Vous savez quoi ?
Hier soir, dans l'obscurité propice aux mauvais coups, l' "équipe de mediapart" m'a dépublié VINGT commentaires. Ce n'est plus avec des ciseaux, c'est carrément à la kalachnikov. On n'arrête pas le progrès.
En fait Anna Stasi m'a coupé vingt fois le même commentaire en m'en avisant vingt fois par mail.
Et quel commentaire ? Un méchant ? Un injurieux ? Un subversif ? Un xénophobe ? Un antisémite ? Un islamophobe ?
Non. Vous pouvez lire vous-mêmes :
Le motif, vous pouvez le supposer en lisant cette deeuxième copie d'écran :
Motif d'autant plus ubusque que cela fait plusieurs semaines que je "récompense" beaucoup de déconseilleurs par ce petit poème.
Il reste donc encore aux stakhanovistes des ciseaux médiaparteux, j'ai pas compté, mais sans doute bien plus d'une centaine à éradiquer dans d'autres fils.
Le ridicule ne tue pas. Heureusement pour les censeurs.
Il y aurait pourtant un moyen simple d'arrêter l'inclusion de mon petit distique après un "déconseiller" : supprimer le bouton "déconseiller".
Mais on a l'impression que pour cette "équipe de mediapart", ce serait pire que de se couper un bras. Ce serait reconnaître qu'ils se sont complètement plantés...
La censure médiaparteuse vire au courtelinesque narcissique...