Pour Macron, la figure du cercle .
Il y a le cercle de la Raison, il y a le centre du cercle de la Raison et, au centre du centre, il y a Macron: l’homme qui sait tout sur tout et qui a toujours raison. Mais, au fil de ses deux quinquennats, ce cercle de la raison s’est rétréci comme peau de chagrin. Bientôt Macron risque d’être "en même temps" le centre du cercle et sa circonférence… Un point donc dérisoire et minuscule, adressant en boucle à “son” peuple d ignorants et d’imbéciles ce seul message: vous ne m’avez pas compris!
Pour Mélenchon, même si le principe dynamique et contre-productif est semblable, la figure du cercle convient mal parce qu’elle conduit à chercher un “centre“ et que ce mot les Insoumis le détestent..
Pour Mélenchon donc, on choisira l’hyperbole dans cette définition : l'hyperbole crée un effet d'amplification, de multiplication, ou de grossissement, par l'exagération, d'une idée, d'une réalité, d'un sentiment etc... Elle donne donc plus de force aux propos et peut ainsi permettre entre autres de convaincre, d'impressionner, de faire réagir ou de faire rire…
Mélenchon en serait le sommet, ou plus exactement le sommet des sommets. Le risque ici est qu’à force de vouloir toucher le ciel d’une Gauche pure et dure et absolue, le sommet des sommets et son hyperbole ne s’effondrent vaincus par ce que les alpinistes nomment le mal aigu des montagnes.