Causes du changement climatique : effet de serre, soleil, CO2 - Série "comment se forger une opinion sur un sujet controversé ?"

 

Le point d'arrivée :

instaurer une série de billets sur "comment se forger une opinion sur un sujet controversé ?

 

Le premier sujet choisi est : quelles sont les causes du changement climatique ?

 

Cette question suppose qu'il est acquis qu'il y a changement climatique. Nous verrons qu'à ce jour, il reste encore des contestataires.

 


Gazouiller

"aidez-moi à y voir clair sur #ChangementClimatique, #GES, #Soleil, #CO2, #VapeurDeau, #Glace, #NiveauMer"

 

 Mise à jour du 25 février 2015

Ce que j'ai compris est-il exact ?

 

== PRINCIPALE CONSÉQUENCE : L'ÉLÉVATION DU NIVEAU DES OCÉANS ? ==

 

Les quantités de glace sur la planète diminuent-elles ?     OUI !

http://www.climat-en-questions.fr/reponse/evolution-actuelle/quantites-glace-sur-planete-par-frederique-remy-etienne-berthier

 

 

 

 

== PRINCIPAL GAZ À EFFET DE SERRE (GES) : LA VAPEUR D'EAU ==

 

Présentation générale intéressante à http://www.climat-en-questions.fr/reponse/fonctionnement-climat/effet-serre-par-jean-louis-fellous

 

Et début de réponse à http://www.climat-en-questions.fr/reponse/evolution-future/nuages-climat-par-francois-marie-breon

On comprend bien l’impact des nuages sur le climat d’aujourd’hui, mais il reste des incertitudes importantes sur ce qu’est la rétroaction entre nuages et climat et si celle-ci renforce ou au contraire limite le réchauffement climatique.

 

On en vient à la question majeure politiquement...

 

 

== LE CO2 ET AUTRES GES  ==

 

La concentration en gaz à effet de serre augmente-t-elle significativement à cause des activités humaines ?

En d'autres termes, les révolutions industrielles et agricoles ont-elles fait basculer la terre dans une nouvelle ère géologique - l'anthropocène ?

Qu'appelle-t-on réchauffement anthropique ?

Selon LAROUSSE : "Se dit d'un paysage, d'un sol, d'un relief dont la formation résulte essentiellement de l'intervention de l'homme."

Ce terme est qualifié de sophisme par un certain "BCG" http://contreperspectives.unblog.fr/2015/02/07/le-rechauffement-climatique-anthropique-un-sophisme-entretenu/ A-t-il raison ? Qui utilise ce mot et pourquoi ?

 

 

Dans http://www.franceinter.fr/emission-la-tete-au-carre-au-dela-du-monde-visible

Vincent Courtillot, géophysicien membre de l'académie des sciences, climatosceptique français réputé, doute toujours de la réalité du réchauffement climatique. Il évoque avec des arguments entendables le fait que, contrairement à la météorologie, le climat s'étudie sur un temps long - trente ans - et qu'il n'est pas constaté sur 30 ans de réchauffement climatique selon lui (Mathieu Vidard n'a pas démenti). Par contre, Vincent Courtillot ne met pas du tout en cause le fait que les années les plus chaudes sont bien dans les dix dernières années.

Plus important me semble-t-il, il affirme que le GIEC n'accorde pas assez d'importance au principal gaz à effet de serre sur terre ; la vapeur d'eau. Il regrette que ses effets systémiques en interaction avec les gaz à effet de serre ne soient pas assez étudiés, si j'ai bien compris (j'écris de mémoire, il faut que je réécoute l'émission que j'ai téléchargée).

La France a été officiellement nommée pays hôte de la 21e conférence climat en 2015, qui se tiendra à Paris en fin d’année.

Il serait donc primordial que nous ayons mis bien avant sur la place publique la confrontation des points de vue s'appuyant sur des études scientifiques incontestables afin que le GIEC comme les gouvernement et le nôtre en particulier, soient mis face à leurs responsabilités.

 

 

 

== LE SOLEIL ==

Le soleil, par des "taches", émet un rayonnement électromagnétique qui ionise les couches hautes de l'atmosphère terrestre (stratosphère) avec plus ou moins d'intensité.

Cela n'a qu'un impact direct très faible en terme de quantité d'énergie reçue par la terre.

Par contre, cela influencerait significativement la quantité de nuages, donc la température au sol.

Le  CERN de Genève a bien effectué ses expériences dénommées CLOUD. Selon le commentaire de jipebe29

qui renvoie à un document de Jean-Pierre Bardinet (jipebe29 ?) et yves Demars (à noter qu'il est dans un format non standard et propriétaire : .docx), le CERN avec CLOUD aurait avancé. Mais il ne renvoie pas à un lien officiel ou incontestable. Dommage.

