme-francois-recanati

[4] “Noam Chomsky : an Interview”, Radical philosophy, 1989, n° 53, p. 32.

[5] “Hommage à Lacan”, Le Magazine littéraire, février 1977, N° 121.

[6] Le conte d’Andersen « Les habits neufs de l’Empereur » relate l’histoire d’un empereur qui se fait confectionner par des charlatans des habits que seuls les gens honnêtes et intelligents peuvent voir. Des ministres viennent tour à tour voir l’avancement du costume. Ils ne voient rien, mais n’osent l’avouer. Le bruit se répand que le costume est extraordinaire. Quand l’habit est soi-disant terminé, l’empereur lui-même n’ose avouer qu’il ne voit rien. Lors de la procession dans la ville avec le nouvel « habit », tout le monde s’extasie. Seul un enfant crie dans la foule : « l’empereur est tout nu », mais les chambellans continuent à porter la traîne qui n’existe pas.

[7] Écrits sur la psychanalyse. Stock, 1993, p. 50.

[8] “L’étrangère”. La Quinzaine Littéraire, 1970, 94, p. 19.

[9] René Pommier (2017) Roland Barthes. Grotesque de notre temps. Grotesque de tous les temps. Paris : Kimé, p. 213s.

[10] Bricmont, J. (2001) “Impostures intellectuelles. Quelques réflexions sur l'épistémologie et les sciences humaines”. Res Publica, juin 2001. http://www.dogma.lu/txt/JB_Impostures-intellectuelles.htm

[11] Cité in Sokal & Bricmont, 1999, p. 26.

[12] “L’intérêt que présente la psychanalyse” (1913), Œuvres complètes, PUF, 2005, p. 113).

[13] À titre d’exemple, la réaction d’É. Roudinesco dans L’Express : http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article431

—————————

Deux sites pour d’autres publications de J. Van Rillaer sur la psychologie, la psychopathologie, l'épistémologie, les psychothérapies, les psychanalyses, etc.

1) Site de l'Association Française pour l'Information Scientifique: http://www.pseudo-sciences.org

2) Site de l'université de Louvain-la-Neuve :  https://moodleucl.uclouvain.be/course/view.php?id=9996

et cliquer “Oui” à : "Règlement"

ou bien :

1° Taper dans Google : Moodle + Rillaer + EDPH

2° Cliquer sur : EDPH – Apprentissage et modification du comportement

3° A la page suivante, cliquer “Oui” à : "Règlement"

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.