Les carences fautives de la maire Hidalgo et du préfet Lallement

La Covid-19 est donc de retour, et le gouvernement retrouve son attitude autoritariste, puérile et infantilisante. La responsabilité de la classe politique qui a exercé le pouvoir depuis le milieu des années 1980 est écrasante. Déni de la réalité des dangers d’une mondialisation à tout crin, destruction de l’hôpital, obsession de la réduction de la dépense publique ont abouti à la sous-estimation du risque que représentait l’épidémie.

            La Covid-19 est donc de retour, et le gouvernement retrouve son attitude autoritariste, puérile et infantilisante. La responsabilité de la classe politique qui a exercé le pouvoir depuis le milieu des années 1980 est écrasante dans le désastre que nous vivons. Déni de la réalité des dangers d’une mondialisation à tout crin, destruction de l’hôpital, obsession de la réduction de la dépense publique à tout prix ont abouti à la sous-estimation du risque que représentait l’épidémie, au mensonge initial sur l’utilité des masques, au confinement économiquement suicidaire mais devenu nécessaire pour éviter l’effondrement d’un système de santé rendu exsangue. Les autorités ont compensé leur incurie à grand renfort d’oukases. Un exemple parmi d’autres, recueilli cet été au fil d’une promenade. Par la voie de sa gendarmerie, l’Etat ne s’est pas épargné le ridicule de téléphoner le samedi 14 mars, à 23h30, pour sommer l’hôtel de quelque six chambres de Moudeyres, petit village d’une centaine d’habitants perdu sur le plateau de la Haute-Loire, de jeter à la rue séance tenante ses clients, parce que Monsieur le Premier Ministre avait décidé à 20h de fermer tous les établissements de restauration après avoir constaté l’excès de fréquentation des quais du Canal Saint-Martin et de la Seine, à Paris ; ni celui d’envoyer la maréchaussée pour vérifier au petit matin que l’ordre avait bien été exécuté, quitte à mettre en danger la sécurité des voyageurs en les chassant de leur abri en pleine nuit. Un Etat qui se comporte de la sorte avec ses citoyens et ses entrepreneurs ne mérite ni le respect ni la confiance – ni l’obéissance. Sans doute est-il sage de porter un masque, mais certainement pas parce que celui-ci nous l’ordonne.

            Or, cet Etat persiste et signe, dans la confusion qui lui tient lieu de style de gouvernement[1]. S’abat à nouveau sur le pays un déluge d’annonces allant crescendo, aussitôt brouillées par des exégèses et des dérogations que profèrent le président de la République, le Premier ministre, une flopée de ministres, lesquels, menaces constantes de contrôles et de verbalisations à l’appui, se contredisent et abaissent leur fonction en se perdant dans des détails relevant des élus locaux ou des administrations, non sans entretenir un climat anxiogène ni interdire toute projection des entreprises, des ménages, des institutions dans l’avenir proche. Ma phrase, à force d’être trop longue, est illisible ? A l’image de leur « communication ». Que ne prennent-ils modèle sur un pays comme la Suisse, confronté au même problème que la France, mais sachant y répondre de manière un peu plus raisonnable, responsable et respectueuse de ses citoyens, quitte à emprunter à Samuel Beckett (« Nous souhaitons agir aussi vite que possible, mais aussi lentement que nécessaire », avait déclaré le chef du Département fédéral de l’Intérieur, apportant à son pays le réconfort d’un gigantesque éclat de rire[2]) ! Que MM. Macron, Castex, Véran et autres Blanquer nous épargnent leurs conférences de presse, leurs messages lancinants et débiles sur les ondes, qui ne font que faire monter l’angoisse et l’exaspération, et dont la parole est de toute manière minée par leurs gros mensonges du mois de mars ! En bref qu’ils se taisent ! Mais ils ne cessent de réécrire pauvrement la pièce de Samuel Beckett. Après « En attendant les masques » du printemps est venu « En attendant les tests », puis « En attendant les résultats des tests ». Et à force de vouloir tester tout le monde pour tracer tout un chacun, ils sont parvenus, faute de stratégie, faute de prévision, faute d’adéquation des objectifs aux moyens dont nous disposons – à défaut de savoir adapter nos moyens aux objectifs souhaitables – à engorger les laboratoires et à mettre à genou leur personnel. Tout cela est intolérable de bêtise, d’arrogance et d’inefficacité.

