L'Atelier des confinés

En cette période de confinement mondialisé ou presque, je vous propose… de vous évader au moyen d’un atelier d’écriture simple, déjà utilisé par ceux qui me connaissent mais qui peut être réutilisé avec toujours autant de plaisir que la première fois.

Voici l’outil d’évasion: imaginez vous seul(e) sur une plage, n’importe quelle plage du monde entre, disons entre le 18 mars 1720 et aujourd’hui, soit 300 ans, ça vous donne le choix.
Sur cette plage, vous trouvez une bouteille vide, en verre, amenée par la mer. Vous vous asseyez, ou plutôt, vous imaginez que vous vous asseyez (sur un rocher, par terre, sur un tabouret pliant, qu’importe) et que vous disposez d’un crayon et d’un carnet). Et là, vous écrivez une lettre à qui vous voulez, vivant ou décédé, réel ou imaginaire, humain ou pas.
Il est important de dater votre lettre et de la situer géographiquement avant de la mettre dans la bouteille.
Ce que vous écrirez (disons 4.000 signes blanc compris au maximum) devra évidemment concorder avec la saison et la latitude choisies.
Puis vous vous imaginez insérant les feuillets dans la bouteille que vous bouchez avant de la confier de nouveau à la mer ou à l’océan.
Maintenant, retour à notre réalité de confinés : la bouteille, c’est l’adresse courriel suivante atelier.pousseedecrits@gmail.com
Et, puisque, bien malgré nous, nous disposons d’un peu de temps, disons que nous nous donnons 10 jours pour écrire soit jusqu’au 28 mars 2020 à minuit heure de Paris. Je précise cela à l’attention des francophones des autres continents qui ont déjà travaillé leur écriture avec moi.
Dans une quinzaine de jours (le temps de tout relire) je publierai vos lettres sorties des bouteilles et je vous en attribuerai à chacune ou chacun une… à laquelle vous devrez répondre.
A vos plumes et bouteilles virtuelles. J’ai hâte de vous lire.
Jérome Daquin

https://jeromedaquin.wordpress.com/2020/03/18/latelier-francophone-des-confines/

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