Est-ce parce que les résultats ne sont pas "mirobolants" pour accréditer la thèse des climato-sceptiques ?

Je crois comprendre (voir le point étape du 28/9/2013) qu'il y a bien un effet avec un facteur multiplicatif estimé de 100 à 1000 dans la troposphere médiane. Mais il n'est pas précisé quel impact macroscopique cela peut avoir dans l'atmosphère terrestre.

Publié dans NATURE, ces résultats ne peuvent être passés sous silence par le GIEC. Qu'en est-il exactement ?

Merci de m'aider : journalistes scientifiques, posez la question aux experts svp.

 

 

== LA BANQUISE ARCTIQUE - LE CONTINENT ANTARTIQUE - LES GLACIERS ==

On assiste à une véritable course à l'information voire désinformation (voir le point étape du 15/9/2013) :

- il semble confirmé que la surface ET la masse de glace n'a jamais été aussi faible au pôle nord.

- les soit-disants cycles d'extension - régression de la banquise arctique sont-ils effectifs ou non ? A suivre...

- la vitesse de fonte des glaces du pôle sud s'accélère.

- Au Groenland, c'est compliqué... Mais inéluctable. La preuve dans les lacs ?

http://www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/actu/d/changement-climatique-lacs-groenland-garderaient-memoire-futur-glaces-57114/

 

 

Donc, Qui croire ?

 

Questions ?

- ai-je bien compris ?

- si oui, pourquoi la presse, les institutions, les politiques ne s'en font-ils pas plus l'écho ?

- comment faire la synthèse avec les travaux du GIEC ?

 

 

 

== VULGARISATION SCIENTIFIQUE SUR LE CLIMAT ==

 

Que valent ces sites ?

http://www.climat-en-questions.fr/

 

 

 

 

 

Le point de départ :

 


