Camerounaises et Camerounais, mais où avons-nous égaré notre discernement?

Le dictateur Paul BIYA, Président du Cameroun depuis 1982


Il m'arrive des soirées comme celle-ci (mercredi 08 mai 2013) de me demander si je suis encore un ressortissant du Cameroun comme un autre? parce que je ne parviens pas à saisir l'intérêt, voire l'enthousiasme que mes compatriotes les plus respectables portent à l'acte le plus anachronique et antidémocratique dans le fonctionnement et pour l'équilibre des institutions d'une république digne de ce nom: à savoir la nomination de 30 sénateurs et de leurs suppléants par décret du Président de la République; après une parodie d'élection viciée des soixante-dix (70) premiers par de grands électeurs, dont les mandats étaient déjà expirés depuis des mois.


Restaurer la culture démocratique dans ce pays sera véritablement la tâche la plus difficile et ingrate après l'interminable règne de Paul BIYA.


Camerounaises et Camerounais, mais où avons-nous égaré notre discernement?


Joël Didier Engo


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