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Je parle avec les gens de Sderot et je vois qu’ils ont tous retrouvé le sourire", se vantait Fouad à la radio, au deuxième jour de la guerre. "A mesure que la frappe s’élargit, les cœurs se rapprochent", ajoutait-il.
Cher monsieur, cela ne vaut pas pour tout le monde, loin s’en faut. Et même si j’étais la seule dans toute la région de Sderot à ne pas me reconnaître dans vos propos – et je ne le suis pas –, il n’en faudrait pas moins m’écouter.
Ce n’est pas pour moi, ce n’est pas en mon nom que vous avez lancé cette guerre. Le bain de sang qui a lieu à Gaza ne l’est pas au nom de ma sécurité. Des maisons détruites, des écoles bombardées, des milliers de réfugiés : ce n’est pas en mon nom, encore moins pour ma sécurité.