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La catastrophe de Fukushima nous rappelle que le nucléaire n’est pas seulement potentiellement risqué mais une technologie réellement dangereuse, vectrice d’accidents majeurs. A la suite de ce drame humain et écologique, de nombreux pays ont réinterrogé l’option nucléaire et décidé d’en sortir. A contrario, la France s’enferme dans un unilatéralisme énergétique, renvoyant celles et ceux qui militeraient pour un abandon du nucléaire à l’impossibilité théorique d’une sortie immédiate ou progressive.
Prisonnier d’une technologie qu’il n’a pas choisie, le peuple français est-il condamné à assister passivement à la multiplication de catastrophes sans envisager d’options alternatives ? L’unilatéralisme énergétique promu, contre vents et marées, n’entraîne-t-il pas une dépendance extrême à l’égard du nucléaire ? Dans un cadre démocratique, avons-nous encore le choix de sortir du nucléaire ?