Le monde est triste comme un dé à coudre. Je ne sais pas pourquoi j'ai noté cette phrase, parce que ce n'est pas si triste que ça, un dé à coudre. Bon parfois, on peut écrire des inepties, n'en déplaise à la littérature. D'ailleurs, vous pouvez toujours vous amuser à tenter de vider un fleuve avec un dé à coudre.
Bon je suis un anti-flics affirmé et confirmé depuis que je suis en âge de penser. Et ce n'est pas près de changer après avoir regardé cette vidéo et vu le nombre qu'ils sont pour déloger un SDF (quoi qu'il ait pu faire) de devant un grand magasin auquel je ne ferai pas de publicité. Il y a même des fliquettes, comme quoi la femme est peut-être l'avenir du flic… Et la manière dont ils et elles s'y prennent…
Petite marrante passe une bonne partie de son temps sur les sites de rencontres de crabeuses. "Cherche homme compréhensif, si possible non crabeux, pour remplacer le mien et poser sa douce tête sur mon non sein" qu'elle doit y écrire, entre deux pauses avec ses copines. Fais suer que je lui dis, tu ne peux pas leur demander si elles aussi ont parfois des crises d'hystérie, et leurs compagnant(e)s aussi ?
Comment mourir écologiste ? Faites-vous enterrer dans un cercueil en carton. Comment décliner le verbe crématiser ? Je crématise, tu crématises… que vous crématisassiez… ou nous crématisâmes, celui-là, il est oups ! C'est vraiment du passé simple.
Petite marrante ondiférait ce matin sur Europe 1 avec Thomas Sotto en réaction aux propos de Madame la Ministre Bertinotti et de la "révélation" de son cancer du sein. Le lien vers l'émission est ici. Bon, moi aussi j'ai les cheveux qui tombent depuis longtemps, et il paraît que ma calvitie est jolie.
Primo, il faut être complètement idiot, pardon, je rectifie sénile, je rectifie encore, crétin, et encore très mal autistement et je rerectifie artistement imbu de sa personne (c'est mieux, qu'elle dit ma chatte) pour signer une pétition, quelle qu'elle soit, qui émane d'un journal facho, pardon d'extrême droite, et je rectifie encore, qui se dit réac et anarchiste de droite et se titre "Causeur" (rien que le nom…).
Lucien Neuwirth, papa de la loi autorisant la contraception en France est mort. Il ne m'est pas coutume de faire l'apologie d'un mec de droite, mais je donne quand même un petit coup de chapeau à ce type qui, non seulement entra dans la résistance à 16 ans, mais s'est battu pendant près de 10 ans pour que cette loi soit enfin votée. Jusque là, et depuis 1920, toute forme de contraception était interdite, ainsi que toute publicité ou publication (même scientifique donc) sur le sujet.
Suite aux commentaires d'une certaine personne hier sur Mediapart qui nous donnait des leçons et qui, comme la plupart des donneurs de leçons n'avait pas lu nos cartes postales, ma Petite marrante s'est transformée en saine colère pour ne pas dire en sainte colère, ou en Grande colère qu'elle rectifie.
Lu sur 20 minutes : "Faits divers. Un incendie sur les champs Elysées ne fait pas de blessé." Et vous pensez que j'irai lire la suite ! Mais juste à côté : "Justice. Les viols d'une adolescente sous prétexte de l'exorciser à la barre."… Bon, je me barre illico de cette lecture.Bref, revenons à Cancerland.
Hier, je n'ai pas voulu commenter l'interview de Madame la ministre cancéreuse, juste dire que oui, il fallait parler de cette chose "anxiogène" (ce sont ses termes) que l'on appelle cancer et qui vous fait souvent décéder "suite à une longue maladie".Le, ou plutôt les cancers peuvent atteindre tout le monde, à chaque fois de manière différente, mais toujours avec un fonds commun d'angoisse, de peur, de souffrance… Rien d'étonnant donc qu'il touche une ministre, et autant qu'elle le dise (ce qui n'est parfois pas le cas lorsqu'un cancer de la prostate prostre un président). Au contraire, il faut en parler !