OCTOBRE 2018

Ma grève du chapô se poursuit

2 octobre

A propos de Gérard Collomb

A priori, on peut faire la nuance entre proposer sa démission et démissionner. Si on peut comprendre qu'en réponse à une proposition de démission le Premier Ministre ou le Président s'y opposent ou la désapprouve et la rejette, il me semble que c'est à Gérard Collomb qu'il appartient d'être clair dans la mesure où je ne vois pas ce qui pourrait l'empêcher de démissionner unilatéralement.

A propos de Manuel Valls

J'ai suivi partiellement les Questions d'Actualité au Gouvernement (QAG) à l'Assemblée Nationale un peu plus tôt, je trouve excessif et même déplacé l'exercice de compliments auquel se sont livrés le président de l'Assemblée Nationale et le Premier Ministre. Chaque chose à sa place, je suis d'accord, je ne vois pas d'anomalie dans les projets "catalans" de Valls. Il me semble toutefois au regard des éléments de contexte qu'à défaut que Manuel Valls en prenne l'initiative, l'ordre des choses aurait été de lui demander de rembourser ses indemnités parlementaires au prorata des mois où on peut considérer qu'il s'est entièrement consacré à son projet en Espagne et n'a plus exercé la moindre activité parlementaire authentique.

Je crois que l'on ferait chier un demandeur d'emploi pour moins que cela compte tenu de quelques rapprochements ou parallèles que l'on peut faire.

A propos de la réforme des retraites

S'il y a beaucoup de choses me concernant sur lesquelles j'aurais du mal à m'exprimer librement et ouvertement, bien que je n'ai jamais tué personne, confronté au parcours, presque du combattant, de la "liquidation" de ma propre retraite, j'ai moins de mal et je pense que la réforme plus ou moins dans l'air doit veiller à la simplification des démarches administratives.

Entre le document "reconstitution de carrière" pré-établi par le CARSAT au moins 5 ans avant échéance, réputé validé le moment venu, le cheminement à l'approche de l'échéance où on vous repose des questions (autre CARSAT) presque incompréhensibles à propos d'éléments anciens réputés validés pour le seul régime général et ce qui se passe pour le régime des complémentaires, si je devais tirer une seule conclusion ce serait que cette notion de guichet unique fasse son chemin.

Par ailleurs, si je peux comprendre que des incertitudes pèsent sur certains éléments de carrière plus ou moins anciens, je pense que cela pourrait-être éclairci dans un délai raisonnable et définitivement dès lors où le CARSAT à partir d'un âge dont je ne suis pas certain, peut-être 55 ans, se penche sur votre cas, et qu'on n'ait plus à y revenir.

J'ai reçu ce matin trois courriers relatifs aux régime des retraites complémentaires. Compte tenu de certains "noeuds" intellectuels qui en résultent, ne serait-ce que du fait quantitatif, je retiens que le CICAS, représentant la filière AGIRC ARRCO m'ayant demandé (case à cocher et fait) au mois d'avril dernier si je souhaitais engager la liquidation par son intermédiaire de ce qui relève de la filière de complémentaire IRCANTEC, c'est aujourd'hui seulement que l'on me sollicite pour des justificatifs en relation.

Cela mériterait davantage de détails, j'y consacrerai peut-être un autre message. Je dois avouer que sur l'instant, j'ai tout de même envie d'invoquer je ne sais plus quel article de la Déclaration des Droits de l'Homme de 1789 (sauf erreur) qui énonçait: "quiconque a droit de demander des comptes à tout agent de son administration". Je n'ai pas encore comptabilisé le nombre de photocopies de bulletins de salaire que je vais devoir faire ni de fouilles que je vais devoir faire dans mes "archives" pour retrouver des documents de 1993.

Grrrrr....  

3 octobre

A propos de la réforme des retraites (suite 1)

A priori, suivant mon expérience, dans ce qui va bien, je peux poser que le(s) CARSAT effectue un premier récapitulatif de carrière à partir de 55 ans et nous sollicite pour précisions, vérifications. J'ignore comment fonctionnent précisément les déclarations de cotisations mais à priori, le CARSAT joue très bien le rôle, si c'est le sien, de centralisateur ou collecteur de l'ensembles des données relatives au régime général et des complémentaires, trimestres etc. La théorie voudrait pratiquement que passé les vérifications faites au moment des 55 ans on n'ait plus à revenir sur ce qui est antérieur, tous régimes confondus au moment de la liquidation. Pour des raisons que j'ignore, ce n'est manifestement pas le cas.

