Les analysés parlent. L’enquête de Dominique Frischer

Madame Frischer, psychologue et sociologue de formation, a mené en 1975-76 une enquête sur une centaine de personnes en psychanalyse et d’anciens analysés parisiens. Elle a publié les résultats dans “Les analysés parlent”, un document exceptionnel, qui n’a guère vieilli, sur la psychanalyse du point de vue des consommateurs.

Dominique Frischer a une formation de psychologue et de sociologue. Elle a pratiqué la psychosociologie en entreprise et, parallèlement, a mené des enquêtes de société, dont une partie a été publiée dans le journal Le Monde. Elle a publié une dizaine d’ouvrages et a réalisé une vingtaine de documentaires pour la télévision.

Durant les années 1975-76, elle a mené des entretiens non directifs de 3 à 5 heures, enregistrés et retranscrits, d’une centaine de parisiens en psychanalyse depuis plusieurs années ou ayant clôturé leur analyse. Elle a publié le résultat en 1977 dans Les analysés parlent (Stock, 404 p.) Ce travail était alors, à ma connaissance, la première recherche empirique d’envergure de ce genre. D’autres enquêtes confirmeront ses conclusions. Parmi les plus remarquables : Votre désir m'intéresse. Enquête sur la pratique psychanalytique de Maurice Maschino (Hachette, 1982, 254 p.) et La fiction psychanalytique. Étude psychosociologique des conditions objectives de la cure de Nathan Stern (Mardaga, 1999, 201 p.).

Le 12 octobre 2006 D. Frischer a prononcé la conférence “Un pavé dans la mare des seventies : 30 ans après la parution du livre” au colloque “La psychothérapie à l'épreuve de ses usagers” organisé par le Centre Georges Devereux : http://www.ethnopsychiatrie.net/frischusagers.htm

Nous présentons ici l’essentiel de son exposé en ajoutant des extraits de son ouvrage. Ceux-ci sont repérables à l’indication de la page.

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1. Le contexte historique

En 1977, Roland Jaccard, psychanalyste et alors responsable la rubrique psy dans Le Monde, écrivait : « La France fut longtemps terre hostile à la psychanalyse ; l'Université la tenait pour une “psychologie de singe” et la médecine pour une thérapie douteuse. S'il y a près d'un demi-siècle que fut fondée la Société psychanalytique de Paris, le prodigieux essor que connaît la pensée freudienne date de ces dix dernières années seulement : paradoxalement, alors qu'aux États-Unis, comme dans la plupart des pays industrialisés, on assiste à un reflux de la psychanalyse, l'influence qu'elle exerce en France tant sur la psychiatrie que sur la philosophie ou la littérature ne cesse de croître. » (Le Monde, 3 novembre) C’est dans ce contexte d’influence grandissante de la psychanalyse, que D. Frischer mène son enquête.

Parmi les diverses raisons de cette exception française, D. Frischer note le désenchantement qui a succédé à mai 68 : « un certain nombre de personnes entre 20 et 35 ans se sont mis à aller mal après l’effondrement des idéologies (communisme et maoïsme). Autrement dit, aussi longtemps que le militantisme canalisait leur énergie, certains d’entre eux avaient pu mettre entre parenthèse leurs problèmes personnels qui les ont submergés ensuite comme si, après avoir renoncé à changer le monde, ils avaient été en quelque sorte rattrapés par leurs problèmes. La psychanalyse étant de plus en plus à la mode et omniprésente dans le discours ambiant, la seule alternative qui s’est alors présentée à un certain nombre de ceux qui allaient mal fut de s’orienter vers la psychanalyse, et pour une minorité vers la religion.

