Attentats contre les églises catholiques

L'attentat au Sri Lanka contre les églises catholiques, ayant fait des centaines de morts et de blessés, a été attribué par les autorités à une secte islamique

Peut-on penser dans ces conditions que l'incendie de Notre Dame de Paris, survenu peu avant la grande fête catholique de Pâques, ait été provoqué par une cause accidentelle, sans intervention humaine, comme l'a immédiatement affirmé la Préfecture ?  Comment, en pleine fournaise, des experts auraient-ils   pu accéder au site pour pouvoir immédiatement rejeter l'hypothèse d'un attentat terroriste ?

Comment d'ailleurs ne pas rapprocher cet incendie  des multiples destructions et dégradations  qui depuis des mois affectent les églises de France. Ces destructions sont systématiquement attribuées à des manifestations d'un anticléricalisme ordinaire, sinon à la négligence. Celui-ci n'a pourtant jamais fait appel à ces moyens violents pour se manifester. Il est tentant dorénavant, avec l'incendie de Notre Dame, de les imputer à un terrorisme islamique bien organisé. Les attentats au Sri Lanka pourraient n'en être qu'une nouvelle preuve.

Mais les causes de tous ces évènements pourraient-elles n'être  imputées qu'à des sectes islamiques devenues terroristes ? Ne s'agirait-il pas d'une nouvelle forme de la guerre menée depuis des années contre l'Occident par des organisations bien organisées telles que Daesh ou l'Etat Islamique. En voie d'être expulsé de Syrie, l'Etat Islamique avait décidé d'envoyer des militants porter le feu et la terreur ailleurs, et s'en était vanté. On le savait.

Ainsi, en créant les conditions d'une véritable guerre mondiale des religions, l'Islam de combat se donnerait rapidement une dimension mondiale.

Référence

Lci.fr. Attentats au Sri Lanka

 

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