Ce que je peux également souligner de positif est que le CARSAT  fournit en anticipation une EIG  (Estimation indicative Globale) du montant brut détaillé et cumulé (régime général, complémentaires, régime des indépendants), de la pension de retraite à laquelle on peut s'attendre.

J'ai pu constater, sans pouvoir dire si c'est bien ou mal, que les bulletins de salaire ne précisent pas toujours la filière de complémentaire à laquelle les cotisations correspondantes seront versées. Dans mon cas, j'ai découvert par hasard ou accident, qu'à certaines périodes de mon parcours professionnel un peu segmenté, j'avais cotisé à l'IRCANTEC  et donc, au moment de valider le "Récapitualtif de carrière" spécifique  ou d'apporter les éléments de "Complément de carrière" associés, je ne suis pas en mesure d'en garantir l'exhaustivité, sauf éventuellement éplucher un par un tous les relevés de points qui m'auront été adressés ou pas et que j'aurai conservés ou pas.

Je ne sais pas exactement ce qu'est ou représente le "CICAS", pour l'heure, à mes yeux, cela ressemble à un "intermédiaire" par rapport aux Caisses de Retraites Complémentaires (AGGIRC ARRCO IRCANTEC autres éventuellement) qui ne semble pas mieux mais plutôt moins documenté et fiable que le CARSAT.

Encore un point, la demande de liquidation de retraite ne peut se faire que 6 mois avant l'échéance (référence à l'âge légal). Compte tenu des délais de traitement qui se révèlent, afin d'éviter tout risque de rupture momentanée de ressources pour les futur(e)s retraité(e)s, il serait sans doute intéressant de porter à 9 mois le préavis ou la demande de liquidation.

Si je devais militer pour quelque chose, ce serait pour que le CARSAT devienne l'interlocuteur unique tant pour le suivi de carrière, pour la comptabilisation des éléments du régime général et de complémentaires et pour la "liquidation".

J'espère que la réforme des retraites qui est dans les tuyaux va traiter les divers aspects que je viens d'évoquer.

4 octobre

Si j'avais une queue de tigre à défaut d'en être un

Elle s'agiterait et fouetterait certainement un peu à propos d'une affaire de "cabri".

Le plus simple et peut-être le plus approprié serait de ne pas relever. Mais si je relevais que me demanderais-je?

Macron n'est-il pas venu cracher sur la tombe du Général De Gaulle? 

Suis-je en mal de sujets de réflexion?

https://www.lemonde.fr/idees/article/2011/12/29/la-loi-pompidou-giscard-rothschild-votee-en-1973-empecherait-l-etat-de-battre-monnaie_1623299_3232.html

https://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/de-pompidou-a-macron-le-systeme-195750

https://blogs.mediapart.fr/henri-sterdyniak/blog/110217/la-banque-de-france-et-la-dette-publique-pompidou-est-il-coupable

Je crois que dans la pratique je devrais être en mal de solutions. Mais comme on dit: "quand le mal est fait"...

7 octobre

SMIC et cotisations sociales

Je crois avoir entendu à une ou deux reprises, que d'une manière générale ou particulière, est prévue une exonération de tout ou partie des cotisations sociales, patronales et ou salariales. 

Si je peux en comprendre l'impact ou du moins l'intention de gain de compétitivité, à l'évidence, de la même manière que la question s'était posée à propos du CICE, le secteur de la grande distribution, des grandes surfaces du commerce, et peut-être d'autres secteurs, ne sont pas à priori soumis aux contraintes de la concurrence internationale. L'autre volet étant un gain de revenu pur les salariés au SMIC en supposant que le SMIC brut devienne un SMIC net hors cotisations patronales.

Indirectement, au-delà de la contrainte de compétitivité que l'on peut plus ou moins bien accepter ou tolérer, de telles mesures d'exonération de cotisations sur le SMIC ne constituent-elles pas un "enterrement" au SMIC pour un grand nombre de salariés? Qu'en est-il également de la question de l'effet de seuil et du blocage supplémentaire qu'il induit en imaginant un dépassement du SMIC ne serait-ce que d'une dizaine d'euros ou encore de la réalisation de quelques heures supplémentaires?

Pas clair tout cela dans la théorie comme la pratique et dans mon esprit, mais comme je crois l'avoir déjà dit, ouvrir toujours plus le champ à la compétition économique, ne constitue pas à mes yeux la perspective d'un "nouveau monde merveilleux" mais d'un asservissement supplémentaire à l'économie libérale et au libre échange. Dans ce cadre, la "transformation en profondeur" qu'évoquent certains s'apparente à mes yeux à une stagnation idéologique, un conservatisme ou un aveuglement dans la mesure où les constats des "désastres" et désordres liés à la mondialisation ne datent pas d'hier, particulièrement en France dans le domaine économique, agriculture et industrie en premier chef peut-être.

