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Billet de blog 8 août 2022

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Céline, le trésor retrouvé - Une déflagration mondiale (3/9)

La veuve de Céline disparue, délivré de mon secret, l’heure était venue de rendre publique l’existence du trésor et d’en informer les héritiers… qui m’accusèrent de recel.

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Les fameuses pinces à linge de Céline. © dr

La mort de Lucette Destouches en novembre 2019 me délivrait du pacte passé avec ceux qui, ayant hérité de ces encombrants documents, me les avaient confiés sans autre contrepartie que celle de la discrétion à leur égard.

Nuit après nuit, je relus encore une fois toutes ces centaines de feuillets décryptés en les comparant avec les manuscrits originaux (rarement des dactylographies). Je me plongeais une nouvelle fois avec délice dans les tourmentes de l’écriture contrastée, souvent nerveuse, de Céline, une écriture qui, au fil du temps et d’un manuscrit l’autre, évolue étonnement, connaissant bourrasques et accalmies. Lors de ces relectures, je vins à bout de mots voire de phrases, qui m’avaient semblé partiellement illisibles une première fois, je corrigeai des erreurs de transcription, laissais le plus souvent la ponctuation dans son errance. Un travail de fourmi, exaltant au possible, mais aussi parfois vérolé de doutes: ai-je bien lu ce mot, cette phrase, cette abréviation, les ai-je correctement retranscrits ? J’y revenais plusieurs fois.

Nuit après nuit, je respirais avec l’écriture de Céline, j’en étais obsédé, comme drogué. Ainsi, dans cet état presque second, je maîtrisais au mieux le vertige de la phrase, épousant son souffle et, plus encore, son ivresse. Un tête à tête inouï. J’étais comblé.

Le temps était venu d’en finir avec le secret, avec toutes ces nuits passées en tête à tête avec l’écriture de Céline. Le temps était venu de la révélation et du partage.

Tout en décryptant ces pages manuscrites et inédites, j’avais lu et consulté quantité d’ouvrages sur Louis-Ferdinand Destouches dit Céline, et en particulier tout ce qui concernait le mystère des manuscrits disparus en 1944, je savais que je tenais une bombe littéraire comme on en voit peu. C’était un secret lourd à porter et en même temps très léger : il suffisait de n’en pas parler. Ce que je fis, des années durant.

Quelque temps après la mort de Lucette Destouches, je m’en ouvris pour la première fois à une amie chère, Michelle Kokosowski, qui me conseilla la bonne personne: maître Emmanuel Pierrat, un avocat qui avait défendu et continuait de défendre bien des écrivains de tous bords, qui avait écrit quantité d’ouvrages sur la propriété littéraire et qui, en outre, était l’avocat de l’IMEC (Institut Mémoires de l’édition contemporaine). J’étais allé travailler à plusieurs reprises dans ce lieu aux riches archives admirablement conservées dans l’abbaye d’Ardennes près de Caen et j’en avais apprécié l’accueil, la table et les facilités offertes aux chercheurs, aux étudiants, aux journalistes. Je pensais que cela serait un endroit juste où déposer le trésor.

Je téléphonai donc à Me Emmanuel Pierrat et lui expliquai que j’avais entre les mains des archives d’un grand écrivain du XXsiècle. Je sentis une point d’hésitation dans sa voix avant, tout de même, de me fixer un rendez-vous dès le lendemain. Il devait me confirmer par la suite recevoir régulièrement des coups de fil de personnes prétendant avoir en leur possession des trésors littéraires… imaginaires. L’amie commune qui m’avait donné son contact et mon nom de journaliste qui ne lui était pas inconnu l’avaient convaincu que je n’étais sans doute pas un charlatan. Le lendemain j’étais donc dans son bureau.

« Alors qui ?

— Céline.

— Je m’en doutais ! », dit-il en sautant presque de son fauteuil, dans un mélange de stupeur et d’avide curiosité.

Je racontai l’histoire à grands traits et insistai sur les inédits.

« Il faut tout de suite organiser un rendez-vous avec l’ayant droit de Céline, Me Gibault », me dit-il.

Ils se connaissaient, mieux, ils étaient amis. Maître Pierrat me conseilla aussi de mettre en lieu sûr tout ce trésor. Ce que je fis.