N’oublions pas que mai 68 avait insisté sur l’épanouissement personnel, la sexualité libérée, la jouissance tous azimuts, l’expression de la créativité, donc, pour compenser en quelque sorte le désenchantement politique et la sortie du collectif, certains ont misé à fond sur des valeurs de développement individuel. Ainsi, après avoir violemment critiqué la société de consommation, bon nombre d’ex révolutionnaires se sont ensuite réfugiés sur les divans pour devenir aptes à en profiter davantage. »

Autre facteur : « vers la même époque, la psychanalyse commençait à se vulgariser dans les médias via les émissions de Françoise Dolto et de Ménie Grégoire mais aussi que Jacques Lacan, qui s’était imposé comme le maître à penser de l’intelligentsia, prônait, en caricaturant à peine, que la psychanalyse n’était faite ni pour soigner ni pour guérir mais représentait la voie royale d’accès à l’Inconscient.

A côté de ces analysants de hauts rangs qui attendaient de l’analyse de devenir des surhommes ayant traversé des épreuves sublimes, il y avait tous les analysés anonymes qui hantaient les cabinets des psychanalystes plus obscurs et avec comme principales motivations de soulager des souffrances et des inhibitions qui leurs pourrissaient la vie et pour lesquels ne semblaient exister qu’une seule médication : la psychanalyse dont nul n’avait encore essayé d’évaluer les résultats. »

2. L’échantillon

Les participants ont été recruté par le bouche à oreille et par des annonces dans la presse.  La majorité des personnes appartenaient à la classe moyenne et détenaient un diplôme du supérieur. Malgré ses effort D. Frischer n’a trouvé qu’un seul ouvrier, un marginal qui deviendra ingénieur.

Il y avait « une majorité écrasante de femmes en souffrance ».

Il y avait d’autre part, « une forte proportion de juifs et parmi eux un certain nombre d’orphelins de la Shoah ». Avec le recul, D. Frischer écrit, en 2006 : « au cours de l’entretien, aucun n’a évoqué la Shoah, la guerre ou la déportation de leurs proches comme si ce thème n’avait pas été effleuré dans leur cure ou si peu qu’ils ne voyaient pas l’utilité d’en parler, comme si c’était un élément qui n’avait pas été pris en compte par l’analyste. Rétrospectivement ce détail confirme à mes yeux l’incapacité de la psychanalyse à soulager des gens dont les traumatismes ne répondent pas aux concepts psychanalytiques usuels avec lesquels travaillent les analystes depuis Freud sans avoir jamais jugé utile de prendre en compte d’autres facteurs que ceux recensés par les pères fondateurs. »

3. Les attendes au moment d’entrer en analyse

Le plus souvent, les candidats souhaitent guérir de troubles qui pourrissent la vie : obsessions, phobies, impuissance, frigidité, dépression, échecs répétés, etc.

L’attente chez ceux qui n’ont pas de troubles importants : « mieux maîtriser sa vie en devenant plus performant, en accédant à plus de réussite, de jouissance, de créativité, l’analyse étant censée favoriser l’émergence de l’être merveilleux que chacun porte en soi mais que la névrose inhibe ; bénéfices fantasmatiques liées à l’image idéalisée du pouvoir de changement de la psychanalyse ; afin de rejoindre les rangs d’une supposée élite libérée de la “barbarie émotionnelle ” caractérisant les non-A (non-analysés). » 

4. Le choix de l’analyste

À l’époque, ce choix était souvent déterminé par le bouche à oreille ou le hasard. Selon la rumeur,

- « un névrosé de base, très mal en point, avait intérêt à aller chez un psy-médecin affilié à l’Institut et ayant prêté le serment d’Hippocrate, ce qui impliquait qu’il y avait de sa part le désir de guérir ou tout au moins de soulager son patient ;

- un névrosé “supérieur” désireux de tirer un bénéfice intellectuel de la cure, devait plutôt consulter un lacanien, moins laborieux, plus intelligent, puisque c’est là qu’on trouvait des interlocuteurs d’un haut niveau intellectuel, moyennant néanmoins le risque de se confronter au suicide, mais avec le privilège d’être plus valorisé si l’on survivait à l’épreuve.

