Une excellente nouvelle : Le Canada conserve son triple A

Le Canada n'est pas le seul. Il est accompagné par l'Alaska, l'Arkansas, Ankara, Antalya,Tamatave, Caracas, Saratoga, Macassar, l'Anapurna, Bratislava, les Galapagos, Lacanau, Panama, Nagasaki, le Palatinat, Malaga, Massala, Ramallah.

Le Canada n'est pas le seul. Il est accompagné par l'Alaska, l'Arkansas, Ankara, Antalya,Tamatave, Caracas, Saratoga, Macassar, l'Anapurna, Bratislava, les Galapagos, Lacanau, Panama, Nagasaki, le Palatinat, Malaga, Massala, Ramallah.

Des personnes menacées de dégradation respirent : Cavanna, Alagna, Gargantua, Zapata, Rhadamante. Sans oublier Artaban, d'Artagnan, Caramanlis, Salazar, le marquis de Carabas, Mata-Hari, Gargantua, Anastasie, Zarathoustra.

 

Des plantations sont aussi préservées : l'arabica.

 

Des animaux : l'alpaga et Rantanplan.

 

Encore plus fort.

 

Conservent leur quadruple A : l'Alabama, Salamanca, le Pachacamac, le désert d'Atacama.

 

Le Dalaï-Lama, Balanciaga, Caracalla, Barbapapa.

 

 

Côté quintuple A, pas grand monde, à part l'andouille AAAAA, "chabadabada" et le Mahabharata. C'est abracadabrant.

 

Pour le sextuple A, vive le clavecin et le petit cahier d'Anna-Magdalena Bach.

Voici pour les apparatchiks et autres accapareurs managériaux, quel amalgame!, une paraphrase gorgée de triples A.

Mal remis d'une bacchanale abasourdissante (ce n'était pas le Ramadan mais le carnaval), où il avala batavia, ananas, tarama, carambars, marsala, ratafia, pinacolada puis quelques salmanazars de crémant d'Alsace résultant de chapardages, avec une camarilla de Javanaises en falbalas amarante, quel apparat!, dansant la habanera sur un catamaran mouillé aux Bahamas (il y fracassa un tanagra en écoutant Malaguena, Barbara puis "Caravane", à la balalaïka et aux maracas), un malabar paranoïaque baragouinait un charabia plus abracadabrant qu'arabisant plein de tartarinades qu'il rabâchait, en s'adonnant à la canasta dans un chabanais de Casablanca caché dans un caravansérail bien achalandé, sorte de Bataclan, véritable caverne d'Ali-Baba ignorée des ayatollahs. Il s'était mis en partenariat avec un grabataire analphabète amateur de salamalecs couvert de sparadraps et de cataplasmes incapacitants sur l'astragale, et menacé d'aggravations suite à son catapultage non pas lors d'une cavalcade par un appaloosa atrabilaire que cravachait Bartabas lors d'une fantasia, mais hors du catamaran suite à une algarade, par un karatéka mégalomaniaque, avatar de Tarass-Boulba gorgé d'anabolisants né d'une Babayaga, et qui se carapata après ce quasi assassinat. Ce Casanova anarchisant n'avait jamais eu la baraka. Suite à un parachutage sur l'Annapurna, raté à cause de rabattants, patatras!, il avait dérivé, via les Appalaches, jusqu'au Krakatoa avant un atterrissage apocalyptique sur les Galapagos. On le rapatria sur Tananarive, à Madagascar où il s'adonnera désormais aux joies du "tagada".

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