En novembre, mois de la réconciliation, Raquel Garrido jette le masque et solde les comptes. Sous ses dehors rebelles, la saoule-commandante est en réalité un agent infiltré de Cnews. Sa mission, torpiller l'Insoumis en chef dont on la sait proche, en tenant des propos ... incommensurables.
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Paraphrasant Montebourg, on pourrait avancer que Jean-Luc Mélenchon a un gros défaut, sa proximité avec Raquel Garrido. Il était fatal et prévisible qu'à force de s'asseoir à la même table que des idéologues d'extrême droite, elle en conserve quelques stigmates. En effet même si elle n'est plus la porte-parole du lider insoumis, les frasques verbales de la salariée de Cnews doivent questionner les électeurs. Mon hypothèse, privée d'exposition télévisée, Bolloré aurait conditionné son retour sur le front des micros et des caméras à la réussite d'une mission destinée à déstabiliser le lider de Massy Palaiseau. On a connu des traitres plus abjects. Pour retrouver son rond de micro et de camée des caméras, elle a accepté de se livrer à des divagations publiques visant à discréditer son ancien camarade. Celle où elle prône une réconciliation avec les terroristes du Bataclan, par exemple. La mission comportait un deuxième volet, faire monter les intentions de vote au profit au candidat maison. Comment comprendre autrement qu'elle se dise prête à une autre réconciliation avec Eric Zemmour, le Bonaparte de. Pauvre Raquel contrainte de boire le calice jusqu'à l'hallali comme on dit chez la comtesse. Par chance, novembre, mois du Black friday, Garrido a bénéficié d'une promotion sur les allers simples pour se rendre à Canossa. Il reste à espérer que Vincent B. tienne ses engagements et qu'il fasse revenir cette Judas sur le devant de la cène médiatique.
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