Grande est ma détresse

Depuis plusieurs jours déjà, je constate une perte de réception satellite (ASTRA-TNTSAT) approximativement de 12H15 12H20 jusqu'à environ 12H35. Si j'avais déjà constaté des pertes de réception à l'occasion d'orages où j'avais compris que les densités nuageuses ou les rideaux de pluie les expliquaient, il n'en n'est rien pour ce que je constate en ce moment.

Se passe-t-il quelque chose depuis quelques jours sur la "montée" satellite, monsieur CANAL a-t-il téléchargé quelque chose sur mon décodeur, une énorme soucoupe volante passe devant le satellite tous les jours à heure fixe?

Je ne sais pas par quel bout prendre le problème, d'autant que le bouquet radio ne semble pas affecté par quelque perturbation à contrario des canaux TV.

Help!!!

A propos de la vente des parts de l'Etat dans ADP, FDJ et autres

Ce message est un peu la trace des quelques minutes pendant lesquelles j'ai suivi sur le canal des Chaînes Parlementaires la rediffusion des débats  à l'Assemblée Nationale concernant les ventes évoquées en titre et des très mauvaises impressions laissées par le Président et la Rapporteur (sauf erreur) de la Commission qui a préparé en amont le texte soumis à l'Assemblée.

La première remarque que je ferais concernant la valeur actuelle des participations à ADP, même si on peut retenir l'idée que l'on ne sait pas comment cela va évoluer et qu'il  y a opportunité à vendre pendant que cela en vaut la peine, c'est un peu comme si un maraîcher décidait de vendre son foncier par incertitude sur l'évolution de sa valeur en ignorant que quoi que valent ses terres, elles lui permettent de produire. Une fenêtre se présente sur le moment au sujet de la "spéculation foncière" qui fait que de jeunes agriculteurs ont du mal à s'installer, je ne l'ouvrirai pas maintenant.

Il y a sans doute d'autres aspects concernant spécifiquement ADP et encore d'autres, différents, concernant FDJ.

Pour ne pas m'égarer dans un sujet que je ne maîtrise ou domine pas, rien que dans l'objectif de la création d'un fond (souverain?) d'investissement dans l'innovation, je pense que le lancement d'un appel à souscription, la création d'un capital et de participations spécifiques où chacun a libre choix d'investir ou pas serait ou aurait été plus judicieux sans oublier la BPI ex OSEO dont on semble s'obstiner à ne pas parler. On peut d'ailleurs imaginer que les rentes d'ADP et FDJ pouvaient servir ou garantir le financement des intérêts  que l'on peut attendre de participations ou d'actions. A mes yeux toujours, comme je l'ai déjà dit, le fond d'investissement pour l'innovation en question relève du domaine du capital risque et ce n'est pas très loyal vis à vis des Français de vendre les "bijoux de famille" pour le constituer.

Va au diable LREM, va au diable Le Maire, emmenez Macron avec vous. 

9 octobre

Macron est-il dangereux?

A priori, je ne le rendrais pas responsable de la "remaniolite aiguë" qui semble s'être emparée de la plupart des médias d'info et de quelques politiques en particulier à LR. Mes propres neurones ne manifestent aucune excitation particulière au vu du déroulement des événements suite au départ de Gérard Collomb. J'ai de la chance peut-être, compte tenu du fait que je ne me suis pas fait vacciner.

Ceci dit, il y a tout de même certains propos présidentiels, ce n'est pas nouveau, qui peuvent induire chez moi quelques troubles ou interrogations. Les derniers en date, que j'ai pris la peine de noter, ont été relevés sur un bas d'écran de BFMTV que je recopie:

"Je ne veux pas que la France devienne un pays où réussir ça veut dire ne plus avoir de droits sociaux".

Je sais dans quel contexte ces propos ont été tenus, si la notion de réussite peut aussi s'appliquer à des carrières de salarié, à priori Macron pensait aux carrières d'entrepreneur.

J'aurais bien besoin d'un "décryptage" ne serait-ce qu'en raison du fait que réussir est réputé mettre à l'abri de pas mal de tracasseries "sociales".

Je vais garder cela dans un "coin" de ma tête, craignant toutefois que même la meilleure des "Intelligences Artificielles" n'arrive pas à sortir des explications ou des conclusions qui me soient accessibles. 