Il faut savoir que si l’image des membres de l’Institut était de vouloir soigner, ce concept au même titre que celui de guérison, reste définitivement banni du vocabulaire des lacaniens pour qui la psychanalyse vise à une toute autre finalité que la disparition des symptômes ou la guérison puisqu’il s’agit selon eux de la Voie royale qui permet de dialoguer avec son Inconscient. »

5. Le coût

« En principe, le prix des séances est fonction des revenus du patient mais aussi de la notoriété de l’analyste. A l’époque, le prix d’une séance variait entre 70 et 150 francs en moyenne mais parfois bien plus. Maintenant [2006] il se situe en moyenne autour de 50 euros la séance. Longtemps les analystes médecins refusaient de faire des feuilles ou de délivrer des ordonnances. La psychanalyse étant en crise et la concurrence de plus en plus rude, les psychanalystes médecins, confrontés à la dure réalité, assouplissent la règle et consentent à faire des feuilles, à réduire le nombre de séances, à se limiter à des psychothérapies en face à face alors que c’était loin d’être le cas à l‘époque de l’enquête où, pour les personnes aux revenus modestes la dîme analytique atteignait souvent le tiers des revenus d’un jeune patient voire la moitié, donc devenait parfois un sujet de litige entre patients et thérapeutes. »

« Faute de code déontologique, certains analystes permettaient d’exiger : le paiement le paiement en liquide alors que d’autres acceptaient les chèques ; le paiement intégral des séances manquées malgré des excuses valables (déplacements professionnels, familial, maladies) les séances de rattrapage étant payées en sus ; que les patients prennent leurs vacances à la même date qu’eux-mêmes. »

Beaucoup d’analysés ont reconnu que la nécessité de gagner de l’argent pour payer l’analyste est un facteur thérapeutique : « Le besoin d'argent (pour payer l'analyste) favorise un réancrage dans la réalité. Celui qui, jusque-là, se contentait de vivoter à droite et à gauche essaie de retrouver une certaine autonomie. L'isolé à la dérive, dans le cadre d'un emploi, retrouve une certaine assise sociale, sort de sa solitude. Certains travaillent plus régulièrement, cessent de se marginaliser, de se disperser, bref se stabilisent » (p. 248).

6. La pratique de la cure

« Presque rien n’a changé depuis Freud, si ce n’est la durée des séances qui varie selon les écoles et, de ce fait est devenu l’objet de discussions sanglantes entre partisans des séances à durée fixe (45’) ou variable de 3’ à 30’ maximum, encore que depuis les années 80, rares sont ceux qui respectent encore les 45’, la plupart des séances tournant autour de 30’, toutes écoles confondues.

A propos des séances ultracourtes, plusieurs théories s’affrontent autour du rôle de signifiant suscité par la scansion et la frustration stimulante engendrée par les séances ultra courtes. Sans que l’on sache vraiment si elles sont destinées à aider le patient ou à favoriser le pouvoir du thérapeute et surtout son chiffre d’affaire au détriment de la dépendance des patients, contraints pour compenser la brièveté des séances de doubler la durée moyenne de la cure, donc d’investir beaucoup plus. »

L’expérience de la cure est souvent décevante. Sauf rares exceptions, les analysés ne vivent nullement ce que décrit Marie Cardinal dans Les mots pour le dire [1], le roman inspiré de sa cure. : « Des cures qui ressemblent à celle de Marie Cardinal, avec des suspenses, des redécouvertes, des secrets qui sortent de l’inconscient comme d’une bosse de Polichinelle, il n’en existe que dans les livres, quand on a pris la peine de reconstituer avec tous les artifices littéraires dont dispose un romancier quelque chose qui, sinon, échappe progressivement à la conscience et ne peut être reconstitué. » (p. 233)

