30 juin 2010
Une panne du soleil qui pourrait être durable
Un article publié par la Nasa pourrait remettre beaucoup de théories en question…Mais évidemment, les « réchauffistes » n’en parlent pas
ici David Hathaway
La persistance de l'inactivité solaire a conduit la NASA à publier le 3 septembre dernier, un article au titre très évoquateur : "Les taches solaires disparaissent-elles ?"
Mais alors que l'on s'attend à y lire que les taches sont toujours attendues, on y découvre une nouveauté un peu inquiétante si pas «apocalyptique» : en effet, une étude statistiques menée sur les 17 dernières années indique que les champs magnétiques des taches solaires ont une intensité décroissante, perdant 50 gauss par an. Or les taches solaires ne pourraient se former que si l'intensité magnétique reste supérieure à 1500 gauss.
Le calcul d'extrapolation de la décroissance d'intensité est très facile pour les scientifiques : «Les taches solaires pourraient complètement disparaître en 2015 ».
Mais restons zen et ne soyons pas catastrophiques comme les « réchauffistes » car on peut se poser la question : la rareté des taches solaires actuelles suit-elle déjà la baisse de l'intensité magnétique, ou, en d'autres termes, a-t-on déjà passé le point de rupture ?
La conclusion de l’article laisse quand même perplexe : «nous sommes sur le point d'apprendre quelque chose de nouveau »., mais un inédit qui pourrait être catastrophique.
Cette découverte de la Nasa pourrait bien faire revoir toutes les théories du GIEC car si on sait que ce mécanisme des tâches solaires reste inexpliqué à ce jour, on sait qu’il y a une corrélation indiscutable entre l'activité solaire et le climat, comme l'a découvert Maunder en associant le petit âge glaciaire à l'absence de taches solaires, entre 1645 et 1715, qui avait été observé à cette époque.
http://www.laterredufutur.com/html/modules.php?name=News&file=article&sid=967
30 juin 2010
Le Soleil
Taches solaires
Le Soleil, notre étoile qui sans lui, notre planète serait sans vie. Ces dernières années, certains scientifiques nous ont appris qu'il n'avait aucune influence sur le réchauffement climatique depuis 150 ans. La Terre du Futur se positionne de telle façon de nous démontrer le contraire. Des cycles solaires sont oubliés, la connaissance dans le soleil reste très incertaine, et le vent solaire est mal quantifié. La Terre du Futur nous démontre que le cycle solaire actuel (N°24) pourrait être le plus faible depuis pret de 200 ans marquant ainsi une nouvelle période climatique inédite et inatendue.