http://resistance71.wordpress.com/2013/06/20/climat-escroquerie-environnement-encore-un-clou-dans-le-cercueil-du-rechauffement-climatique-anthropique/
traduction fr de l'article américain au titre polémique
http://www.c3headlines.com/2013/06/consensus-bending-warming-stalling-global-cooling-climate-scientists-abandoning-co2-agw-theory.html
(il s'appuie sur un graphique principal "Last solar cycles comparison" avec en ordonnée "Monthly smoothed sunspot number" et en absisse "Months after cycle start". Que représente-t-on ? un nombre(taux ?) de taches solaires Mensuellement lissées)
Suivi par Corinne Lepage
https://twitter.com/Delannoy78/status/349922789882474497
y porte-t-elle crédit ?
->
relance des climatosceptiques
sur le pt clé suivant :
les variations d'émission du soleil génèrent des variations de température moy de la terre biEn supérieures aux variations de tAUx de co2
Ma conviction oscille entre ces deux positions, comment converger ? qui croire ?
=>
apprendre
http://www.radioamateur.ca/techniques/prop_soleil.html
donne notamment
le nombre de taches solaire visible sur le soleil. Les émissions sont très élevées dans ces zones et cela a pour effet d’ioniser l’ionosphère permettant ainsi aux fréquences plus élevées d’être réfléchies et renvoyées sur terre.
https://www.google.fr/search?q=signification+de+monthly+smoothed+sunspot+number
http://www.bing.com/search?q=signification+de+monthly+smoothed+sunspot+number&lf=1&qpvt=signification+de+monthly+smoothed+sunspot+number
me laisse à penser que
cet indicateur sert plus à quantifier l'impact sur les télécommunications radiofréquence.
Aucune allusion n'est faite sur l'impact des quantités d'énergie qui pourraient avoir un effet significatif sur la Tmoy de la terre.
J'approfondis avec
https://www.google.fr/search?q=signification+de+monthly+smoothed+sunspot+number#sclient=psy-ab&q=effet+impact+%C3%A9nergie+temp%C3%A9rature+moy+monthly+smoothed+sunspot+number&oq=effet+impact+%C3%A9nergie+temp%C3%A9rature+moy+monthly+smoothed+sunspot+number&gs_l=serp.12...289696.338594.0.342474.26.26.0.0.0.0.290.3512.0j24j1.25.0...0.1...1c.1.18.psy-ab.PmWrHrl2jlQ&pbx=1&bav=on.2,or.r_qf.&bvm=bv.48340889,d.d2k&fp=738b93e9c3e10683&biw=1024&bih=510
pour tomber sur
http://www.pensee-unique.fr/theses.html
http://www.searchanddiscovery.com/documents/2007/07005gerhard/images/08.htm
qui semble bien plus consistant scientifiquement, creuser l'exactitude scientifique ACT
je note notamment :
-ces phénomènes ( NDLR : résultant de l'activité solaire) ont une répercussion sur l'état d'ionisation de la haute atmosphère et retentissent sur notre climatologie. Les détails de cette action puissante nous échappent encore, mais les physiciens, n'en doutons pas, sauront un jour ou l'autre en démêler les lois
J'en déduis que ce n'est pas la quantité d'énergie envoyée par le soleil qui est significative, que les conséquences qu'elle engendre sur terre.++++ Hypothèse fort intéressante de puis 1928 !
par phénologie (cad l'étude de l'influence du climat sur la croissance des végétaux, mise en vedette par Emmanuel Leroy Ladurie, en particulier) est très intéressant.
-La durée des cycles solaires influence la trajectoire des particules ionisantes émises de l'espace et atteignant la Terre.
 le maximum d'intensité des éruptions solaires correspond à un minimum du nombre de particules ionisantes qui parviennent sur notre planète.
Hypothèse : Les particules ionisantes doivent influencer la basse couverture nuageuse de la Terre et ainsi son ensoleillement et donc sa température.
-Les particules ionisantes venues de l'espace, plus ou moins déviées par les éruptions solaires influencent grandement la couverture nuageuse de la Terre et donc sa température !
le projet CLOUD DU CERN devait le vérifier en 2010 http://physicsweb.org/articles/news/2/11/11
qu'en est-il ?
-conclusion sur ce point :
Il existe aussi d'autres théories pour expliquer le réchauffement climatique ou plutôt les variations (plus ou moins naturelles ?) de la température de notre planète au cours des âges. Je ne vous ai décrit que les deux théories qui tiennent le haut du pavé en ce moment : celle des tenants de l'effet de serre due au CO2 généré par l'homme (endossée de manière exclusive par le GIEC et largement médiatisée) et celle (encore dans l'ombre) liée aux éruptions solaires particulièrement actives en ce moment....Mais pourquoi nous cache t-on tout cela ? Pour que nous fassions des économies d'énergie fossile ? Nous sommes assez intelligents pour bien agir sans que l'on nous dissimule les débats scientifiques, non ?
-23 Janv.2009 : Rayons cosmiques et atmosphère : Observation directe de l'effet de la température de la stratosphère sur les rayons cosmiques.
Comme tous les chercheurs le savent, une étude entreprise avec un but précis, conduit très souvent à l'observation d'un phénomène inattendu qui se révèle plus intéressant que l'objectif initial. C'est pour cela que, comme la grande majorité de mes collègues, je professe les plus grands doutes sur l'intérêt de la recherche "pilotée" (par les projets gouvernementaux, entre autres). Ce qui est réellement important pour la science n'est, en général, jamais prévu à l'avance...
La découverte importante que je vais vous décrire ici en quelques mots est un exemple frappant de découverte inattendue effectuée au sein d'une démarche totalement différente. Cela porte un nom : La sérendipité (mot tiré d'une légende du royaume de Serendip en Indes). Ceci est enseigné aux étudiants américains.. mais pas aux français, sans doute trop cartésiens. Dommage ! C'est pourtant comme cela qu'ont été découverts le tirage des fibres, la rayonne (un assistant de Pasteur), la pénicilline, le nylon et des milliers d'autres choses..
Le problème que nous envisagions d'étudier avec la mission MINOS concernait les propriétés de particules fondamentales que sont les neutrinos qui est un ingrédient crucial de notre modèle de l'Univers; mais ainsi que c'est souvent le cas, en gardant un esprit ouvert vis à vis des données collectées, l'équipe de recherche a été en mesure de révéler une découverte inattendue qui va aider notre compréhension des phénomènes minos climatologiques et météorologiques."
Cette découverte met en évidence un interaction entre le rayonnement cosmique et la stratosphère. Dans le cas présent, les rayons cosmiques servent de détecteurs et non pas d'initiateurs comme dans le théorie de Svensmark ou dans les expériences en préparation au CERN de Genève (CLOUD). Néanmoins, ceci représente un progrès considérable sur notre connaissance des flux de chaleurs dans la stratosphère. A noter que les mesures rapportées ici constituent une grande première pour le pôle Sud. Sans aucun doute, cela va aussi nous permettre de mettre sur la sellette le modèle standard du trou de l'ozone (Crutzen et al) lequel est actuellement très sérieusement remis en question, notamment par le Professeur Canadien Qin-Bin Lu qui pense que le trou de l'ozone doit tout ou presque, aux rayons cosmiques (cet article de la DTU, entre autres).
L'utilisation des océans comme calorimètre pour mesurer le forçage radiatif du soleil"