Help toujours

Je sais (Internet) depuis aujourd'hui que je ne suis pas le seul concerné par les perturbations de réception sur ASTRA TNTSAT entre 12H20 et 12H35.

J'ai élargi mon champ d'investigation, tous les canaux TV ne sont pas concernés, un certain nombre de chaînes allemandes entre autre sont toujours accessibles.

Sur le plan des symptômes, je confirme qu'ils s'apparentent à ce qui se passe dans le cas de pertes de signal consécutives aux phénomènes météorologiques.

Je vais rester à l'affût, et peut-être passer demain un coup de fil à un installateur télé qui en sait peut-être plus que ce que les chaînes télé elles-même pourront me fournir éventuellement.

Il a dit cela Bruno Le Maire?

J'ai un doute, mais j'ai cru comprendre à l'occasion des QAG A.N. de cet après-midi que son projet de fond d'investissement à 10 milliards d'euros  rapportera 250 millions d'euros annuellement. Cela semble plus "ficelé" que ce que j'imaginais et donc je ou on en sait moins sur le contenu et le détail que ce qu'il serait souhaitable. Dans tous les cas et sur tous les points, les vérifications et précisions sont autant si ce n'est plus une affaire journalistique qu'une obligation personnelle.

Je crois que ma priorité de demain, si j'y pense, sera de clarifier un détail: écrit-on "un fond" ou "un fonds" d'investissement? Je vais investir dans l'orthographe...

11 octobre

Un siphon font fond, les petites castagnettes.

J'avais  sur le moment une pensée pour Manuel Valls. J'ai trouvé qu'il avait vraiment l'air bête, debout, au moment de son ovation pour son dernier jour à l'Assemblée Nationale. Je crois que je ne ferais pas mieux si, pour une raison qui m'échapperait, je devais connaître un moment d'éloge de compliments ou de remerciements.

On peut arrêter les sirènes et les gyrophares, tout semble rentré dans l'ordre depuis hier concernant la réception satellite ASTRA du bouquet TNT entre 12H20 et 12H35. Je ne saurai probablement jamais ce qui s'est passé, il me semble tout de même que les chaînes, concernées par la réception de leurs programmes, auraient été fondées à évoquer le problème ou l'événement. 

Pour ce qui est de mon problème orthographique "fond" "fonds", à priori, la logique grammaticale singulier pluriel suffit pour lever les doutes. Je pense que BFMTV et CNEWS, au vu d'observations récentes, devraient financer des cours d'orthographe et de conjugaison ou de grammaire aux opérateurs qui rédigent les déroulants de bas d'écran. Je surveillerai LCI sur le même sujet. Cela c'est histoire de réduire le poids de mes complexes.

J'ai suivi hier une partie des propos d'un député LR qui se projetait dans une réduction massive du nombre de fonctionnaires pour réduire le déficit public. Son calcul ne fonctionne qui si on fait travailler les fonctionnaires 39 heures payées 35. D'une manière générale, j'ai l'impression que confrontée à la politique de la majorité actuelle, la droite LR, dans son rôle de prétendu opposant, se cache ou essaie de le faire, derrière son petit doigt.

A propos de la réforme des retraites (suite 2)

J'ai eu comme beaucoup de monde quelques échos sur ce qui se trame à ce sujet. Si je ne remets pas en cause mon opinion favorable au principe de l'harmonisation public privé et à la fin des régimes spéciaux qui se révéleraient par trop "élitistes" et privilégiants, il me semble malgré tout évident que mettre en place une base de calcul sur l'ensemble d'un parcours professionnel plutôt que sur les 25 meilleures années de revenus est la porte ouverte à tirer vers le bas le montant des pensions de retraite. Les échos de ce qui s'est passé en Suède au renfort du système par points tendent à le confirmer .

Le principe de l'équilibre des comptes des caisses est difficilement contestable. Toutefois, on ne peut pas exclure qu'au delà de ce principe, certains soient capables de se projeter dans un avenir où il serait également possible de faire baisser les cotisations alimentant les caisses de retraite. Ce serait bien à l'image de tout ce vers quoi pousse la problématique de compétitivité prix, voire de rentabilité.

La France n'est pas une île, une île n'est pas par définition un territoire fermé. L'argent ou la monnaie n'est pas forcément le meilleur moyen d'apprécier le travail à sa juste valeur, pour être plus clair, trop d'activités dites "peu qualifiées" sont sous-rémunérées. Réduire la durée légale du temps de travail serait un bon moyen de réduire le chômage. J'admets que dans le contexte actuel, c'est assez difficile d'imaginer ou d'engager quoi que ce soit d'efficace à plus ou moins court terme à différents niveaux.