            Mais aussi d’iniquité qui interroge, singulièrement à Paris, à nouveau classé en zone rouge. La responsabilité directe du gouvernement, de la Préfecture de Police et de la municipalité dans la reprise de l’épidémie y est accablante, et d’autant plus choquante que les mesures que ces instances avaient prises ou laissé prendre au moment du déconfinement avaient immédiatement suscité des objections, des avertissements, des mises en garde[3].

            Dès les premiers soirs du déconfinement les établissements réputés violer depuis des années la réglementation et la législation relatives au tapage nocturne et au droit de terrasse, au vu et au su des autorités municipales et policières, et en dépit des protestations récurrentes du voisinage, ont bafoué de manière provocante les consignes de sécurité sanitaire. Fort de son impunité absolue, le Cox, au 15 de la rue des Archives, a organisé un gigantesque rassemblement de plusieurs centaines de fêtards sur la voie publique, et n’a cessé depuis de faire fi de toute consigne de distanciation physique entre ses consommateurs. Itou du Who’s, quasiment mitoyen, rue Pierre-au-lard[4]. Les habituels fauteurs de trouble du Marais et de la rue Oberkampf leur ont emboîté le pas.

            La décision arbitraire de Mme Hidalgo de concéder à titre gracieux l’espace public aux restaurateurs a amplifié le phénomène sans que la plupart des établissements ne respectent la moindre ligne de la charte qui accompagnait cette libéralité[5]. Des restaurateurs ont commencé à menacer verbalement, voire physiquement les voisins qui réclamaient le silence et le respect de la libre circulation sur les trottoirs, outre celui des consignes sanitaires[6]. Répétons-le, tout cela avait été prévu et annoncé par les associations de quartier qui, au demeurant, n’ont pas été consultées. Or l’Etat n’a pas levé le petit doigt pour ramener à la loi et à la raison les contrevenants. Il n’en a pas non plus tiré la conclusion qui s’imposait : interdire la Fête de la Musique, qui, comme il fallait s’y attendre, a donné lieu aux débordements qui lui sont désormais consubstantiels, mais sont aujourd’hui lourds de conséquences autrement plus graves.

            Le résultat vint vite : les traces du virus qui avaient disparu des eaux usées de Paris à la mi-mai y ont été à nouveau repérées dès fin juin, et la courbe des contaminations a commencé à regrimper en juillet, les jeunes étant les plus concernés par ce retournement[7]. Il est vrai que le président du conseil scientifique qui entoure le président de la République, M. Jean-François Delfraissy, avait annoncé la couleur en juillet : « Il faudra peut-être qu’en cas de retour du virus en novembre (…) les anciens contribuent à ce qu’une vie sociétale puisse se poursuivre en France en se protégeant »[8]. Ce mercredi 9 septembre il déclare vouloir mettre les personnes âgées dans une « bulle » (sic). Et le Premier ministre d’enjoindre « Papy et Mamy » de ne plus aller chercher leurs petits-enfants à la sortie de l’école… En langage hildalgo-lallementien, cela donne : « Les vieux à la maison, les jeunes à La Perle et au Cox ! ».

            Sur cette belle lancée les cafés et les restaurants ont perdu toute mesure, comme place Sainte-Catherine où ils ont squatté la totalité de l’espace dévolu aux jeux des enfants et à la promenade, gênent l’accès aux immeubles, compromettent celui des secours en cas de nécessité, et mènent grand train jusqu’au milieu de la nuit dans le mépris le plus absolu des habitants[9]. Quelle conclusion Mme Hidalgo en a-t-elle tirée, pour sa part ? La pérennisation de la concession gracieuse de l’espace public aux débits de boisson. Entretemps le gouvernement a ordonné le port du masque obligatoire dans les rues de Paris pour faire face à la dégradation de la situation sanitaire. Fondée ou non, la mesure est évidemment contraignante et rend un peu plus invivable la capitale, mais rassurez-vous, il demeurera un endroit où se contaminer en toute quiétude : ces fameuses terrasses qui ne seront pas concernées par la mesure puisqu’il s’agit d’y manger, d’y boire et d’y brailler. On pourrait ajouter à la liste d’autres incohérences, comme, par exemple, l’autorisation d’utiliser les trottinettes et les vélos en libre service alors que leurs poignées sont des vecteurs de contamination. Ces engins ont d’ailleurs inspiré à la Préfecture de Police ce communiqué digne du Sapeur Camembert, le mercredi 12 août : « Les usagers des modes de circulation douce (sic) tels que les vélos ou les trottinettes ne sont pas concernés par cette obligation (du port du masque), dans la mesure où, étant de passage, ils ne font courir de risque de contact dans les voies dans lesquelles ils circulent »[10]– exception annulée lorsque le port du masque a été étendu à toute la ville, et rétablie quelques heures plus tard à la demande de Mme Hidalgo.

