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Billet de blog 17 nov. 2014

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JEAN-EUDES : FAITS NOUVEAUX ( La suite )

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La juge Martine Dournes avait rédigé des commissions rogatoires dont une était d'auditionner les conducteurs de derniers trains de la matinée du 26 septembre 2008, passés au PN180 entre 11h et midi, avant la découverte du corps au milieu des voies à midi 10.

Celà se passait en mars 2010 soit un an 1/2 après les faits !!  alors que celà aurait dû être fait dés les 1ers jours après le drame.

Les enquêteurs de la BR de gendarmerie deToulouse St Michel devaient entendre 4 conducteurs sur les 6 passés alors que celui passé à 11h était déjà passé 3 fois dans les 2 sens entre 7h et 11h et n'avait rien vu sur les 2 voies.

Sur les 4 convoqués 2 n'étaient jamis venus à Toulouse, mais faisaient la ligne Limoges - Paris ( incompréhensibles que les enquêteurs aient pu se tromper ).

A 11 heures un conducteur Toulousain de TER passait pour la 4ième fois (il fait l'aller-retour Toulouse-Montauban). Son bulletin de service était bien dans l'enquête préliminaire et j'avais remarqué qu'il était passé 4 fois (dont 3 fois sur la voie du corps) ... et avait écrit "RAS Beau temps" sur son BS !!!!!

Ils ne l'ont pas entendu !!!! Il s'appelle CIRGUES Pascal et je l'ai rencontré par hasard en montant dans un TER ( voir vidéo ).

Au final ils n'ont entendu que les 2 derniers passés l'un derrière l'autre entre 11h30 et 11h45 : le Corail TEOZ Marseille-Bordeaux et le Corail TEOZ Cerbère-Paris via Limoges.

Mais avec le dernier ils sont tombés sur un "os".

Ce conducteur de Perpignan (Cerbère) dont le PV d'audition est dans le dossier a affirmé qu'il n'y avait aucun corps ni vivant ni mort sur la voie ferrée quand il est passé. De plus un autre conducteur de Limoges était monté en cabine avec lui à Toulouse pour rentrer à Limoges.

Or lors de son audition il a dit aux enquêteurs que ( je le sais parce-que j'ai eu ce conducteur au téléphone dans les mois qui ont suivi la réception du dossier en tant que partie civile) :

1 - Il y avait ce conducteur de Limoges avec lui en cabine ( 20 ans d'ancienneté grandes lignes tous les 2 ) et qui n 'a rien vu non plus (pas inscrit sur le PV ).

2 - Il roulait au ralenti ( 60 km/h ald 160 km/h habituellement) car il y avait des travaux sur l'autre voie fermée depuis 10h du matin et tous les trains circulait dans les 2 sens sur cette seule voie côté canal. ( écrit sur le PV :"entre 60 et 100 km/h").

3 - Il n'a vu personne, n'a ressenti aucun choc sous sa locomotive (ce qui est très fort si accident de personne sous la locomotive). Par contre si un corps est passé sous un des 15 wagons il ne peut pas le savoir car il n'entend  rien.

D'autre part il m'a dit qu'un corps au milieu des voies c'est impossible de ne pas le voir la nuit : ils ont des phares très puissants et voient des lapins. Donc pas de corps ni la nuit, ni dans la matinée, c'est clair et évident. Mon enquête est au top de ce côté.

D'autre part ce conducteur m'a dit quel les deux enquêteurs avaient dans les mains la bande graphique de la locomotive (mouchard du 26 septembre 2008) et qu'ils ne lui ont pas dit à quelle vitesse il roulait, alors que c'était inscrit dessus ( au  PK233 = xx km/h ). Cette vitesse gênait les enquêteurs car c'était près de 60 km/h ce qui permet de jeter un corps mort (cadavre froid et rigide, mort depuis plus de 6 heures) sous un wagon à 2 personnes.

En effet il m'a dit rouler "à  l'air" ( en roue libre, car il voyait le train précédent Marseille-Bordeaux devant lui (distance de sécurité).

Les conditions pour voir un corps étaient donc optimum et aussi optimum pour jeter un corps sous un wagon ...

Nous en avons longuement discuté au téléphone avec le chef de district présent sur les voies, c'est sa conclusion définitive (celui qui n'a pas été entendu par la Justice).

_____________

FAITS NOUVEAUX :

1 - Entendre le conducteur de Limoges présent en cabine ce jour-là : une faute grave des gendarmes.

2 - Rechercher la bande graphique de la locomotive du train 3630 du 26 septembre 2008 et comprendre pourquoi les gendarmes ne l'ont pas mise dans le dossier !!!!! Une faute grave de plus à leur actif.

3 - Réentendre le conducteur du train Cerbère-Paris.

4 - Entendre les 2 gendarmes enquêteurs de la BR : Comment avec tous ces éléments peuvent-ils conclure ( avril 2010) que Jean-Eudes s'est jeté sous ce train alors que depuis un an 1/2 ont nous assénait que Jean-Eudes s'était jeté sous un train dans la nuit (bien que personne ne l'ait vu). 

C'est impossible car 1/2 heure plus tard un cadavre froid (et un bras sur la 2ième voie) et sans aucune trace de sang étaient au milieu des voies.

Il ne pouvait pas être vivant à 11h45 et cadavre froid 1/2 heure plus tard. De plus son corps était nu, pas de slip ni de pantalon (s'ils étaient restés accrochés au train, le conducteur et son collègue l'auraient vu à Montauban car on leur a demandé de sarrêter à Montauban pour vérifier le train ce qui a été fait de la loco au dernier wagon, des 2 côtés. Rien d'anormal mais un corps sec, froid et exsangue ne laisse aucune trace sauf peut-être de la chair, lesquelles traces de chairs ont pu disparaitre en 25 kms car il a accéléré à 160 kms rapidement / travaux sur 4 kms seulement ). 

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