Si vous avez lu attentivement cette page, vous savez déjà que le GIEC de l'ONU et ses affidés négligent systématiquement, dans leurs calculs, la prise en compte des variations de l'irradiance solaire (qui est le flux lumineux émis par ce dernier), pour la simple raison que ces variations sont très faibles. Et de fait, l'irradiance solaire appelée aussi 'la constante solaire" dont la valeur est d'environ 1366 W/m2 (TSI en anglais, Total Solar Irradiance) ne fluctue que de moins de 1 W/m2 ce qui correspond à une variation très faible de l'ordre de 0,17W/m2 sur les 240 W/m2 qui sont absorbés par notre planète. "Une paille" disent-ils par rapport au forçage terrestre d'environ 1 W/m2 dû à l'effet direct du CO2 anthropique (et plus avec les rétroactions supposées). Cet argument constitue l'essentiel de la défense des tenants du réchauffement anthropique dû au CO2, face aux solaristes comme Nir Shaviv et beaucoup d'autres, tels que ceux qui sont cités dans son article ou dans cette chronique.

 

Point d'étape du dimanche 15 septembre 2013 :

 *

Grâce à un gazouilli de Hervé Le Crosnier :

https://twitter.com/hervelc/status/378917425745391617

Hervé Le Crosnier ‏@hervelc 14 Sept
Climato sceptiques -> Retour record de la calotte glaciaire arctique : +60% en un an ! Et maintenant, c'est le...

je tombe sur :

http://www.cielvoile.fr/article-retour-record-de-la-calotte-glaciaire-arctique-60-en-un-an-et-maintenant-c-est-le-refroidisse-120037647.html

Dont

"
Retour record de la calotte glaciaire arctique : +60% en un an ! Et maintenant, c'est le refroidissement global ! - Vendredi 13 septembre 2013
deux questions: dans quelle mesure les températures augmenteront avec les niveaux de dioxyde de carbone ? et quelle part du réchauffement au cours des 150 dernières années - jusqu'ici, en tout 0.8°C – serait imputable aux gaz à effet de serre d’origine anthropique et quelle autre part à la variabilité naturelle ?
...
des preuves concordantes montrent que les niveaux de glace de l'Arctique sont cycliques. Les données révélées par les historiens du climat montrent qu'il y a eu une fonte massive dans les années 1920 et 1930, suivie par d'intenses refroidissements qui ont pris fin seulement en 1979 - l'année où le rétrécissement (de la banquise) aurait commencé selon le GIEC.
Le professeur Curry a déclaré que le comportement de la glace au cours des cinq prochaines années serait crucial, à la fois pour comprendre le climat et pour la politique future. « La banquise arctique est l'indicateur à surveiller » a-t-elle insisté.

"

 *

Le démenti n'a pas trainé...

http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/09/12/la-banquise-arctique-a-t-elle-vraiment-moins-fondu-en-2013_3476504_3244.html
Polémique sur la fonte de la banquise arctique en 2013 - Le Monde.fr | 12.09.2013 à 17h50 • Mis à jour le 12.09.2013 à 19h23 | Par Audrey Garric
"La banquise va atteindre son minimum d'ici quelques jours, explique Mark Serreze, directeur du NSIDC. Bien que sa surface soit supérieure à celle de septembre 2012, elle rentrera néanmoins dans les six records de fonte jamais enregistrés."

 

 

 

 

 

 

 

Point d'étape du samedi 28 septembre 2013 :

 *

SUITE AU RAPPORT DU GIEC

 

http://rac-f.org/Les-grandes-lignes-du-5eme-rapport
Les grandes lignes du 5ème rapport du Giec - 27 septembre 2013
Entre le 23 et le 26 Septembre 2013, des représentants de chaque gouvernement se réunissent à Stockholm pour approuver le nouveau rapport du GIEC, qui rassemble l’ensemble des éléments de compréhension de notre système climatique. Il montre aussi comment ce système change, et continuera de changer.

http://www.rac-f.org/IMG/pdf/WGIAR5-SPM_Approved27Sep2013.pdf
5ème rapport du GIEC - Rapport complet en anglais ?

http://www.climatechange2013.org/

http://www.ipcc.ch/home_languages_main_french.shtml#21

http://www.mediapart.fr/journal/international/270913/le-rapport-du-giec-sous-les-tirs-de-barrage-des-climato-sceptiques
Le rapport du Giec sous les tirs de barrage des climato-sceptiques - 27 septembre 2013 |  Par Michel de Pracontal
Alors que les experts du Giec publient leur 5e rapport, qui met fortement l'accent sur le caractère anthropogénique du réchauffement, les climato-sceptiques cherchent à nier ou atténuer la portée de ces recherches.

