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Billet de blog 4 octobre 2016

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Anastasie squatte de plus en plus Mediapart où censure rime avec injure : du nouveau

Les dépublications fleurissent de plus en plus sur notre site. Ces dépublications ont de moins en moins à voir avec le respect de la charte. En voici un exemple suivi d'une demande publique d'explications. Cet exemple est suivi d'un autre concernant l'abonnée Dianne

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Le 4 octobre 2016, j'ai reçu ceci :

Bonjour JoëlMartin,

Le commentaire publié le 04/10/2016 10:39:08 sur l'article Référendum anti-migrants en Hongrie: voyage au bout de la xénophobie a été dépublié par la rédaction de Mediapart :


"Monsieur Perraud m'a encore censuré. Je n'avais pas eu de commentaire censuré dans Mediapart depuis des mois !

Certains ont la phobie administrative, d'autres ont la phobie de la contradiction.

 Dans le cas de l'auteur de cet interminable billet, il s'agit d'une allergie aiguë qui se manifeste par deux genres d'éruptions : l'insulte ou la dépublication..

 Pierre Magne [auteur de la phrase en italiques grasses, NDR] a subi la première, j'ai eu droit aux deux.

 Et côté insulte, ce n'est pas anodin. J'ai eu droit à "Vieux gâteux pervers sombrant dans la folie." Cela relèverait du tribunal si j'avais du temps à perdre.

 Quoi qu'il en soit, à Mediapart, qu'on se le dise : ce n'est pas l'insulteur qu'on dépublie.

 C'est l'insulté. "

Je demande publiquement à la rédaction de Médiapart d'expliquer précisément aux abonnés en quoi le commentaire ci-dessus viole la charte, alors que la gravissime injure de Perraud à mon encontre : "Vieux gâteux pervers sombrant dans la folie." n'est pas considérée par la rédaction de mediapart comme violant la charte

DU NOUVEAU :

Je réitère cette demande au lendemain du débat de Mediapart avec des abonnés sur le participatif, où l'on m'avait invité deux jours avant mais j'étais déjà invité depuis longtemps à une autre manifestation. Je regrette que l'invitation de Mediapart ait été si tardive, car j'y aurais donné suite pour parler de deux sujets qui me tiennent à coeur : les insultes de Perraud que Plenel qualifie "d'audaces de plume" et la censure à la tête du client, dont ce qui précède est un exemple flagrant : Perraud n'a pas été censuré pour un viol manifeste de la charte alors que, on vient de me le communiquer,  une abonnée de très longue date, Dianne, a été censurée pour un motif pour le moins obscur.

On l'accuse de diffamation sans préciser en quoi elle diffame.

Toujours l'opacité et le fait du prince.

Un autre abonné s'est d'ailleurs étonné de cette censure :

??? Je ne comprends vraiment pas ce qui contrevenait à la charte dans votre article, même si je n'étais pas d'accord avec son angle. Géraldine doit être revenue de vacances galvanisée par les sports divers, ou il y a règlement de compte personnel.
J'en ai moi-même été victime : je compatis, mais on n'en meurt pas. 😉

Il reste à espérer - on peut rêver - que suite à ce fameux débat récent sur le participatif, la "modération" de Mediapart se décide enfin à expliquer les motifs précis d'une dépublication.

Mais on comprend pourquoi elle rechigne à le faire : la censure à deux vitesses se verrait aussitôt comme le nez au milieu de la figure.

Médiapart, chantre de la démocratie participative, se complaît dans l'arbitraire...

Dont acte.

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