La NETseillaise
Premier couplet
Allons enfants apatrides,
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous la mafiacratie,
L'étendard sanglant est levé, (bis)
Entendez-vous dans vos villes
Mugir ces féroces financiers ?
Surgissant dans tous vos foyers
Anéantissant toutes les vies !
Refrain 1 :
Aux blogs, citoyens!
Formez nos discussions!
Marchons! marchons!
Qu’un sang impur
Abreuve nos sillons!
Les 2 couplets manquants à notre hymne.
XI.
La France que l’Europe admire
A reconquis la Liberté
Et chaque citoyen respire
Sous les lois de l’Égalité ; (bis)
Un jour son image chérie
S’étendra sur tout l’univers.
Peuples, vous briserez vos fers
Et vous aurez une Patrie !
(Refrain)
XII.
Foulant aux pieds les droits de l’Homme,
Les soldatesques légions
Des premiers habitants de Rome
Asservirent les nations. (bis)
Un projet plus grand et plus sage
Nous engage dans les combats
Et le Français n’arme son bras
Que pour détruire l’esclavage.
(Refrain)
Autre version juste avant 1911 de Gaston Couté.
Allez ! petits soldats de France
Le jour des poir's est arrivé.
Pour servir la Haute Finance
Allez vous en là-bas crever ! (bis)
Tandis qu'au cœur de la fournaise
Vous tomb'rez, une balle au front,
De nos combin's nous causerons
En fredonnant la Marseillaise !
Refrain
Aux Armes, les enfants ! formez vos bataillons,
Marchez ! marchez ! nous récolt'rons
Dans le sang, des sillons !
Allez ! guerriers pleins de courage,
Petits fils de la liberté,
Allez réduire en esclavage
De pauvr's Arbis épouvantés ! (bis)
Dans leurs douars, que le canon tonne
Plus fort que le tonnerr' d'Allah :
Nous align'rons pendant c'temps-là,
Des chiffres en longues colonnes !
Allez-y ! qu' les cadavr's s'entassent
Par centaines et par milliers,
Que la plaine où les balles passent
N'soit plus qu'un immense charnier ! (bis)
D'vant l'récit de tout's ces misères,
En ouvrant le journal de d'main,
Nous song'rons, nous frottant les mains :
" Ça n'biche pas trop mal, les affaires ! "
Allez ! si les autres voraces,
Si tous les requins d'Outre-Rhin,
Font en c'moment un' sal' grimace
Ça n'nous défris' pas l'moindre brin (bis)
Un' nouvelle guerre ? on s'en fout, puisque
C'est vous qui marcheriez encor
Pour défendre nos coffres-forts
Alors ! franch'ment, nous, qu'est-c'qu'on risque ?
Nous entrerons dedans la place
Après que vous n'y serez plus :
Nous y trouverons vos carcasses
Près des carcasses des vaincus ! (bis)
Et sur les tombes toutes proches,
Se r'joignant à deux pieds dans l'sol
Avec l'or du meurtre et du vol
Nous emplirons froid'ment nos poches !