Ces mots imbuvables à ressortir dans les bistros...

Néo-libéralisme - National-libéralisme - Capitalisme néolibéral - Populisme de gauche - (de droite) - Populisme néolibéral - Le flou du signifiant vide - le social libéralisme - la Révolution libérale passe par un populisme autoritaire - La Dé-Démocratisation - les discours universalistes inspirent le moment populiste - Extrême droitisation de la gauche - Problème Rom et racisme étatique -

 

 

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Cette race d’hommes d’État qui semblait enfin s’éteindre, mais qui renaît malgré sa science des apparences et une certaine spécieuse régularité de mœurs...Les technocrates et les sociologues ont bien un point commun : nul ne les comprend, mais ce sont pourtant eux qui nous font marcher !

Je ne proposerai pas aux candidats de faire une dictée de Pivot, ils s'en tireraient par une pirouette, arguant du fait que l'orthographe est la science des ânes... Encore moins aux électeurs. En revanche, ces quelques mots ci-dessus, relevés dans les discours des uns et des autres, sont assez révélateurs du niveau de campagne de nos candidats. Après les bas-étages, on monte dans les combles...

On dirait qu'une fois terminée leur lessive en public, il rechaussent leurs lunettes de marque pour les uns, leur triangle rouge pour l'autre, les décorations pour la plupart d'entre eux et le béret basque pour le dernier. Chassez le naturel...Et c'est reparti dans un langage que seuls les plus avertis, peuvent comprendre. 1/10 000 ?

Les subtilités de certains amalgames de mots m'échappent, je l'avoue. Même si vous avez lu (ou vu la pièce) de Beckett, "le Dépeupleur", vous aurez un coup d'avance. Malheureusement, vous l'aurez reperdu à la fin des discours de énarques candidats. Et non l'inverse. Les candidats énarques sont encore à l'école.

Tant qu'il s'agissait de populisme simple, (terme honni réservé aux dictateurs de l'extrême-extrême droite), je comprenais. Maintenant, le populisme de gauche ou la méthode Dépeupleur façon Mélenchon, consistant à dresser la moitié des français contre l'autre moitié, je crois comprendre aussi...à peu près ! Mais la droitisation de la gauche extrême et la dé-radicalisation ou dé-démocratisation de la gauche très à gauche... Moi plus savoir !

Finalement, je comprends mieux cet engouement qu'ont certains électeurs à se reporter vers des gens simples et..."normaux" comme Monsieur Lassalle par exemple. Décidément, lui, je l'aime bien ! Même si je ne comprends pas tout...mais ce n'est dû qu'à son accent !

 

lassalle

 

 

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