            Devant de telles incohérences plusieurs hypothèses viennent à l’esprit pour les expliquer. La première d’entre elles doit sans doute être écartée. Il est peu probable que nos décideurs soient complètement stupides, vu l’intelligence qu’ils ont déployée pour être là où ils sont.

            Deuxième hypothèse, plus plausible : ces décisions erratiques sont prises de manière rationnelle en fonction d’intérêts précis qui ne sont pas prioritairement ceux de la santé publique. Cela est flagrant pour ce qui est de Mme Hidalgo. Cette dernière utilise la crise sanitaire pour faire passer en force son projet de piétonisation du centre de Paris, comme l’a relevé le talentueux chroniqueur politique de France Culture, Frédéric Says, en faisant remarquer, le jeudi 27 août, que l’argument de la lutte contre la Covid-19 pour valider l’interdiction des voitures particulières dans les rues desservant les écoles ne tenait pas trente secondes debout[11]. Il est clair que la santé publique, de longue date, n’est pasla priorité de Mme Hidalgo en dépit de ses incantations environnementalistes : les terrasses causent des nuisances insupportables à leurs riverains depuis des années, alors que nous savons maintenant que le bruit est l’une des principales pollutions auxquelles sont exposés les Parisiens et que ses conséquences sur la santé de ses victimes sont reconnues par la médecine[12] ; les trottinettes, dont les batteries sont au demeurant écocides, se sont avérées dangereuses tant pour leurs utilisateurs que pour les piétons, et il est impossible de prévoir les aménagements nécessaires pour rendre plus sûr ce moyen de locomotion dans une ville comme Paris, ainsi que l’admettent les experts[13] ; la prolongation du chauffage des terrasses, nonobstant les recommandations de la Convention citoyenne pour le climat et un premier décret du gouvernement, est une nouvelle bûche jetée dans le foyer du réchauffement climatique ; la politique de discrimination positive en faveur des deux roues motorisés que poursuit la Ville de Paris sous la pression des Motards en colère est tout aussi catastrophique pour l’environnement et la sécurité routière ; l’organisation des Jeux Olympiques et l’objectif de faire croître le tourisme de masse sont des aberrations écologiques. Non, la santé publique n’est décidément pasune priorité pour Mme Hidalgo. Or, elle est l’un de ses devoirs légaux. Premier problème.

            Une autre interrogation surgit, d’un point de vue rationnel. Les mesures de Mme Hidalgo relatives à la piétonisation de Paris – outre qu’elles pénalisent paradoxalement les habitants dont elle rend la vie quotidienne plus difficile encore, au point que la capitale se dépeuple, entraînant la fermeture d’écoles et de magasins de bouche – servent directement des catégories particulièresd’acteurs, à savoir, pour l’essentiel, les propriétaires des débits de boisson, les sociétés de free floatinget les clients ou les propriétaires de logements Airbnb, tout en pénalisant d’autres entreprises dont la voiture est un instrument de travail, comme la plupart des artisans, des ateliers du centre ville et des commerces de service. L’argument de l’emploi ou de la crise ne suffit pas à expliquer cette inégalité de traitement.

