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Cette nouvelle année, je vous la souhaite explosive. C'est pourtant le contraire d'un appel à la guerre, à la violence ou à quoi que ce soit de négatif, mais la situation ne peut plus durer. Je rêve en effet que ce monde inique, cynique, lâche et criminel laisse la place à la solidarité, à la justice, et pourquoi pas à la vieille trinité liberté-égalité-fraternité rangée aux oubliettes par une clique de politicards véreux à la solde des très riches qui ont déclaré la guerre aux pauvres. Le capitalisme est arrivé à une extrémité qui nous condamne tous et toutes s'il ne s'écroulait de lui-même par son absurdité maladive et suicidaire. Les puissants auront beau construire des bunkers sur des îles lointaines, ils se feront dézinguer par leurs domestiques et leurs agents de sécurité dont ils ne peuvent se passer. Je repense au film Sans filtre (Triangle of Sadness) de Ruben Östlund. Le mauvais scénario est la destruction de la planète vers laquelle nous courrons tête baissée. Mais on peut toujours rêver, on peut toujours s'aimer, je ne sais pas pour combien de temps encore, mais raison de plus, se souhaiter une année moins dégueulasse que celle qui laisse se perpétuer un génocide qui fait honte à ce qui me fut léguer. Dans l'histoire de l'humanité le désespoir a souvent accouché de miracles, parce qu'alors on n'a plus le choix. En attendant, je reproduis une des vitrines de Bernard Belluc exposées à Sète au MIAM, mais mes vœux sont sincères. Si vous ne pouvez pas changer le monde, aimez vous les uns les autres, embrassez vos voisins, protégez la faune et la flore autour de chez vous, partagez la tendresse que je vous envoie puisque vous m'avez lu jusqu'ici.