12 octobre

Une histoire sans fin pour devenir fou?

Non, mais contre toute attente cette histoire de "fond(s)" me trottait encore dans la tête jusqu'à  il y a quelques minutes. Hanté par le sujet, je me suis décidé à ouvrir mon dictionnaire, et j'ai alors compris pourquoi mes doutes avaient une cause bien plus "logique" que ce que la déraison ou une sénilité précoce peuvent produire. 

On écrit "un fonds de commerce", "à fonds perdu". A priori, je peux encore accorder un peu de confiance à mon fonctionnement cérébral. Le psychique est un peu folâtre mais au moins je m'en amuse.  

14 octobre

Parler et écrire.

Plus ou moins régulièrement, revendications, polémiques, débats apparaissent au sujet de l'orthographe du français. La plus récente dont je me souvienne était née en Belgique il me semble, sans me souvenir toutefois de son objet. 

Je ne sais pas ce qu'en pensent ou en penseraient les académiciens qui d'ailleurs n'ont pas vraiment autorité sur le sujet suivant ce que je crois avoir entendu, mais cet exemple "fond" "fonds" m'incite à être favorable à ce que la logique et la plus simple prévale dans l'orthographe la grammaire et la conjugaison.

Je suis en accord avec le principe du respect de l'orthographe, mais le poids "moral" , scolaire, professionnel que cela peut prendre m'incite à être ouvert à la perspective de certaines réformes beaucoup plus que je ne le serais quant à l'adoption officielle dans le dictionnaire de toutes sortes d'anglicismes. 

A défaut d'argument autre qu'un manifeste conservatisme, la préservation éventuelle de racines gréco-latines ou autres, la préservation de différences ou nuances de sens, j'accepterais que disparaissent le "h" muet de certains mots (thèse, méthode) ou le "ph" (phénomène) qui n'apportent rien dans le sens de la transcription écrite du "t" et du "f" de l'oral. On peut aussi se poser des questions au sujet des divers accents qui coiffent le "e" et d'autres voyelles mais peut-être plus cette fois dans le sens où le langage parlé tend il me semble à oublier ou transgresser les nuances de prononciations réputées associées aux accents.

Comme j'ai bon fond, du moins je le pense, et pour d'autres raisons, je ne viendrai pas semer la pagaille et attiser la discorde dans ce domaine.

https://www.projet-voltaire.fr/regles-orthographe/fond-ou-fonds/

15 octobre

Mots clés: "simplifier le français"

http://www.formation-orthographe.fr/reforme-orthographe.html

http://www.plume-escampette.com/pour-ou-contre-la-reforme-de-lorthographe/

https://ledrenche.fr/2016/02/179-pour-ou-contre-la-reforme-de-lorthographe/

J'ai l'impression, que plus ou moins consciemment, un attachement à un certain esthétisme de l'écrit du français pourrait impulser chez moi un "conservatisme" qui viendrait en contradiction et opposition aux réformes simplificatrices que par ailleurs je pourrais comprendre et approuver. Une raison de plus pour que je ne m'en mêle pas.

28 octobre

Vous feriez quoi à ma place?

Récemment, le Maire de ma Commune a déclaré, en ma seule et unique présence, que la Commune dont il tient "les rênes de la bourse" "vit au dessus de ses moyens".

Même avisé de tout de ce que juridiquement fondé je pourrais lui demander d'argumenter ou préciser je me demande si mon intuition ne suffirait pas malgré la zone d'ombre sur pertes et compensations éventuelles liées à la disparition de la Taxe d'Habitation qui n'est pas à ma connaissance la seule ressource fiscale communale.

Je pense que lorsque on est attaché à une Commune, la moindre des choses qu'un Maire puisse faire pour lui rendre service est de ne rien lui coûter quand il peut se le permettre.

Je ne suis pas parfait, mais dans ma conception de la perfection, je progresserai si je parviens à oser demander au Maire de ma Commune s'il n'a pas le sentiment que c'est lui le plus pesant budgétairement au regard du service rendu.

 Il n'y a pas de loi qui fixe l'ordre moral sur les questions de bénévolat, ni sur le seuil où il serait bon de se demander si on peut ou pas renoncer à tout ou partie de ses "indemnités de représentation". Dans le cas présent, la conséquence serait-elle une perte de capacité d'épargne ou une baisse de niveau de vie?

Ma queue de tigre va fouetter encore quelques temps avec ce sujet je crois.

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.

L'auteur a choisi de fermer cet article aux commentaires.