Cantate des jeux : biens des Hindous, annexes du côté de l’Indus et trève de Sikhs
De treize Sikhs pour ne pas être imprécis et ne pas douter. Des grands Sikhs dans le néant. Avec des sacs empilés et des poufs couverts de saris. On découvre aussi des bouffes de fada (Ah, ce Bouddha effaré !), des bouffes au Pakistan et des grains pour Cingalais. Une Indienne qui éponge mensuellement son sari découvre une jolie sotte sous son mari, un mage hindou qui se venge.
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Et l’on l’ouït sans rager : « Pourquoi veux-tu mettre un "e" à « Tamoul ? » « Sacrées Cairotes et Calcutta ! » et aussi : « Les Hindous ont trop de castes à leurs dires ! » On parle effectivement de paix des castes dans bien des rues ainsi que de quelques administrations fêlées à qui il ne faut parler ni d’éruption ni de correction. On raconte que des juges à moitié investis renvoyèrent six musiciens qui leur avaient révélé une demi douzaine de dures luttes pour pouvoir profiter de leurs sitars. Deux touches de pubs pour : « Urnes à Bollywood » et « Livre sur Dupleix à saisir »
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Agrandissement : Illustration 1
Bienvenue en Inde et ses sitars datés à deux fois sept roupies 30 contrepèteries
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