Un rendez-vous fut fixé au 20 juin 2020 avec Me François Gibault. Il ne vint pas seul, mais avec la co-héritière de Lucette Destouches, Véronique Chovin. Cette dernière, vieille amie et ancienne élève du cours de danse de Lucie Georgette Almansor épouse Destouches, ayant été couchée tardivement sur le testament, ce que Me Pierrat ignorait, me semble-t-il. Maître Gibault l’en avait informé juste avant le rendez-vous.

J’avais apporté avec moi une feuille dactylographiée détaillant le contenu du trésor. Du côté de Me Gibault, je constatais comme un certain hébétement ravi : ce qu’il cherchait depuis près d’un demi-siècle était là. Retrouvé au soir de sa vie. Le visage de Mme Véronique Chovin, une femme moins âgée que l’avocat, resta de marbre. Durant tout l’entretien dans le bureau de Me Pierrat, elle ne se départit pas de son silence. Son hostilité à mon égard, pour ne pas dire sa colère et plus encore sa haine n’en étaient pas moins palpables. Tandis que je parlais avec Me Gibault et que ce dernier me proposait de confier mon décryptage des manuscrits à Antoine Gallimard, de fixer un rendez-vous avec ce dernier, et même de rédiger une préface, Mme Chovin s’inquiétait auprès de Me Pierrat de savoir si ces manuscrits contenaient des textes antisémites.

Dans la conversation, j’avais informé les deux ayants droit de mon patient travail de décryptage. Enfin, je leur fis part, non sans naïveté, de mon souhait : que ce trésor ne soit pas dispersé, qu’il soit donné à un fonds public ouvert à tous les chercheurs, soit la BNF soit l’IMEC, les deux établissements d’archives ayant un fonds Louis-Ferdinand Céline.

S’ensuivit un silence pesant. Et durable. Après quoi, ils prirent congé.

Je garde un souvenir contrasté de cette entrevue. D’un côté, un vieux monsieur, Me Gibault, éberlué de savoir que ce trésor dont il craignait la disparition, avait été retrouvé. De l’autre, une femme effarée de savoir que ce trésor avait été retrouvé par un ancien journaliste de Libération qui n’était certainement pas son quotidien préféré, lorsqu’on me remit le trésor et que j’y travaillais.

Ce silence devait durer plusieurs mois. Entre-temps, sans doute pressé par Mme Chovin et son avocat, Me Gibault oublia ce qu’il m’avait proposé. Mme Robert épouse Chovin et lui déposèrent une plainte pour recel me concernant et de complicité de recel pour Me Pierrat. Les relations de ce dernier avec Me Gibault en furent fort affectées.

J’avais rencontré les ayants droit de Céline pour la première fois dans le bureau de Me Pierrat, je ne les ai jamais revus.

Le 17 mars 2021, l’officier de police Christophe Calmettes en fonction à l’Office central de lutte contre le trafic des biens culturels me signifia au téléphone que j’étais convoqué le lendemain matin (un officier de police judiciaire s’était présenté auparavant à mon domicile mais je n’étais pas là). Et ajouta en substance : ou bien vous venez avec les manuscrits et tout se passera bien, ou bien vous venez les mains dans les poches et vous serez probablement inculpé.

J’éprouvai comme un soulagement. C’en était fini de mes cauchemars de voir avec effroi le trésor disparaître dans un incendie ou un cambriolage. Jamais je ne m’en étais senti le propriétaire mais, depuis le premier jour, l’accidentel et miraculeux dépositaire.

Je rassemblai tous les éléments du trésor et, assisté d’une avocate mandatée par le cabinet Pierrat (lui-même étant considéré comme mon complice ne pouvait pas m’assister et était convoqué le surlendemain), chargés de deux très gros sacs, un taxi nous déposa devant l’Office central à Nanterre à neuf heures du matin.

Au deuxième étage, l’officier de police judiciaire Calmettes me fit face, tenant en main une feuille de papier et me lança: « Je veux ça ! » J’esquissai un sourire : cette feuille qu’il exhibait sous mes yeux, c’était l’inventaire dactylographié que j’avais rédigé et présenté aux deux ayants droit. Je le lui ai dit, il sembla ne pas bien comprendre mais, passant outre et considérant l’important volume de documents que j’apportais, il appela quelques collègues à la rescousse. Il était 9h30.