L’évolution de bon nombre d’analysés va de l’enthousiasme de pouvoir parler librement en étant vraiment écouté au désenchantement ou même au sentiment d’avoir été dupé. Exemple : « Dans les six premiers mois, j'ai senti un mieux fantastique, et puis après ça, ça s'est dégradé. Ce mieux, au début, on n'en comprend pas les causes, on ne les perçoit qu'après. Il s'est manifesté parce que j'étais sincèrement heureux d'être en analyse, ça me remplissait, c'était terrible. J'avais le sentiment d'en boire par tous les pores de la peau. Je n'étais plus emmuré et c'était un niveau de bonheur extraordinaire. Après c'est devenu terrible parce que j'ai commencé à vider le potentiel de haine que j'avais accumulé sur certaines personnes... ça m'a d'abord soulagé, et puis j'ai été pris de panique. Tout était perturbé, je ne distinguais plus entre le jour et la nuit, les sexes se chambardaient, je ne fichais plus rien... J'ai maigri, je m'étais fait pousser la barbe, les cheveux, je rasais les murs, je ne pouvais plus dormir seul, je buvais, je prenais du Valium » (p. 207s).

Un sentiment qui se développe progressivement chez la plupart des analysés est d’être dans une relation asymétrique ou de subordination. Frischer résume : « L'analyse apparaît comme une sorte de jeu se déroulant entre deux partenaires de forces inégales. L'un est un aveugle qui cherche à retrouver la lumière, l'autre est un individu masqué qui s'abrite derrière une règle qu'il est le seul à connaître, à pouvoir utiliser. » (p. 163) « Tout se passe comme si l'aliénation créée par l'analyse, l'état de dépendance permanent auquel sont assujettis certains patients, dépassaient et de loin l'aliénation imposée par l'obédience à toute autre doctrine, religieuse, philosophique ou politique, mais par divers aspects se situait sur le même plan que la subordination imposée par l'emploi régulier de stupéfiants ou d'alcool. » (p. 284) « Le drame de l'analyse, c'est bien l'état de dépendance absolue dans lequel sont plongés certains sujets. » (p. 301) [2]

Un fait largement passé sous silence est ce que Freud appelait « se laisser glisser sur la pente des sentiments tendres vers la patiente » [3] et surtout le glissement de ces sentiments jusqu’aux aux relations sexuelles. D. Frischer a constaté qu’environ le quart des femmes interviewées ont été “séduites” par l’analyste, comme on disait autrefois du patron qui violait sa bonne. Elle ajoute : « Mais, bien entendu, on ne parle pas de ce genre de choses dans le monde aseptisé et distingué de la psychanalyse (p. 158).

7. Les trois principales raisons d’arrêter

« Pour les analysés moyennement atteints et n’ayant pas trop intellectualisés la cure, le constat, à travers divers signes, d’une amélioration suffisante pour s’estimer capable de voler de ses propres ailes les a incités à sortir d’une vie entre parenthèse à cause de la cure, pour plonger dans le réel sans regarder en arrière. Quand le mieux persiste, ils estiment ne plus avoir de raison de continuer à se soumettre à un rabâchage fastidieux et à une tutelle onéreuse.

Le constat que rien ne se passe de concluant et que la cure pourrait continuer ainsi infiniment sauf qu’ils en ont marre de se raconter dans le silence ou d’entendre des jugements dissuasifs ou moralisateurs sur leurs choix de vie.

Un clash avec l’analyste pour des raisons diverses parmi lesquelles : conflit autour de l’argent, du choix du partenaire, du nombre de séances par semaine, etc. »

8. Ceux qui poursuivre indéfiniment

« Les adeptes des analyses longues et des tranches successives sont des obsessionnels perfectionnistes, des addicts de la chose qui veulent entrer dans la carrière pour rester en analyse. C’est devenu le mode de fonctionnement de certaines personnes devenues incapables de fonctionner sans se référer à ce contrôleur omniscient auquel ils soumettent toute forme de réflexion introspective, voire de prises de décisions.

