Jean Bachèlerie

retraité

Toulouse - France

Sa biographie
 Passionné par l'histoire, l'économie, la finance, la vie politique depuis l'âge de 9 ans au milieu des années cinquante.élu du personnel, militant syndical, spécialisé dans la souffrance au travail, la mondialisation et les méthodes de management, les conséquences sociales. 
Son blog
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Ses éditions
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  • démission d'un parti, des élites et la plupart des intellectuels

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    Notre pays entre dans une crise de régime, le personnel politique "majoritaire" à force de reniement et de trahison, a failli. Cet esprit de démission rappelle étrangement celui de juillet 1940,de la fin de la IV ° république, la V° république agonise, avec le rejet d'un modèle économique, sociale et politique venu de l'étranger : la mondialisation.
  • Le retour du patriotisme,

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    La patrie est une réalité : le vivre ensemble. La mondialisation néolibérale : - fait de nous des individus face à des entreprises transnationales, aux premiers de cordées; - promeut l'anarcho libéralisme, un nationalisme repoussoir et un cosmopolitisme imaginaire au lieu de l'universalisme, fruit de nos racines, de notre patrie républicaine avec sa devise liberté, égalité, fraternité.
  • la gauche identitaire

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    Jacques Sapir publie une analyse stimulante de certaines dérives d'une partie de la Gauche. Cela remonte à Terra Nova et son analyse justifiant l'abandon des classes populaires. Cela permettait de justifier le ralliement des sociaux démocrates au néolibéralisme.
  • Les médias, la gauche, la solidarité , pour construire une presse alternative

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    La liberté de la presse est menacée par la mondialisation néo et ordo libérale. cette contre révolution veut tout détruire, pour ne laisser que des individus face aux grands groupes mondiaux et aux gouvernements à leur service. La presse libre et la diversité d'opinions sont menacées. Aujourd'hui c'est Le Média qui traverse des difficultés, le devoir de solidarité s'impose.
  • Emmanuel Macron sans adversaires?

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    Le président de la République est en forte baisse, après avoir réuni au deuxième 2 votants sur 3 ; aujourd'hui un peu plus d’un français sur trois approuve sa politique ! Est-il cohérent de disqualifier sans cesse le fer de lance de l'opposition ? La vraie bataille n'est-elle pas plutôt d’offrir une alternative à la mondialisation néolibérale et au capitalisme triomphant ?
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