Le coronavirus défie la science et les consciences.

Lorsqu'un homme tombe à la mer, on ne regarde pas si la bouée qu'on lui lance a été homologuée NF ou pas. On lui demande simplement qu'elle flotte.

Alors quoi faire devant une pandémie ? Les avis divergent et chaque pays agit en fonction de sa culture, son expérience, son système de santé. Le gouvernement français a choisi le confinement. Cette méthode n'empêche nullement la transmission de la maladie, elle ne fait qu'éviter l'arrivée massive de malades dans les hôpitaux permettant ainsi aux services des urgences de faire face. Mais les personnes saines, aujourd'hui protégées par le confinement, seront tôt ou tard également exposées et probablement contaminées et ce jusqu'au moment où la population atteindra "l'immunité collective". Les chercheurs pensent que le vaccin pourrait arriver dans environ un an voir plus. Que faire d'ici là ? Qu'elle attitude, quelle solution si nous sommes malheureusement contaminés ? Si on écoute les médecins, épidémiologistes et autres chercheurs on ne peut que constater leur désaccord surtout envers la méthode du Dr. Didier Raoult. Si les spécialistes, les experts ne sont pas d'accord entre eux et, n'ayant nous que trop peu de connaissances médicales, on ne peut que se fier soit à son instinct ou au raisonnement issu de notre expérience personnelle.
On sait qu'aucun médicament ne tue les virus. Ce sont nos propres anticorps qui vont attaquer et détruire les virus. Les vaccins ne sont que l'injection de virus inactifs ou partie de virus qui vont être détectés par le corps humain, stimulant ainsi la production d'anticorps qui seront donc plus efficaces et nombreux lors d'une véritable infection. En l'absence de vaccin, comment aider notre corps à se défendre si ce n'est qu'en faisant en sorte de limiter le nombre de virus qui ont réussi à nous envahir ou plus précisément à éviter au maximum que ces virus ne se reproduisent. Les virus ne savent pas se reproduire, ils n'ont pas le "bagage génétique", pour cela ils ont besoin d'infecter une cellule humaine. Existe-ils des médicaments capables de rendre impossible cette infection ou tout au moins la limiter ? La réponse est oui, ce sont les anti-viraux. Malheureusement, chaque anti-viral est spécifique et il n'en existe pas à l'heure actuelle pour le covid-19.
Ayant voyagé dans des pays tropicaux où sévissent certains virus pathogènes, il a fallu, pour ma sécurité sanitaire, me faire vacciner et prendre un médicament, la nivaquine (chloroquine) contre le paludisme               Nivaquine
Ce médicament de la même famille que l'hydroxychloroquine              hydroxychloroquine
Ce qui est intéressant de noter, c'est que la prise de nivaquine se faisait avant de partir à titre de prévention et devait se prolonger un temps après le retour de voyage. Le but étant d'empêcher le virus de se multiplier, de pouvoir se reproduire au cas où il aurait réussi à nous infecter. Un test est en cours dans 9 hôpitaux en Catalogne sur ce point, à savoir que le personnel médical non infecté mais en contact avec les malades, ayant donc une forte probabilité de l'être, prendra de l'hydroxychloroquine journellement. Ces personnes seront testés tous les mois pour connaître l'efficacité de ce médicament pris à titre de préventif.

Tôt ou tard, tout le monde sera exposé au coronavirus. Par chance, 30 à 50% des personnes seront touchées sans en ressentir de symptômes ni développer de maladie. Pour les autres, voici un extrait de ce qui est conseillé de faire tiré du site de l'institut Pasteur https://www.pasteur.fr/fr/centre-medical/fiches-maladies/maladie-covid-19-nouveau-coronavirus
: << J’ai des symptômes (toux, fièvre) qui me font penser au Covid-19 : je reste à domicile, j’évite les contacts. Je peux faire une auto-évaluation de la gravité de mon état en ligne sur maladiecoronavirus.fr. Je peux également bénéficier d’une téléconsultation médicale. Je ne me rends pas au cabinet de mon médecin sans l'avoir appelé au préalable.
Si les symptômes s’aggravent avec des difficultés respiratoires et signes d’étouffement, j’appelle le SAMU-Centre 15, qui décidera de la conduite à tenir. (source Gouvernement.fr)
Eviter tout contact avec l'entourage. Ne pas se rendre chez son médecin traitant ou aux urgences, pour éviter toute potentielle contamination. Limiter les déplacements au strict nécessaire.>>