http://www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/actu/d/climatologie-rechauffement-giec-rend-public-resultats-son-5e-rapport-49228/
Réchauffement : le Giec rend public les résultats de son 5e rapport - Le 27/09/2013 à 10:52 - Par Delphine Bossy, Futura-Sciences
Aujourd’hui, le Giec rend publics les résultats de son cinquième rapport d’évaluation du climat. Trois nouveaux chapitres sont consacrés aux questions « sensibles ». Mais dans son ensemble, le rapport confirme les grandes lignes du volume précédent. Le climat se réchauffe et, plus de doute possible, l’influence des activités humaines a une grande part de responsabilité.

http://www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/dossiers/d/climatologie-climat-risques-rechauffement-climatique-179/
http://www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/dossiers/d/climatologie-climat-risques-rechauffement-climatique-179/page/5/
n'apporte rien de plus, mais très pédagogique

 

Le gazoulli

https://twitter.com/john_marmotte/status/383704914779983873

m'incite à vérifier (ENFIN) l'existance du projet CLOUD au CERN.

 



http://www.atmos-chem-phys.net/10/1635/2010/acp-10-1635-2010.html
Results from the CERN pilot CLOUD experiment (Duplissy et al., Atmospheric Chemistry and Physics, 2010)
http://www.atmos-chem-phys.net/10/1635/2010/acp-10-1635-2010.pdf
conclue :
"
In summary, the exploratory measurements made with a
pilot CLOUD experiment at the CERN Proton Synchrotron
have validated the basic concept of the experiment, provided
valuable technical input for the CLOUD design and instru-
mentation, and provided, in some of the experiments, sugges-
tive evidence for ion-induced nucleation or ion-ion recombi-
nation as sources of aerosol particles from trace sulphuric
acid vapour at typical atmospheric concentrations
"
je comprends que le pilote est validé pour la mesure d'ions comme sources de particules aérosols ??

http://www.nature.com/nature/journal/v476/n7361/full/nature10343.html
Role of sulphuric acid, ammonia and galactic cosmic rays in atmospheric aerosol nucleation
    Nature
    476,
    429–433
    (25 August 2011)
    doi:10.1038/nature10343
Received
    09 September 2010
Accepted
    24 June 2011
Published online
    24 August 2011
donne
"
A substantial source of cloud condensation nuclei in the atmospheric boundary layer is thought to originate from the nucleation of trace sulphuric acid vapour. Despite extensive research, we still lack a quantitative understanding of the nucleation mechanism and the possible role of cosmic rays, creating one of the largest uncertainties in atmospheric models and climate predictions. Jasper Kirkby and colleagues present the first results from the CLOUD experiment at CERN, which studies nucleation and other ion-aerosol cloud interactions under precisely controlled conditions. They find that atmospherically relevant ammonia mixing ratios of 100 parts per trillion by volume increase the nucleation rate of sulphuric acid particles by more than a factor of 100 to 1,000. They also find that ion-induced binary nucleation of H2SO4–H2O can occur in the mid-troposphere, but is negligible in the boundary layer and so additional species are necessary. Even with the large enhancements in rate caused by ammonia and ions, they conclude that atmospheric concentrations of ammonia and sulphuric acid are insufficient to account for observed boundary layer nucleation.

We find that atmospherically relevant ammonia mixing ratios of 100 parts per trillion by volume, or less, increase the nucleation rate of sulphuric acid particles more than 100–1,000-fold. Time-resolved molecular measurements reveal that nucleation proceeds by a base-stabilization mechanism involving the stepwise accretion of ammonia molecules. Ions increase the nucleation rate by an additional factor of between two and more than ten at ground-level galactic-cosmic-ray intensities, provided that the nucleation rate lies below the limiting ion-pair production rate. We find that ion-induced binary nucleation of H2SO4–H2O can occur in the mid-troposphere but is negligible in the boundary layer. However, even with the large enhancements in rate due to ammonia and ions, atmospheric concentrations of ammonia and sulphuric acid are insufficient to account for observed boundary-layer nucleation.
"
ce qui veut dire que :
- le taux de nucléation des particules d'acide sulfurique est accru d'un facteur 100 à 1000 dans la mid-troposphere ???
- les concentrations d'ammoniac et acide sulfurique sont insuffisants pour que le taux de nucléation soit observé ????


Cela correspond-il à l'évocation des aérosols dans le rapport du giec ?

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