Un fauve acculé est dangereux. Parce qu’il est fauve il est dangereux. Parce qu’il est acculé, aussi : il ne peut fuir, donc il ne peut qu’attaquer. Il n’a rien à perdre, donc il va tout essayer. Et ce qui ajoute encore au danger, comme il semble perdu, comme on croit qu’on l’a, on pèche par excès de confiance, on risque de pas se méfier assez. Et puis, la bête est tellement bête !
Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.
Le woko-islamo-gauchisme est en perte. Les USA, toujours à l’avant-garde de ce qu’il faut bien appeler « progrès », qui annoncent la société dans les autres nations occidentales avec des années d’avance, sont en train de pousser la bête furieuse immonde dans ses retranchements. Là où des Blancs devaient se prosterner devant des Noirs, uniquement à cause de leur blanchitude. Là où des incompétents étaient promus en raison de leur race, noyant les gens qui réussissaient par leur propre talent dans une suspicion de discrimination positive. Là où on incitait les enfants à se mutiler, à se dénaturer, à se nier dans une transition de genre juteuse pour la clinique comme pour la pharmacie. Là où on explique qu’une femme violée par un Noir doit pas la ramener. Là où le réel s’émiettait devant l’idéologie woke, la victoire de Trump a changé la donne. Et là, on a pas affaire à un Macron. Ce qu’il avait dit, il le fait (à part peut-être la paix en Ukraine en deux jours). En Europe aussi ça bouge. Même en France. Même un Attal comprend et interdit l’abaya.
Alors, gagné ?
En vérité, méfiance.
La bête furieuse immonde acculée vient de tuer Charlie Kick.