Une heure trente durant, ils furent cinq autour d’une table type cuisine à compter un à un les milliers de feuillets. Comme j’avais tout classé, leur tâche fastidieuse en fut quelque peu facilitée. Chaque élément, une fois compté, fut mis dans une enveloppe, avec intitulé et nombre de feuillets, enveloppe signée par l’officier de police et par moi-même, puis refermée et scellée.

En les voyant faire, je compris, non sans étonnement, qu’aucun des compteurs autour de la table ne savait qui était au juste Céline à l’exception de la seule femme du groupe qui, de temps en temps, jetait un œil sur le document qu’elle comptait et à un bref moment de pause s’adressa à moi: « Cela n’a pas dû être facile de déchiffrer tout cela ! » Non, cela ne le fut pas. Mais quel bonheur ! Effectuant quelques pas pour me détendre, dans un salle annexe, je vis, posée par terre, une sculpture de danseuse, on y reconnaissait la patte de Degas. Un faux ? Une œuvre authentique ? Sur ce plan-là, concernant Céline, je n’avais aucun doute.

J’appris plus tard (lorsque je reçus, à ma demande, via mon avocat, une copie du procès-verbal de saisie et des auditions) que les services de la BNF avaient été contactés pour certifier l’authenticité de l’écriture de Céline. Ce que firent Isabelle le Masne, directrice du département des manuscrits et Guillaume Fau, chef du service des manuscrits modernes et contemporains, sans la moindre hésitation. Mais non sans précisions: « Certains conditionnements d’origine ont été conservés : chemises annotées, trombones rouillés, pinces à linge anciennes », d’autres manuscrits sont « volumineux », l’état de certains autres « apparaît très dégradé », « on y relève de nombreuses et importantes traces suspectes anciennes (peut-être d’humidité ?) ainsi que des lacunes qui ne peuvent être datées vraisemblablement dues à des rongeurs ».

Le dernier manuscrit compté, il était onze heures. Je signais une dernière enveloppe, l’officier de police en fit autant et m’invita à passer dans son bureau pour l’interrogatoire. Passé les données personnelles, on entra dans le vif du sujet.

« Qui vous a donné ces documents ?

— Secret de sources. »

L’officier de police manifesta un certain énervement et maugréa « secret des sources ! Quel secret des sources ? ». Je précisais que j’étais journaliste et que je le suis toujours, que j’étais salarié à Libération au moment où je reçus ces documents. Et, comme tout journaliste, je pouvais faire prévaloir le secret des sources. J’ajoutai qu’il ne fut jamais question d’argent entre les personnes qui m’avaient confié ces documents et moi, et qu’il n’en a jamais été question d’aucune manière par la suite, enfin que je n’ai jamais cherché à vendre quoi que ce soit du trésor qui m’avait été remis. «Quand ? », me demanda-t-on. N’ayant pas noté la date, je fus pris de court et répondis au hasard, quinze ou vingt ans.

« Aviez-vous donc conscience que ces écrits appartenaient légalement aux ayants droit de Céline ?, demanda l’officier de police judiciaire.

Pour moi, ils appartiennent à l’histoire littéraire », répondis-je. Et l’interrogatoire continua.

À un moment, l’adjudant Calmettes sortit, se fit remplacer par un collègue qui ne sut trop quoi dire, quelle question poser. L’officier de police judiciaire revint au bout de cinq minutes. Il avait eu une magistrate au téléphone, assurait-il, et me demandait si j’acceptais que l’on consulte mon téléphone portable. Je refusais. La ficelle de l’intimidation était grosse. Je me suis souvenu des deux policiers polonais qui m’avaient interrogé une nuit durant. C’était pendant l’état de siège à Varsovie, au début des années 80. J’avais été arrêté chez un écrivain dissident. Et je retrouvai la sensation qui avait été la mienne alors, celle d’un certain dédoublement: comme si j’étais à la fois l’acteur et le spectateur de mon interrogatoire.

Bientôt, l’avocate qui m’assistait fit remarquer que l’heure tournait, que les quatre heures légales touchaient à leur fin. À l’issue desquelles il faudrait soit me libérer soit m’inculper. « Avez-vous quelque chose à ajouter ? », me demanda pour finir l’officier de police judiciaire Calmettes. Je répondis: « Ces documents forment un corpus unique et cela serait un gâchis de les disperser. » Après quoi, n’ayant pas été inculpé de quoi que ce soit, après avoir signé le procès-verbal de mon interrogatoire, à 13h15, je sortis libre.