            Le mystère de la sollicitude déployée à l’endroit de catégories professionnelles très particulières au détriment de l’intérêt général – notamment de la santé publique – et des intérêts particuliers des autres catégories professionnelles et de la population parisienne, se double d’une seconde énigme : celle de l’impunité absolue dont jouissent les heureux élus lorsqu’ils violent la loi et la réglementation, de manière systématique, depuis des lustres, et plus récemment les dispositions relatives à l’endiguement de l’épidémie de la Covid-19. Non seulement la municipalité accepte depuis des années la suspension de l’Etat de droit dans des rues entières – bas de la rue des Archives, haut de la rue Oberkampf, place Sainte-Catherine, rue Vieille-du-Temple de bout en bout, etc. – alors qu’il lui suffirait de retirer les autorisations de terrasse aux établissements fautifs ; mais encore elle la systématise de son propre chef à leur profit en exemptant les bénéficiaires de la redevance, ce qui concrètement se traduira par une augmentation de la pression fiscale sur les premières victimes de cette politique en réduisant les recettes de la ville et en augmentant ses dépenses, notamment de nettoyage de l’espace public ainsi privatisé. Il est vrai que le nouveau maire de Paris Centre, Ariel Weil, vient de faire les gros yeux aux établissements de la place Sainte-Catherine, dont les habitants sont au bord de l’insurrection ; mais en leur donnant un délai de trois semaines pour se mettre en conformité avec la charte et la loi[14]. A-t-on jamais vu la gendarmerie laisser un automobiliste continuer à commettre son excès de vitesse sur quinze kilomètres ? Ne s’agit-il pas tout simplement d’essayer de faire baisser la tension, à son comble, et de désamorcer les procédures judiciaires en cours, tout en garantissant aux tenanciers la poursuite de l’exploitation abusive et lucrative de l’espace public jusqu’à la fin des beaux jours ? Nous entendrons ensuite les débits de boisson crier à la spoliation parce qu’ils ont acheté du matériel supplémentaire pour étendre leurs terrasses, et s’opposer à la suppression du privilège consenti sous prétexte de Covid-19.

            Dans le même ordre d’idées l’on peut s’étonner de l’ « arrangement » (sic) que la Mairie de Paris propose aux loueurs illégaux du réseau Airbnb pour sauver leur mise en pleine crise touristique et récompenser leur incivisme fiscal[15], et de l’escroquerie dont sont victimes les abonnés du stationnement résidentiel qui a été supprimé d’un trait de plume à la faveur de la libéralité consentie aux cafés et restaurants (dans le quartier du Marais, il ne reste quasiment plus de places de stationnement résidentiel pour lesquelles les habitants concernés s’étaient acquitté d’une carte annuelle payante).

            Le mystère se dédouble alors. Comment expliquer la passivité absolue de la Préfecture de Police devant cette violation systématique de la loi, alors que nous l’avons vue si sourcilleuse  et si brutale dans la répression de mouvements sociaux ou dans celle d’autres formes de délinquance et d’incivilités ? Comment expliquer qu’elle ait organisé son indifférence en ne répondant pour ainsi dire jamais aux plaintes du voisinage pour tapage nocturne ; en laissant prospérer ces zones de non droit que les autorités policières et politiques sont promptes à stigmatiser dans les banlieues, mais dont elles s’accommodent au cœur de Paris ; en rendant plus lents et payantsles appels des plaignants aux commissariats, selon une conception pour le moins étrange du service public et de la police de proximité ? Pourquoi jamais les rondes de police ne s’arrêtent-elles aux terrasses pour disperser la foule des consommateurs qui enfreignent la réglementation et verbaliser les établissements en infraction ? Pourquoi ne pas sanctionner La Perle qui a transformé les plots du trottoir – équipement public, légalement inaliénable – en mini comptoirs, avouant par ce seul fait que ses consommateurs boivent debout, ce que la réglementation interdit explicitement ? Comment comprendre que les cafés les plus grossièrement coupables de non respect de la législation ne soient pas frappés de fermetures administratives ? Le brouillard s’épaissit au fur et à mesure que l’on y réfléchit.

            En revanche, il est clair que la Ville de Paris et la Préfecture de Police de Paris manquent à leurs obligations légales et affichent leurs carences fautives au détriment des habitants de la capitale, notamment du point de vue de la santé publique. Il est non moins évident qu’elles ne respectent pas l’égalité de tous devant la loi, d’une part, en acceptant sa violation de la part de certains, d’autre part, en accordant à ceux-ci des libéralités qui distordent le marché et pénalisent fiscalement la majorité des contribuables. Les associations de défense des quartiers et des professions lésés par ces discriminations et ces carences fautives doivent donc se porter parties civiles et engager, sans tarder, des recours contentieux contre la Mairie de Paris et la Préfecture de Police.

