Les thèses du GIEC sont fausses

4 informations qui réduisent à néant la thèse du GIEC selon laquelle le CO2 aurait un effet mesurable sur la température.
  1. En 1909, le physicien Robert Wood a mesuré que la chaleur ne quitte pas du tout le sol par rayonnement. Les échanges de chaleur se font essentiellement par convection. Le sol, dans une serre, aussi grande soit-elle, n'émet presque pas d'infrarouges...Curieusement, le modèle du GIEC est essentiellement radiatif, et ânerie suprême, il est appelé « effet de serre ».

  2. En 2007, les variations réelles du CO2 dans l'air ont été présentées pour ces deux derniers siècles : elles dépassent souvent et longtemps
    400 ppm! (90.000 mesures par voie chimique)

  3. En 2015, le physicien JP.van Ypersele, ancien Vice-Président du GIEC, produit un livre qui ne présente aucune preuve de la culpabilité du CO2... Du reste, aucune publication, aucun ouvrage, n’apporte une preuve scientifique indubitable d’une action mesurable du CO2 sur la température.

  4. En 2020, Seim et Olsen ont reproduit, en laboratoire, l'atmosphère : même avec 2 500 fois plus de CO2 ils n'ont pas mesuré d'élévation
    de la température de l'air dû à un hypothétique " rétro rayonnement".

Source : https://www.scirp.org/journal/paperinformation.aspx?paperid=99608

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.