Mort de Remi Fraisse les gendarmes n'ont commis aucune faute professionnelle

Tiens c'est le même Général Renault qui a dit que Jean Eudes s'est suicidé .. il ment 2 fois sur les gendarmes Toulousains ! et 2 fois pour des jeunes sans histoire qui aimaient la nature et la PAIX ...

http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/12/02/mort-de-remi-fraisse-les-gendarmes-n-ont-commis-aucune-faute-professionnelle-selon-l-enquete-administrative_4533045_3244.html

Tiens c'est le même Général Renault qui a dit que Jean Eudes s'est suicidé .. il ment 2 fois sur les gendarmes Toulousains ! et 2 fois pour des jeunes sans histoire qui aimaient la nature et la PAIX ...

Rémi Fraisse : pas de « faute professionnelle » des gendarmes, selon l'enquête administrative

Le Monde.fr avec AFP | 02.12.2014 à 18h28 • Mis à jour le 02.12.2014 à 20h27

Un millier de personnes étaient réunies sur le site du barrage de Sivens, dans le Tarn, à la mémoire de Rémi Fraisse le 2 novembre dernier.

L'enquête administrative confiée à l'inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN), après la mort fin octobre du manifestant Rémi Fraisse à Sivens, a conclu, mardi 2 décembre, qu'aucune « faute professionnelle » n'avait été commise par les gendarmes.

Auditionné par la commission des lois de l'Assemblée nationale, le chef de l'IGGN, le général Pierre Renault, a ajouté qu'« il reviendra à l'enquête judiciaire de déterminer l'exacte responsabilité et le degré de responsabilité imputable au lanceur » de la grenade offensive à l'origine de la mort du manifestant.

Lire notre récit (en édition abonnés) de la nuit où Rémi Fraisse est mort : « Il est décédé, le mec... Là, c'est grave... »

Cette enquête avait pour objectif de déterminer les conditions dans lesquelles les opérations de maintien de l'ordre avaient été conçues, conduites et exécutées depuis fin août, mais aussi d'évaluer le respect des procédures d'engagement et la conformité à la déontologie.

 Dans la nuit du 25 au 26 octobre, à 1 h 50 du matin, Rémi Fraisse, jeune manifestant écologiste de 21 ans, a été tué sur le site du barrage controversé de Sivens. Les analyses du sac à dos et des vêtements du manifestant, qui montraient des traces de TNT, avaient confirmé la thèse d'une mort due à une grenade offensive des gendarmes.

23 GRENADES OFFENSIVES TIRÉES

Dans son rapport, l'IGGN donne des précisions sur le déroulement de la nuit du drame. A partir de 0 h 25, des projectiles sont envoyés sur l'escadron de gendarmerie mobile par 50 à 70 manifestants. Le niveau de violence s'accroît alors « rapidement ». Dix minutes plus tard, les gendarmes font leurs premiers avertissements « à la voix ou par haut-parleur » et « précisent le type des munitions qui vont être lancées ou tirées ».

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