Les jusqu’au-boutistes : les accros et les bons élèves pour qui la véritable analyse débute après 8 ans d’effort. »

9. Les effets de la cure

« Les critères de changement sont très difficiles à évaluer dans la mesure où le bilan était inévitablement confronté aux attentes initiales, souvent démesurées, à cause de la représentation idéalisée de la plupart des candidats à la psychanalyse. Ainsi certains s’estiment satisfaits malgré la persistance de certains symptômes dans la mesure où ils les assument mieux alors que d’autres se montrent dépités et frustrés devant des améliorations pas très tangibles.

D’une façon générale, le changement apporté par une cure analytique reste une notion floue, impressionniste, fugitive d’autant que rien ne prouve qu’une autre thérapie ou discipline (sport, méditation, yoga, etc…) n’aurait pas eu sensiblement le même effet si on s’y était adonné avec le même sérieux.

Le résultat le plus probant ne se mesure donc pas en termes d’éradication totale de certains symptômes qui continuent souvent à persister mais plutôt dans la manière de les assumer, de vivre avec, après en avoir identifié la cause psychologique. »

« Le bilan exprimé par la plupart des analysés révèle que la psychanalyse renforce l’individualisme, l’égocentrisme, voire le nombrilisme et la démobilisation politique. » Frischer cite de nombreux exemples. Ainsi Jean-Pierre, « déjà égoïste dans le passé, reconnaît que l'analyse a développé cette tendance, faisant de lui un parfait égocentrique » (p. 312) ; Marie-Hélène « exulte d'être devenue individualiste, égoïste, jouisseuse, autoritaire... » (p. 314), etc.

Fischer a constaté maints cas de détérioration [4]. Par exemple Lucie, traitée pendant 15 ans : « Je voudrais que tout le monde sache que la psychanalyse compte des échecs et rend des malades plus malades qu’ils ne l’étaient avant d’aborder le traitement. Alors, maintenant que ma vie est gâchée, que je ne m’en sortirai jamais, j’ai envie de faire la peau aux psychanalystes, pour le mal qu’ils m’ont fait, pour leur responsabilité dans la mort de mon frère, pour les millions qu’ils m’ont pris sans que j’aie retiré quoi que ce soit en échange. » (p. 376).

Frischer a recueilli des récits de suicides, survenus le plus souvent chez des analysés de lacaniens : « D'aucuns sont morts. Des analysés ont cité le cas d'amis, de relations proches particulièrement fragiles, ou insuffisamment armés pour résister à la violence des remous de l'analyse, ayant sombré dans une dépression fatale » (p. 204).

Références

[1] Publié chez Grasset en 1975 avec le mot « roman » sur la couverture. Le livre, devenu best-seller, a été réédité par « Le Livre de Poche » en 1988 sans le mot « roman ». Au cours d’un débat télévisé auquel je participais le 8 janvier 1990, Marie Cardinal a confirmé que le récit est une version romancée de sa cure (J.V.R.).

[2] La vénération du psychothérapeute n’est pas spécifique à la psychanalyse. Elle a été observée par les magnétiseurs et les hypnotiseurs dès la fin du XVIIIe siècle et a été bien documentée par Pierre Janet à la fin du XIXe. Cf. : https://www.pseudo-sciences.org/La-veneration-du-psychotherapeute-explications-et-consequences

[3] Remarques sur l’amour de transfert (1915), Œuvres complètes, PUF, XII 204.

[4] Sur l’effet de détérioration en psychothérapie, notamment en psychanalyse : https://www.pseudo-sciences.org/L-effet-de-deterioration-en-psychotherapie

Deux sites pour d’autres publications de J. Van Rillaer sur la psychologie, la psychopathologie, l'épistémologie, les psychothérapies, les psychanalyses, etc.

1) Site de l'Association Française pour l'Information Scientifique : http://www.pseudo-sciences.org/

2) Site de l'université de Louvain-la-Neuve:

https://moodleucl.uclouvain.be/course/info.php?id=9996

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