Le lendemain, Me Pierrat fut à son tour interrogé. À toutes les questions, il répondit: « Secret professionnel. » Ce fut bref.

Le dénouement advint au cœur de l’été . Le 27 juillet 2021, sur instruction de la magistrate chargée de l’affaire, « les scellés étaient brisés et les manuscrits étaient restitués aux ayants droit ». Quant à la plainte pour recel, elle se résumait à trois lignes: « Même si des doutes subsistaient quant à la connaissance de l’origine frauduleuse des manuscrits par Messieurs THIBAUDAT et PIERRAT, leur volonté de ne pas souhaiter les restituer aux ayants droit ou d’en tirer un quelconque bénéfice , n’était pas matérialisé.» Je n’étais pas un receleur et Me Pierrat n’était pas mon complice.

Restait à rendre publique l’existence du trésor et son fabuleux contenu pour que ce dernier ne finisse pas dans l’anonymat d’un coffre de banque. Ce fut l’un des feuilletons de l’été 2021. Et une déflagration mondiale.

Le vendredi 6 août 2021, Le Monde titrait en Une « La reprise offre au CAC 40 des profits recors » et, en dessous, en regard de la photo d’une brassée de pages manuscrites, ce titre: « Les inédits retrouvés de Louis-Ferdinand Céline ». Avec un double sous-titre: « Disparus en 1944, des milliers de feuillets de l’écrivain auteur de Voyage au bout de la nuit, ressurgissent dans des circonstances étonnantes », « Le Monde, qui révèle cette découverte majeure, a remonté leur piste de la Libération à aujourd’hui ». Le tout renvoyait à trois pages intérieures. Un ensemble signé Jérôme Dupuis.

Le choix du quotidien Le Monde » nous avait semblé aller de soi à Me Pierrat et à moi-même, et c’est Me Pierrat qui suggéra le nom de Jérôme Dupuis, journaliste indépendant et « célinien ». Je rencontrai ce dernier dans le bureau de l’ avocat.

L’ensemble parut dans l’après-midi du 5 août (journal daté du 6) et, dès le lendemain matin, je publiai mon propre récit dans mon blog Balagan abrité sur le site Mediapart.

Les journaux français, la presse étrangère, de New York à Moscou, de Buenos Aires à Jérusalem, allaient évoquer cette histoire stupéfiante souvent qualifiée de «rocambolesque» tout en parlant d’une «découverte majeure» comme on en voit peu par siècle. Bref, une déflagration mondiale, car Céline est traduit dans le monde entier.

Un sort particulier me fut réservé dans le journal Libération où j’avais travaillé de 1978 à 2006. J’avais quitté le journal à la faveur d’un plan social, sachant que Libération était condamné à ne plus être, même symboliquement, la propriété de ses journalistes, ce qu’il avait été pendant sa première époque avant l’arrivée des actionnaires en 1982. Une lente dépossession. En 2006, l’année où je quittais le journal, Serge July, qui en avait été l’un des cofondateurs avant d’en être le directeur, était sur un siège éjectable. Il devait quitter le journal un peu plus tard comme une seconde fournée de journalistes là depuis longtemps. Bref le Libération de 2021 n’avait de commun avec celui dans lequel j’avais passionnément travaillé, que le titre. Je ne le lis plus qu’épisodiquement.

Le mercredi 11 août 2021, Libération faisait sa une et consacrait cinq pages à l’événement, non sans ressentiment à mon égard. L’éditorial donnait le ton: « À Libé, ce jour-là, nous avons manqué de nous étrangler. Dans Le Monde, un ancien de la maison racontait s’être vu confier, alors qu’il travaillait pour nous, des écrits inédits de Céline par un lecteur... » Et plus loin: « Cette affaire rocambolesque va de toute évidence finir au tribunal. La loi protège les ayants droit et c’est tant mieux. » Non, à l’évidence, le Libération d’aujourd’hui n’est plus Libé.

Les manuscrits inédits, aux mains des ayants droit, vont progressivement être publiés chez Gallimard. Après Guerre, d’autres inédits suivront.

Restent deux questions. Que va devenir ce trésor ? Les ayants droit n’en disent rien. Sa dispersion est, hélas, probable. Quelle tristesse ! Quelle sottise ! Quel gâchis !

La seconde question me concerne: d’où vient ce trésor ? Qui me l’a confié ?

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