Délires climato-énergétiques

Un peu d’humour dans cet océan de bêtise climatico-énergétique mondial et, hélas, tout particulièrement européen…

Un peu d’humour dans cet océan de bêtise climatico-énergétique  mondial et, hélas, tout particulièrement européen…

Comme vous le savez, un redoutable virus, le delirium carbonum, a, depuis environ 20 ans, infecté un grand nombre de personnes (en respectant toutefois la parité H-F), tout particulièrement à l’ONU, l’UNEP (Programme des Nations unies pour l’environnement), l’OMM (Organisation météorologique mondiale), l’UE, ainsi que les politiques, les médias (même Médiapart) et les écologistes radicaux. Seuls quelques irréductibles Gaulois teigneux, gavés de potion magique, résistent encore et toujours à ce virus envahisseur, accompagnés de Belges une fois, hein, de Suisses et de Canadiens.

 Ce virus génère une curieuse idéologie, dont la plus symptomatique est le mythe de la Planète Mère (Terra Mater) qu’il faut sauver des méchants humains (« Sauvons la Planète »), quitte à les en éradiquer (deep ecology).

 

D’autres symptômes assez sérieux ont été relevés :

– la conviction irrationnelle que le terrifiant CO2 anthropique a une action réchauffante non maîtrisable et que nous allons tous griller ou nous noyer sous l’eau des océans qui auront tout submergé (l’enchaînement de ces effets est encore en discussion dans les cénacles GIECquiens )


– la croyance aveugle dans les projections multidécadales des modèles numériques du GIEC et le refus d’avouer qu’ils se trompent depuis 20 ans en surestimant largement et de plus en plus le réchauffement observé


– la confiance totale accordée à cette étrange structure politico-scientifique (en fait essentiellement politique) qu’est le GIEC, traduction volontairement erronée de IPCC (Intergovernmental Panel for Climat Change) – aucun mot « expert » ne figure dans l’appellation d’origine.


– la perte totale de sens critique, qui fait croire que des hypothèses, répétées sans cesse par une propagande néo-lyssenkiste, deviennent, comme par magie, des vérités gravées dans le marbre

-  la certitude que les oukases de l’UE et de nos gouvernants vont faire plier Dame Nature et changer les lois de la physique et de la chimie, notamment pour l’utilisation de l’hydrogène comme vecteur d’énergie ou pour solutionner tous nos problèmes énergétiques avec des EnR fatales, intermittentes, aux faibles facteurs de charge et aux faibles densités énergétiques.

- des politiques climat-énergies incohérentes et régressives, veulent développer éolien et solaire, aux mauvais bilans carbone (respectivement, sur leurs cycles de vie,  15 gCO2/kWh et 55 gCO2/kWh selon l’Ademe) et réduire le nucléaire, au bilan carbone particulièrement vertueux (6 gCO2/kWh).

– les accusations de négationnisme pour les impies qui osent soulever des objections et des critiques sur les thèses du GIEC, fussent-elles pertinentes


– le refus de prendre en compte les données d’observation qui ne sont pas conformes aux prévisions des modèles numériques (non mais alors, cette Nature, de quel droit ne se rallie-t-elle pas à nos modèles qui sont par essence parfaits ? Il va falloir la mettre au pas !)

- un total déni de réalité

- l'application permanente de cette célèbre devise  Shadok : "Il vaut mieux pomper même s’il ne se passe rien que de risquer qu’il se passe quelque chose de pire en ne pompant pas".

 

Ce virus fait fleurir, comme pâquerettes au printemps, une nuée de taxes, de normes et de règlements contraignants, et génère l’apologie et le développement d’un Renouvelable pourtant fort onéreux et intermittent (donc, selon la loi de Murphy 1, en plein match  international de rugby, au moment le plus palpitant, les caprices du vent vont-ils couper notre alimentation en énergie électrique ?), tout cela aux frais du contribuable qui en subit, résigné, les conséquences pécuniaires.

 

Il serait temps que soit enfin lancée une vaste campagne mondiale pour traiter et supprimer cette redoutable pandémie ! La source du virus, le GIEC/IPCC, qui instrumentalise la science pour imposer une idéologie mortifère, devrait être définitivement supprimée, et ses géniteurs, à savoir l’ONU, l’UNEP et l’OMM, devraient faire l’objet d’audits sévères de désintoxication et de débureaucratisation, afin de leur rendre une virginité au-dessus de tout soupçon…— après mise à l’écart d’un an sur une île déserte les Grand-Prêtres du Dogme du RCA (Réchauffement Climatique Anthropique) et de l’écologisme, pour qu’ils puissent vivre dans le Réel leurs rêves de retour à la nature et en mesurer les avantages et les inconvénients.

 

 

  1. La loi de Murphy fonctionne aussi pour le hockey, le football, le tennis, et même (God save the Queen !) le cricket, sport incompréhensible pour les continentaux, ainsi que le base-ball (tout aussi incompréhensible pour les Européens…). 

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.