Faut-il abandonner sa liberté au nom d'un discours sur un virus ?

Faut-il faire un recours administratif contre le port obligatoire d'un masque ?

La mesure rendant le masque obligatoire me semble une atteinte au respect de la vie privée, soit la protection de mon bien être (art. 12 de Déclaration universelle des Droits de l'Homme de 1948, art. 8 de la Convention européenne des Droits de l'Homme et art. 17 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques).

Le masque est un instrument utilisé dans l'environnement de la santé. Il est devenu un produit commercial qui a fait l'objet d'une surproduction dans un contexte de panique politique et de surmediatisation d'un problème viral dont les conséquences graves ne concernent qu'une partie de la population (l'âge médian au décès des cas Covid-19 en France est de 84 ans). Santé Publique France a indiqué que 3 décès sont survenus chez des enfants de moins de 18 ans. 2 présentaient des comorbidités sous-jacentes ; le 3ème enfant présentait un tableau clinique complexe avec de multiples surinfections bactériennes.

Le port du masque me semble une atteinte à la liberté de jouir de l'existence, en violent l'intimité de chacun, par l'usage de la peur alors que l'on sait que les risques sont mineurs.

Le vocabulaire utilisé par le gouvernement ne doit pas être pris comme constitutif de vérité. Les contradictions dans les déclarations ne peuvent constituer des arguments justifiant désormais une mesure pseudo-sanitaire doublée d'une sanction pénale (amende de 135€ et plus si police indisposée qui pourra ajouter rébellion)...

Il convient de bien constater que ce n'est pas une mesure inspirée par une problématique sanitaire, puisque le décret prévoit que par exemple pour des spectacles "l'organisateur peut décider de rendre obligatoire le port du masque". C'est donc arbitraire, au bon vouloir d'une personne qui n'a pas plus de compétence en contamination virale qu'un mulot n'en a en informatique.

Je vous renvoie donc à ma question initiale...

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