En résumé, si on pense être malade, aucun test pour confirmer ou pas l'infection, il faut s'auto-évaluer de la gravité de son cas et il faut rester confiné chez soi. Si la maladie s'aggrave, que le virus s'est bien propagé dans tout l'organisme, seulement à ce moment on peut être pris en charge en espérant que cette aggravation ne soit pas foudroyante et que l'on ne décède avant l'arrivée du SAMU voir peu après. Deux comportements ont vu le jour. Celui du Dr. Raoult qui dit : Lorsque l'on a en face un malade, le rôle d'un médecin est de le soigner avec les médicaments qu'il a à sa disposition. L'IHU méditerranée utilise un couple de médicaments, l'hydroxychloroquine) associé à de l’azithromycine ,ces molécules sont bien connues depuis plus de 50 ans et aucun laboratoire n'a trouvé de contre-indications jusqu'à ce jour (bizarre) et, effectivement sans en prouver l'efficacité, ce traitement semble améliorer l'état des patients. D'où viennent donc toutes ces critiques ? Même si le protocole du l'IHU n'a qu'un effet placébo et que cet effet fonctionne, pourquoi s'en priver ? Le principal n'est-il pas de sauver des malades, de mettre fin à cette pandémie.
Quels sont les reproches faits au Dr. Raoult :
"Malheureusement, en l'absence de bras comparatif (groupe témoin recevant un placebo, NDLR), c'est extrêmement difficile de savoir si le traitement est efficace ou pas", a expliqué vendredi Arnaud Fontanet,"
Faut-il sacrifier un groupe de personnes pour prouver qu'un médicament est valable ? Les malades doivent être traités comme des cobayes pour prouver que tel docteur a trouvé un médicament efficace. Il faut combien de morts pour valider un médicament ?
"Ces résultats sont juste nuls et non avenus, ça ne nous apprend rien sur l'efficacité du traitement", s'est emportée l'épidémiologiste Catherine Hill. Elle évoque elle aussi l'absence de groupe témoin et le fait que d'après les données publiques disponibles, au moins 85% des gens guérissent spontanément, sans aucun traitement."
C'est juste mais dans le groupe recevant le traitement combien guérissent du traitement et combien guérissent spontanément ? Dans ce cas quelle évaluation peut-on donner à l'efficacité du traitement ?
"L'épidémiologiste, aujourd'hui à la retraite, pointe auprès de l'AFP un probable biais de sélection des participants, avec des patients testés positifs qui n'auraient sans doute jamais développé de symptômes, ou très légers."
Mais avec une quantité importante de patients testés positifs il y aurait eu sans doute des cas graves. Il ne faut pas oublier que la prise de l'hydroxychloroquine) associé à de l’azithromycine a pour but d'empêcher que le virus se reproduise. Si le médicament est pris trop tard, la charge virale est alors très importante et le corps n'a plus la capacité de produire suffisamment d'anti-corps pour les combattre. A un certain stade de l'infection, il est trop tard et le traitement ne sert à rien.
Expérience personnelle :
Ces dernières années, j'ai dû faire face à de l'hyper tension et prends nombre de médicaments.
TOUS LES MEDICAMENTS ONT DES EFFETS SECONDAIRES.
Ces effets sont variables selon les individus. La plus part du temps, peu de personnes s'en rendent compte. PRESQUE TOUS LES MEDICAMENTS PEUVENT ENTRAINER LA MORT EN CAS DE SURDOSAGE. Pour cette raison il ne faut jamais pratiquer l'automédication et bien suivre les posologies définies par les médecins. La nivaquine, l'hydroxychloroquine n'échappent pas à cette règle.

La nivaquine est utilisée systématiquement en prévention lorsqu'un touriste va dans un pays où il existe le danger d'être contaminé par le paludisme. En France, nous sommes tous en danger d'être contaminés par le coronavirus. En attendant le vaccin et à titre de prévention, n'est-il pas possible de faire au moins des essais de médicaments anti-viraux ?

 

Des site pour que vous vous forgiez votre avis personnel
https://www.pasteur.fr/fr/centre-medical/fiches-maladies/maladie-covid-19-nouveau-coronavirus
https://baskulture.com/article/pandmie-quelques-prcisions-propos-du-dr-raoult-et-chloroquine-2957
https://www.mediterranee-infection.com/coronavirus-donnees-ehpad-polemiques/
https://www.facebook.com/inserm.fr/posts/2879082592155476
https://fr.wikipedia.org/wiki/Antiviral
https://www.youtube.com/watch?v=ke8QRdxci7c&feature=emb_logo
https://www.mediterranee-infection.com/coronavirus-recul-de-lepidemie-a-marseille/
https://www.mediterranee-infection.com/covid-19/
https://www.lequotidiendumedecin.fr/actus-medicales/medicament/jai-pris-du-plaquenil-pendant-10-jours-un-medecin-suivi-le-protocole-controverse-du-pr-raoult-contre

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