            En outre, la presse doit s’emparer de ces mystères et mener l’enquête. Pourquoi tant de sollicitude pour les uns, et de mépris pour les autres ? Et ce d’autant plus que la Mairie de Paris entretient avec le secteur privé, par exemple avec Unibail, des relations privilégiées qui interrogent elles aussi, depuis le réaménagement des Halles, le lancement du projet, ô combien peu écologique, de la tour Triangle et l’octroi d’une nouvelle concession sur le parc des expositions de la porte de Versailles[16]. Seules des investigations journalistiques approfondies permettront de mieux saisir la conception que Mme Hidalgo se fait de l’espace public et de l’intérêt général, et l’économie réelle sous-jacente à sa politique municipale de la « nuit », confiée à son adjoint Frédéric Hocquard. En modeste citoyen soucieux de la chose publique, de la res publica, autrement dit de la République, je les appelle de mes vœux. De même, seules des investigations journalistiques approfondies nous aideront à connaître le pourquoi du comment de la mansuétude de M. Lallement à l’égard de la limonade.

            Le 11 août, le Premier ministre appelait ses concitoyens à « se ressaisir » face au virus. Je lui demande de « se ressaisir » lui-même, et avec lui la Préfecture de Police de Paris, avant de nous soumettre à son prêchi prêcha paternaliste et à ses oukases en contradiction avec les recommandations de l’OMS. Quant à M. Defraissy, qui est né en 1948, qu’il reste dans sa « bulle » et retire ses propos du 9 septembre, selon lesquels « les mesures de type fermeture des bars (…) ce n’est pas ça qui résoudra le problème ». Peut-être. Mais qu’au moins nous puissions mourir dans le silence.

 

[1]Jean-François Bayart, « La domination, une affaire de style », Sociétés politiques comparées, 51, mai-août 2020 http://fasopo.org/sites/default/files/varia1_n51.pdf

[2]https://planetephotos.blog.tdg.ch/archive/2020/04/16/coronavirus-nous-souhaitons-agir-aussi-vite-que-possible-mai-305902.html

[3]https://blogs.mediapart.fr/jean-francois-bayart/blog/240620/anne-hidalgo-n-rien-compris-au-film

[4]https://vivrelemarais.typepad.fr/blog/2020/08/le-whos-et-le-gibus-club.html

[5]https://vivrelemarais.typepad.fr/blog/2020/06/charte-danne-hidalgo.html, https://vivrelemarais.typepad.fr/blog/2020/07/belleville-st-maur.html, https://vivrelemarais.typepad.fr/blog/2020/08/index.html, https://vivrelemarais.typepad.fr/blog/2020/08/le-quartier-des-halles.html

[6]https://vivrelemarais.typepad.fr/blog/2020/06/situation-tendue-dans-le-xie.html

[7]Le Monde, 8 juillet 2020 et 13 août 2020.

[8]Le Monde, 10 juillet 2020.

[9]https://vivrelemarais.typepad.fr/blog/2020/05/dechainement-nocturne-place-ste-catherine.html, https://vivrelemarais.typepad.fr/blog/2020/07/la-place-ste-catherine-taillee-en-pieces.htmlet https://vivrelemarais.typepad.fr/blog/2020/07/place-ste-catherine-les-riverains-sexpriment-dans-un-manifeste.html

[10]Libération, 14-16 août 2020.

[11]https://www.franceculture.fr/emissions/le-billet-politique/le-billet-politique-du-jeudi-27-aout-2020

[12]Libération, 9-10 juin 2019 ; Le Monde, 13 mars 2019.

[13]Eric Sadin, spécialiste du numérique, estime que, faute de pouvoir réaliser des infrastructures spécialisées coûteuses et longues à mettre en place, la seule solution, à Paris, serait d’interdire les trottinettes, comme l’a fait Barcelone (Le Monde-L’Epoque, 12-13 janvier 2020, p. 4.)

[14]https://vivrelemarais.typepad.fr/blog/2020/09/ste-catherine-ariel-weil-signe-la-fin-du-charivari.html

[15]Le Monde, 29 juillet 2020.

[16]Françoise Fromonot, La Comédie des Halles. Intrigue et mise en scène, Paris, La Fabrique, 2019 ; Le Canard enchaîné, 5 août 2020 et 6 mars 2019.

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