« ... Pas qu’en Grèce, le rôle de l’euro est désormais dévoilé : une arme de destruction massive des économies, des droits sociaux, des souverainetés et de la démocratie, au gré... du plus bon plaisir des élites de l’Allemane. » écrit sur son blog, Greek Crisis, Panagiotis Grigoriou. Basé à Athènes, l'historien et ethnologue donne la parole, depuis 2011, à ses concitoyens : « Une analyse sociale journalière de la crise grecque ». Sa dernière chronique (titrée : « Eurotisme débordant »), trois jours après le référendum.
Parfois, et même souvent, les consciences anticipent les faits politiques. Telle est en tout cas l’impression, largement partagée, chez les cadres SYRIZA depuis dimanche soir: « Les gens sont désormais plus avancés que nous, lorsqu'ils conçoivent la rupture, c’est clair. Dans un sens, un score moins important du “NON” aurait même été mieux... gérable. Aujourd'hui il ne faut plus décevoir... » Jours d’après en Grèce, et déjà le retour de l’ultimatum depuis Bruxelles et depuis l’Allemagne. Nazisme bleu.
POUR LIRE LA SUITE : http://www.greekcrisis.fr/2015/07/Fr0444.html
Buste de Périclès, en tête de l'article (DR)