Rédaction rapide pour un coup de gueule à cause d'un vrai énervement dû à la manipulation du vocabulaire : de la propagande en quelque sorte ?
On nous rebat les oreilles avec l’adhésion des Français au pass-sanitaire, bel exemple de magouille rhétorique et d’usage de la méthode Coué : répéter un mot pour persuader l’auditoire que la réalité d’une chose est bien celle décrite par le mot. BFMTV a même embauché un infectiologue (dont on espère qu'il était plus honnête avec les malades) pour venir nous bassiner chaque jour avec « l’adhésion ».
Car la réalité est tout autre, Macron et son aéropage de perroquets enrubannés devraient y prendre garde. Les Français dans leur majorité n’adhèrent pas au pass-sanitaire, ils se contentent d’appliquer la « consigne » car, comme me le disait ce matin, un consommateur dans un bar : « il y a des choses plus graves que ça, alors j’obéis au pass comme aux 80kmh sur la route mais je suis contre. »
L’opération intoxication fonctionne bien come le montre un article paru dans Le 7, hebdomadaire gratuit de Poitiers, où le représentant de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie déclare : « Dans la profession, tout le monde est favorable au pass », ce n’est pas ce que me disait le patron du bar où je prenais mon café une heure avant de lire cet article, ce n’est pas non plus ce que disait un représentant de la profession récemment sur une chaine de télévision. Appliquer une consigne ce n’est pas forcément y être favorable et encore moins y adhérer...
Alors adhésion, obéissance ou soumission ?
Comme le disait Saint-Augustin :
« À force de tout voir, on finit par tout supporter…
À force de tout supporter, on finit par tout tolérer…
À force de tout tolérer, on finit par tout accepter… »
Et un jour advient la dictature....