Démocratie et république, esprit de responsabilité... démission, soumission

Démocratie et république , responsabilité,  ou esprit  de démission, soumission

 

 La politique appartient au citoyen, si le citoyen veut la prendre », concluait Mendès France.

les hommes se révèlent lors des tragédies ou des évènements. Manuel Valls se  révèle, tel qu'il est profondément: un homme politique qui privilégie les coups de menton à la réflexion. Un homme qui ne dispose pas de l'autorité, dont n'ont pas besoin d'user les hommes qui ont une épaisseur. A défaut d'autorité, Manuel Valls se réfugie dans l'autoritarisme, par peur sans doute, par manque de réflexion sûrement. Manuel Valls décide à coup de menton avant de réfléchir.

 

Dans notre histoire récente nous avons connus beaucoup de Manuel Valls, l'un d'eux fut Guy Mollet, qui n'a jamais hésité à reprendre à son compte le discours et les pratiques de nos adversaires.

 

Ces homme là conduisent notre pays dans le mur , sous le regard bonhomme de François Hollande!

Tous deux méprisent la démocratie, le citoyen, ceux qui ont cru à leurs discours. Maintenant nous savons que ces deux dirigeants, se complètent, leur pensée est vide, leurs mots sont creux, mais leurs actions les révèlent pour ce qu'ils sont des ambitieux, des opportunistes incapables de gouverner un pays: gouverner c'est prévoir. Prévoir évite de subir.

Depuis 2012 F Hollande comme Manuel Valls nous enseignent la résignation, il n'y a pas d'alternative, la résignation est la justification de la démission. Du refus d'assumer les responsabilités qui sont celles d'un président de la République. Gouverner ce n'est pas l'évitement par des petites blagues.

 

Les tragiques évènements que nous vivons, nous le rappelle douloureusement. F Hollande et Manuel Valls  ont peur, à défaut d'autorité ils deviennent ce qu'ils sont des faibles autoritaires! L'autoritarisme est un terrible  aveu d'incompréhension et d'impuissance: il illustre l'échec se la politique de soumission à Bruxelles, à Francfort, à Berlin et à Washington!

Nous citoyens reprenons à chaque élection, ce pouvoir confié à des illusionnistes dangereux. La politique appartient aux citoyen(ne)s  en démocratie et en république, chacun sait qu'il n'y a pas de liberté, sans égalité et pas de vie en société sans fraternité. Pour avoir oublié qu'il  ne détient le pouvoir  que lui a délégué le peuple, François Hollande ajoute à l'esprit de  démission,  la soumission tranquille.

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