LE RESEAU DE TOUTES LES CONTROVERSES : UN MOMENT DE REFLEXION SUR L’ŒUVRE DES COLLABOS
Sur cet espace, il y a des individus qui adulent des prédateurs et des criminels. Pour se donner bonne conscience, ces individus de mauvaise foi traitent ceux qui sont voués à l’extermination de « VICTIMAIRES », de « PLEURNICHARDS », et qualifient ceux qui dénoncent ces atrocités de « CRIMINELS INTELLECTUELS », et aussi de « RACISTES » (sic).
Ces individus-là ressemblent aux collabos des nazis qui culpabilisaient les Juifs qu’ils envoyaient à la chambre à gaz. Ces collabos trouvaient que cela était normal.
Ces individus-là, même pour ce qui est établi et est incontestable, font tout pour minimiser la portée des propos criminels comme ceux tenus récemment par Jean-Dominique OKEMBA. Et ceux qui s’insurgent et dénoncent ces propos criminels, ils les traitent de « MALHONNÊTES ».
Ainsi, pour atténuer l’impacte de leurs dérives tribales, ils vont jusqu’à comparer les régimes de Youlou (3 ans) et celui de Massamba-Débat (5 ans) à 50 ans, un demi-siècle, de barbarie inqualifiable. Cela ne les gêne pas et ils n’en ont pas honte. Encore faut-il qu’ils sachent ce que c’est, la honte !
Certains vont jusqu’à dire « Oui, mais Youlou s’était aussi exprimé en Lari à sa tribu » pour justifier et légitimer les crimes économiques et de sang de leurs parents. La différence est que Youlou ne s’était pas exprimé en Lari pour vanter les exploits de ses crimes, de ses génocides dans la région de la Cuvette. Ce qu’il ne se serait jamais permis. Il était homme d’Eglise, ne l’oublions surtout jamais !
Mais Youlou et Massamba-Débat n’avaient jamais utilisé l’armée nationale contre une partie du peuple congolais, jusqu’à aller « BRÛLER » toute une région dans le but de tout raser, de tout exterminer comme le fait le régime tribalo-clanique du PCT.
Que l’on dise, pour traduire les propos de Jean-Dominique Okemba : « Le pouvoir est au Nord, nous sommes là pour protéger le pouvoir. Nous, lorsqu'on a brûlé le Pool, rien ne s'est passé. Ils n'ont rien fait. Le ciel n'est pas tombé. Il ne faut pas faire une bêtise. Il faut sauvegarder le pouvoir. » ou que l’on dise : « Nous sommes allés brûler dans le Pool là-bas. Vous croyez qu'on va le leur rendre (le pouvoir) ? Arrêtons cette bêtise" », où est la différence ? Mais le censeur-procureur de la République de Edou-Oyo dit que Dominique Okemba nous en a donné la matière.
Rien que le fait d’avoir dit : « Nous sommes allés brûler le Pool… » ou « Nous avons brûlé le Pool… », cela suffit pour confirmer le GENOCIDE. Brûler toute une région, c’est un anéantissement. C’est éradiquer tout l’existant.
Honte à vous Messieurs, vous qui minimisez le caractère criminel et génocidaire des propos de ceux que vous défendez et soutenez. Et l’APARTHEID tribalo-clanique va bon train, pendant ce temps !
Espérons que vous assumerez, défendrez et soutiendrez, jusqu’au bout, ces propos. Mais parce que nous comprenons que vous en vivez et que sans ce système, vous ne seriez pas ce que vous êtes aujourd’hui. Une ascension par le sang des autres !
C’est cet esprit d’équité qui manque chez tous ceux qui défendent et soutiennent les prédateurs et criminels tribalo-claniques.
Méditez : « L’ascension sociale se faisant sans échelle, ceux qui se dégagent et s’élèvent ne peuvent que monter sur les épaules et sur la tête de ceux qu’ils enfoncent. (…)Est-il difficile de se dire : je ne veux pas jouir de ce qui coûte à d’autres tant de sueur et de sang ?... » (Lanza del Vasto, Les quatre fléaux, Denoël, 1959).
Jean-Claude Mayima-Mbemba